EMI exp.de mort imminente

Un sujet dont on parle de plus en plus !

EMI

« Expérience de Mort Imminente. »

 

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Quelques témoignages sérieux !

Le cas Pam Reynolds

Pam Reynolds NDEPam Reynolds est âgée de 35 ans lorsqu’elle est victime d’un anévrisme. Transportée d’urgence à l’hôpital de Phoenix pour y être opérée par le docteur Robert Spetzler, spécialiste en neurochirurgie. L’opération s’avère délicate car elle consiste à enlever la malformation d’une artère du cerveau de la patiente. Aucune goutte de sang ne doit circuler dans son cerveau pendant l’intervention. Son corps est placé en hibernation à 15,5°. Toute l’activité cérébrale de Pam Reynolds est surveillée, minute par minute. Le chirurgien procède à la trépanation du crâne. Au bout de 4 heures d’opération, le cœur s’arrête, le corps est vidé de son sang et l’électroencéphalogramme est plat. Pam Reynolds est déclarée cliniquement morte. Cependant, cette dernière a fini par se réveiller. Elle raconte alors ce qui s’avère être l’un des cas les plus spectaculaires et les plus documentés d’expérience de mort imminente. La jeune femme va expliquer qu’elle a entendu un bruit sourd, qui correspondait à celui de la scie à trépaner utilisée par le docteur Spetzler, puis qu’elle est sortie de son corps par le haut de sa tête. Elle décrit parfaitement les outils utilisés par le médecin, ce qui semble impossible étant donné que son cerveau était sans activité. Pam Reynolds relate ensuite avec une exactitude frappante, les échanges qui ont eu lieu entre son chirurgien et sa cardiologue. Ses dires ont été vérifiés par le corps médical chargé de l’analyse de son témoignage.

Elle a ensuite senti la présence de sa grand-mère ainsi que d’autres êtres qu’elle avait connus de son vivant. Elle les décrit comme des êtres faits de lumière. Cependant, elle a senti qu’elle n’avait pas l’autorisation d’aller plus loin sinon, elle perdrait la possibilité de rejoindre son corps physique.

L’analyse de l’activité des ondes cérébrales et du corps physique n’a à ce jour, démontré aucun lien entre le cerveau tel que nous le connaissons et l’expérience de mort imminente de Pam. L’électroencéphalogramme était totalement plat et le tronc cérébral était également sans activité. Son cœur ne battait plus. Tous les signaux indiquaient un état de mort totale.

Pam Reynolds explique avoir été ramenée dans son corps physique par un de ses oncles, en suivant une sorte de tunnel. Elle avait envie de revenir dans sa famille physique. Elle raconte que son retour dans son corps peut être comparé à un saut dans un bain glacé.

Voir plus …sur son témoignage :

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le cas célèbre de Jean Morzelle

NDE1

Un cas célèbre est celui de Jean Morzelle, qui a raconté dans plusieurs livres et dans de nombreuses émissions radio, ce qui lui est arrivé en juin 1949, après qu’il ait été grièvement blessé pendant un exercice militaire. Il avait 20 ans. Transporté à Toulouse, il s’est vu dans la salle d’opération, flottant au plafond. Il ne comprenait pas que les médecins qu’il contemplait s’occupaient en fait de son propre corps. Prenant conscience de ses pouvoirs extraordinaires d’observation, il s’amusait à « zoomer » sur des détails, les gants de latex du chirurgien, la lame de son scalpel. Il était capable de voir à travers les objets, ou de les examiner sous toutes leurs faces en même temps. C’est ainsi qu’il a pu lire une plaque métallique fixée sous la table d’opération, et qui portait la mention « Armes et Cycles de Saint-Etienne », en lettres blanches sur un fond vert. C’est ce détail même qui a convaincu le chirurgien de la réalité de sa vision, car il a raconté son aventure en sortant de l’anesthésie. Il n’a recueilli au début que des sourires et des hochements de tête apitoyés. Il a eu alors l’idée de signaler l’existence de cette plaque sous la table d’opération, ce que le personnel soignant ignorait totalement. Contre toute attente, la vérification a prouvé qu’il avait raison.

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 lien intéressant  à ouvrir …voir la vidéo !

www.s17production.com

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un témoignage sérieux

exp mort imminente

Un neurochirurgien raconte son expérience de mort imminente

Eben Alexandera vécu bien malgré lui en 2008 une expérience de mort imminente, un voyage controversé que ce neurochirurgien, particulièrement bien placé pour aborder un tel sujet, a décidé de raconter dans un livre.

« Proof of Heaven: A Neurosurgeon’s Journey into the Afterlife » (« Preuve du paradis: le voyage d’un neurochirurgien dans la vie après la mort ») ne sera publié que le 23 octobre aux Etats-Unis mais les premiers extraits diffusés vendredi sur le site internet de Newsweek ont déjà provoqué de nombreuses réactions.

L’aventure d’Eben Alexander a commencé avec un simple mal de tête en novembre 2008. Mais la méningite bactérienne contractée par ce père de deux enfants l’a rapidement plongée dans le coma.

« J’ai été plongé dans un profond coma durant une semaine », raconte-t-il. Mais dans le même temps M. Alexander a « voyagé dans une autre dimension de l’univers, une dimension dont je n’avais jamais rêvé qu’elle existait ».

Là, il a découvert des nuages « blanc-rosé » sur un ciel « bleu profond », et « des êtres chatoyants, transparents, très différents de tout ce qu’on peut connaître sur notre planète ».

Le neurochirurgien qui enseigne à l’Université de Virginie (est) a alors rencontré une jeune femme aux pommettes saillantes et aux cheveux dorés, qui parmi des millions de papillons, lui a parlé « sans utiliser de mots ».

« Tu es aimé et chéri pour l’éternité. Tu n’as rien à craindre », a-t-elle dit au docteur.

L’éditeur new-yorkais du livre n’a pas répondu aux demandes de l’AFP mais la diffusion des premiers extraits par Newsweek de ce récit à la limite du fantastique a inévitablement provoqué de nombreuses réactions sceptiques.

« Il semble qu’il n’ait eu qu’un rêve intense, rien de plus », estime ainsi un lecteur. « Une anecdote personnelle ne constitue pas une preuve, quand bien même elle vous touche », ajoute un autre.

« Miraculeuse aventure »

Selon les estimations, environ 3% des Américains, soit plus de 9 millions de personnes, ont un jour vécu une expérience de mort imminente.

« Il y a plusieurs dizaines de milliers de témoignages du même genre chaque année », souligne Paul Perry, co-auteur de plusieurs best-sellers sur le sujet.

« Ces expériences peuvent être un aperçu de la suite de notre miraculeuse aventure. Malheureusement trop peu d’études significatives ont été menées sur le sujet », ajoute-t-il.

Dean Mobbs, psychologue à l’Université de Columbia qui étudie la neurobiologie et la peur chez les humains, ne nie pas que M. Alexander ait vécu une telle expérience, mais elle a selon lui une explication rationnelle.

« Il n’y a rien de paranormal », affirme M. Mobbs selon qui les expériences de mort imminente sont la manifestation de dysfonctionnements du cerveau dans certaines circonstances.

« Notre cerveau peut fabriquer des expériences intenses comme celle-ci notamment dans des situations de confusion ou de traumatisme. Il essaie de réinterpréter le monde et ce qui l’entoure », déclare-t-il en rappelant une étude menée en Suisse où des expériences de dédoublement avaient été recréées en stimulant une certaine partie du cerveau.

Dean Mobbs a également noté que le corps humain peut diffuser « d’importantes doses d’opioïdes » quand il fait face à un danger extrême. Ces opioïdes génèrent une sensation d’euphorie semblable à celle décrite dans des expériences de mort imminente.

Enfin, M. Mobbs rappelle que les personnes ayant vécu des expériences de mort imminente n’ont jamais en réalité été proches de la mort. D’ailleurs la majorité des personnes qui sont brièvement mortes avant de ressusciter affirment ne se souvenir de rien, conclut-il.

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7 raisons de croire à « l’au-delà  » Par le Dr Charbonier

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Autres témoignages sérieux !

Coma : conscience, es-tu là ?

Les gens qui reviennent du coma restent un mystère pour la médecine… Surtout s’ils disent en garder une mémoire. Conscience, es-tu là ? Sous quelles formes ? Qu’as-tu à nous apprendre ? Les expérimentations scientifiques se multiplient sur le sujet. Jusqu’à quelles conclusions ?
© Bence Bakonyi

Que des personnes sortent parfois du coma, on le sait. Mais qu’elles en reviennent avec des souvenirs, parfois très précis, voilà qui est plus déroutant. Et pourtant… Dans son livre Uit Coma, publié en 2002 aux Pays-Bas, Alison Korthals Altes dit avoir observé sa famille et le personnel médical de l’unité de soins intensifs où elle se trouvait, pendant les trois semaines de coma où l’avait plongée un grave accident de voiture.
Partout dans le monde, des gens témoignent de plus en plus de la même chose, au point d’obliger la médecine et la science à étudier la question de plus près : comment détecter cette conscience rémanente ? Est-elle forcément d’origine cérébrale ? D’où viennent les perceptions extra-sensorielles qui s’y associent parfois ? Peut-on parvenir à communiquer ?

Une forme de lucidité

En 2006, une équipe du Coma Science Group de Liège et de l’Université de Cambridge crée l’événement en prouvant la rémanence d’une conscience chez une jeune Anglaise, plongée depuis cinq mois en état végétatif. L’expérience est novatrice : malgré son apparente incapacité à comprendre et réagir, les chercheurs lui demandent de s’imaginer en train de jouer au tennis et de déambuler dans sa maison. Surprise : l’IRM détecte une activité similaire à celle d’un sujet sain dans les zones de son cerveau commandant les fonctions motrices et spatio-visuelles.
Cinq ans plus tard, une nouvelle étude confirme que des gens en état végétatif peuvent saisir des instructions orales (en l’occurrence, celle de serrer puis relâcher les doigts et les orteils) et y répondre mentalement, mobilisant au passage leurs facultés d’attention, de compréhension, de mémoire et d’imagination. Preuve que leur esprit peut être présent et actif…

Autre révélation majeure du Coma Science Group : 40% des personnes diagnostiquées en état végétatif seraient en réalité en état de conscience minimale – un stade caractérisé par des signes de présence fluctuants mais réels (tels que la capacité à suivre du regard, à sourire ou à pleurer à des moments appropriés), mais que peu d’équipes médicales recherchent, souvent par méconnaissance des examens associés.
L’enjeu est de taille : dans cet état, les gens ressentent l’émotion et la douleur, ont une vie intérieure, peuvent parvenir à communiquer… Attention donc à bien savoir de quoi on parle, et de ne pas traiter trop vite de légumes des patients dont la conscience, même si elle ne s’incarne plus visiblement, est toujours là.

Mais aussi fondamentales soient-elles, ces avancées ne résolvent pas tout. L’absence d’activité cérébrale est-elle un critère suffisant pour statuer à l’absence de conscience ? Quand le cerveau ne répond plus, la conscience est-elle hors service, en sommeil, partie se balader ? Comment expliquer que des gens témoignent à leur éveil d’expériences qui vont bien au-delà de la rémanence physique d’un coin de vigilance?

Des perceptions extraordinaires

« Je me souviens m’être vue sur la table de réanimation, une multitude de médecins autour de moi, raconte la psychologue Fabienne Derselle, plongée à l’âge de 12 ans dans treize jours de coma diabétique. Un interne était terrifié, je ressentais ses émotions. Je voyais de tous les côtés à la fois, comme au-dessus de mon corps. En pensant à mes parents, je me suis retrouvée dans la salle d’attente, où ils se disputaient. J’avais l’impression de faire un avec eux. Je leur disais que j’allais bien, mais ils ne m’entendaient pas. J’ai ressenti une grande détresse. Puis j’ai été aspirée dans un tunnel. »

D’abord angoissant, jusqu’à ce qu’elle ressente une présence lumineuse, une paix infinie, un amour inconditionnel… Depuis, elle affirme pouvoir déceler le « champ magnétique » des gens, les maladies qu’ils sont en train de couver. « Une sorte de clarté de vision parfois très dérangeante », dit-elle en avril 2012 à la télévision belge.
Comme elle, d’autres ex-comateux témoignent d’informations acquises pendant leur période « d’absence », parfois déroutantes de justesse, sur l’humeur d’un soignant, un objet dans la poche d’une infirmière, un événement dans la pièce à côté ou à des kilomètres de là… Comment ont-il pu savoir ? Comment peuvent-ils s’en souvenir, vu le piètre état de leur cerveau ? Et quel est donc cet univers que certains décrivent avec tant d’intensité et de similitudes ? Faut-il y voir l’accès à une réalité immatérielle ? Le résultat hallucinatoire d’une dégradation du cerveau ? Ou l’activation, dans des circonstances exceptionnelles, de potentialités insoupçonnées ?

Cerveau or not cerveau ?

En collaboration avec Jean-Pierre Jourdan, président et directeur de la recherche médicale de IANDS-France (International Association for Near-Death Studies), le Coma Science Group s’est lancé depuis deux ans dans une grande étude des souvenirs de coma ou de mort imminente. Objectif : établir une immense base de données de témoignages puis la passer au crible de l’analyse lexicale, biologique, phénoménologique… afin d’essayer d’identifier une explication cérébrale au phénomène. « Il est important que cette hypothèse soit explorée jusqu’au bout, scientifiquement, par des spécialistes reconnus », estime le Dr Jourdan, qui travaille depuis plus de vingt ans à montrer l’intérêt de ces récits dans la compréhension de la conscience.

A condition de s’intéresser « vraiment » à leur contenu. « Jusqu’à maintenant, le monde scientifique les envisageaient de loin, en arguant que l’altération ou la stimulation de certaines parties du cerveau pouvaient induire les phénomènes. Celle des lobes occipitaux, par exemple, provoquerait l’effet “tunnel” ou “lumière”. Celle du lobe temporal droit : la sensation de sortir de son corps. » Mais il suffit de creuser un peu pour se rendre compte que ces explications ne tiennent pas la route. « Les gens ne décrivent pas seulement de la lumière, mais de l’amour, de la chaleur, quelque chose doté de caractéristiques précises. Parler de “tunnel”, c’est aussi une simplification : certains évoquent une rivière, d’autres un escalier. Ce qu’il faut retenir, c’est une symbolique de passage. »
Idem avec les sorties hors du corps : si plusieurs recherches expérimentales ont décelé que l’hyper-activation de l’hippocampe (par exemple sous l’effet de la peur) pouvait en induire la sensation, cette découverte ne recouvre pas l’entièreté du phénomène. « Les gens ne témoignent pas d’un voyage astral peuplé de visions extravagantes, mais plutôt d’une perception aigüe de leur environnement – aussi banal soit-il. Ils disent s’être sentis partout à la fois, avoir pu voir simultanément dans toutes les directions. » Comme si leur conscience était alors située ailleurs, dans une dimension leur permettant d’englober la situation de l’extérieur, hors de toute contrainte spatio-temporelle, puis de revenir avec des informations qu’ils ne pouvaient pas, vu leur état, capter par leurs sens habituels.

« Quand on entreprend ce type de démarche scientifique, ce n’est pas pour y prendre que ce qui vous intéresse et occulter le reste, poursuit le Dr Jourdan. A partir de bases sérieuses et solides, il faut avancer dans l’exploration, en osant se poser les bonnes questions. Si le Coma Science Group parvient à expliquer l’ensemble des caractéristiques de ces expériences par la neurologie ou la neurochimie, bravo. Mais si certains aspects restent inexplicables, il faudra le reconnaître. » Et oser alors investiguer d’autres pistes, quitte à bousculer les postulats actuels de la science et ce qu’on croit savoir des règles qui régissent le vivant.

Deux types de conscience ?

Parmi elles, de plus en plus de professionnels de santé émettent l’hypothèse d’une autre forme de conscience. « Je fais désormais la distinction entre une conscience analytique et une conscience intuitive, explique l’anesthésiste-réanimateur Jean-Jacques Charbonier. La première est reliée à nos cinq sens. Elle nous situe dans le temps et l’espace… Et occupe, au quotidien, toute la place. Quand elle se met en veilleuse, un autre champ de conscience peut se faire entendre, reliée aux capacités méconnues qui sont en nous. » Comme s’il y avait quelque chose derrière le bruit de notre mental, de nos perceptions ordinaires… « Des champs cachés, des informations qui seraient là, mais qu’on n’aurait pas appris à capter ni activer. » Plongés dans un état d’immobilité physique et de silence sensoriel, les comateux pourraient, eux, y avoir accès, « même s’ils n’en gardent que très rarement la mémoire », souligne le Dr Charbonier.
Loin de se considérer comme un « sentimentaliste crédule », le neurochirurgien américain Eben Alexander a fini par se ranger à cette hypothèse. « Le cerveau – en particulier son hémisphère gauche, celui qui génère notre sens de la rationalité et la sensation d’être un soi bien défini – est un obstacle à notre connaissance et à notre expérience supérieure », écrit-il dans son best-seller Le paradis existe.

Dans Mort ou pas, le cardiologue Pim Van Lommel affirme même que cette « pure conscience » pourrait ne pas être le fruit du cerveau. « Les mesures de l’activité cérébrale indiquent que les réseaux neuraux jouent un rôle dans la manifestation de pensées, de sensations et de souvenirs, mais pas nécessairement qu’ils les produisent et les emmagasinent », note-t-il. La conscience serait alors non locale, « le cerveau et le corps ne fonctionneraient que comme des stations relais recevant une partie de la conscience totale », dissociée de la matière…
Elle planerait donc par là, accessible à qui sait la détecter. « Je me souviens d’une femme, arrivée dans le coma suite à la prise de barbituriques, raconte le Dr Charbonier. Une fois placée sous respirateur, dotée d’une diurèse forcée, elle était normalement hors de danger. Pourtant, l’infirmière m’appelle, m’indiquant une baisse d’oxygène dans sa circulation artérielle. Un bouchon dans la sonde, pensé-je. L’infirmière dit que non : elle a déjà vérifié. Quelque chose me pousse à insister, au point de la vexer ! Il y avait bien un bouchon… Son aspiration a sauvé la patiente. Lorsqu’elle s’est réveillée, elle m’a remercié de l’avoir entendue ; elle se souvenait parfaitement m’avoir vu (alors qu’elle avait les yeux clos par du sparadrap) et m’avoir signalé, à sa façon, que la sonde était bouchée. »

Entrer en communication

L’enjeu est abyssal : comme il serait utile d’établir un dialogue avec les comateux ! Pour tester la rémanence d’une forme de lucidité, d’abord. Puis partager des informations sur où ils sont, où ils en sont ; leur indiquer ce qu’ils peuvent essayer « de l’intérieur » pour progresser. Pour obtenir des informations, aussi : sur leur accident, ce qu’ils ont vécu depuis, ce qu’ils ressentent maintenant. La qualité de leur vie : lente agonie ou richesse intérieure ? Leurs besoins, leur niveau de confort et de douleur, leur état psychologique, ce qui pourrait les soulager. Ce qu’ils souhaitent dire à leurs proches, indiquer aux soignants. Ce qu’ils veulent ou ne veulent pas, notamment en matière de poursuites des tentatives de réanimation…

Lancé en février 2010, le projet européen DECODER rassemble des chercheurs et des ingénieurs autour de la création d’interfaces cerveau-ordinateur, destinées non seulement à déceler une conscience chez des comateux (par des stimulations auditives, visuelles, tactiles et mentales), mais aussi à nouer le dialogue avec ceux qui répondront présents, via l’analyse de leur activité cérébrale et sa traduction en mots ou en signaux de commande.
Sans attendre la mise au point de ces équipements, le Dr Charbonier a eu une autre idée. Pourquoi ne pas tester les services d’un médium « sérieux », capable de dialoguer avec des sources de conscience désincarnées ? L’initiative peut sembler audacieuse, « mais on fait bien appel à des barreurs de feu dans les services de grands brûlés ! plaide le médecin. Tous les moyens valent le coup d’être essayés, même les plus incompréhensibles. »

Sachant pertinemment qu’il ne convaincra ses pairs que s’il obtient des résultats, l’anesthésiste a décidé de mettre en place un protocole d’expérimentation dans son propre service. « Dans un premier temps, on ne travaillera pas directement avec des comateux – l’enjeu est trop important, la charge affective trop lourde –, mais avec des gens placés en anesthésie générale », indique-t-il.
Bien entendu, tout se fera avec l’accord du chirurgien et du patient. « Je suis en train de sélectionner dans mes consultations des gens susceptibles de se prêter au jeu. » C’est-à-dire bien dans leurs baskets, « ni trop émotifs ni trop stressés », dont l’opération ne sera pas traumatisante, mais l’anesthésie suffisamment longue pour être significative. « Je leur demande ensuite s’ils sont d’accord pour qu’une personne qui étudie les états modifiés de conscience se tienne à leur côtés pendant l’intervention, pour tenter de capter des informations à leur sujet (sans les avoir jamais rencontrés ni eu accès à leur dossier) et sur ce qu’ils ressentent. » Et après ? « Le médium mettra par écrit le compte-rendu de son expérience puis, quand le patient aura bien récupéré, nous aurons une confrontation à trois pour en discuter, et obtenir ses réactions sur ce que lui livrera le médium. »

Le médium Stéphane Babey a déjà eu l’occasion de se frotter au monde médical, lorsque le fils d’un de ses amis, qu’il ne connaissait pas personnellement, s’est retrouvé dans un coma profond. « Les médecins étaient arrivés au bout de ce qu’ils pouvaient faire, explique le médium. Avec leur approbation, mon ami m’a envoyé la photo de Romain ; en posant ma main dessus, je suis entré immédiatement en contact avec lui. J’ai reçu des images de fauteuils roulants, il m’a indiqué une douleur au ventre – que les médecins avaient déjà localisée. Il m’a aussi décrit la seule infirmière dont la présence, la nuit, le rassurait. Les médecins ont tout de suite vu de qui il s’agissait, ils ont modifié les tours de garde pour qu’elle puisse être à ses côtés. Romain m’a aussi précisé les circonstances de son accident de la route, différentes des premières conclusions de la police. Notre dialogue a duré dix jours. Un matin, j’ai visualisé son visage mort. Quelques heures plus tard, il était effectivement décédé. »

Pour le médium, l’expérience est intense, déstabilisante. « On touche à des sujets hyper-sensibles, pour le patient et pour ses proches. Les familles sont fragilisées, les dégâts moraux et psychologiques peuvent être énormes. Impossible d’intervenir n’importe où, n’importe quand, ni surtout n’importe comment », avec la désinvolture du sauveur. « Certains de mes confrères affichent une certaine suffisance. Pourtant, nous ne sommes que des passeurs. » Attention donc au médium qui se précipiterait pour proposer ses services… « Et même s’il est de bonne foi, il devra savoir gérer l’intimité, la charge affective des communications. Les adieux, les regrets, les pardons… »

L’intervention d’un médium auprès de comateux ne peut donc s’envisager que dans le respect d’une éthique claire et définie, avec l’accord express des familles, dans le strict cadre d’un soutien au corps médical. « Je donne les informations que je perçois aux médecins, et eux font le filtre », explique Stéphane Babey, afin de ne pas susciter de faux espoirs. Car s’il ouvre des portes humaines et scientifiques, ce type de dialogue reste à manier avec humilité, et ne signifie pas forcément que la personne va revenir.

Source: (INREES | Coma : conscience, es-tu là ?)

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13 commentaires pour EMI exp.de mort imminente

  1. Mylène dit :

    Ces expériences de EMI sont très intéressantes et il est évident que l’état de coma interroge de plus en plus les médecins , nous pouvons donc imaginer qu’ils vont hésiter avant de déclarer un patient mort …alors qu’on parle aussi de plus en plus d’euthanasie …les limites entre la vie et la mort ne sont pas très précises , pas autant qu’on l’a cru jusqu’à présent !

    • Léa dit :

      Bonjour Mylène , vous abordez le sujet de l’euthanasie et il est vrai que les récentes découvertes sur l ‘EMI , tentent à démontrer que l’arrêt du coeur ne veut pas dire mort, et même le cerveau continue à recevoir des informations ! Nous reparlerons de cela !
      En fait je suis souffrante depuis quelques jours et j’ai des difficultés à écrire en ce moment , mais votre réflexion est intéressante ! Merci Mylène !
      Léa.

  2. magicmichael dit :

    je viens d’ajouter un bel article (en bas de page) … »Coma : conscience, es-tu là ? »….Venez le lire …il nous apporte des brins de réponses aux grandes questions que chacun se pose …l’âme , l’esprit existe t-il en dehors du corps ? …y a t-il quelque chose après la vie ? … peut-on communiquer au delà des mots, au delà de la vie ? …etc !

  3. Elodie dit :

    Cette rencontre le 10 mars à Marseille, va être vraiment bien , mais ce n’est pas dans ma région et j’espère trouver des vidéos et des reportages sur le net dans les jours qui suivront ! J’ai déjà trouvé plusieurs témoignages sur le net …tout cela nous interroge réellement sur l’après vie !
    Merci pour l’info ! Allez vous y aller Léa ?

    • magicmichaelléa dit :

      Je ne pourrais pas aller à cette journée de EMI à Marseille , mais tout comme vous Elodie , je vais guetter les reportages et vidéos …il y aura forcément des comptes rendus !

  4. Earth dit :

    Tu sais que j’adore le sujet! Comme dirait ce bon Dr Charbonier que je conseille à toutes d’aller voir : » comment le cerveau pourrait-il être encore plus performant alors que ses capacités sont quasiment nulles voire nulle complètement et envoyer des substances fabriquant des rêves ? ». De plus entre des rêves et la réalité ça fait deux….On ne peut pas expliquer que les personnes aient vues des choses réelles qui ont pu être vérifiées par la suite, avec de simples rêves…..
    La conférence du Dr Charbonier que je suis allée voir : http://www.youtube.com/watch?v=PmRlfO5eta8

    • magicmichaelléa dit :

      Bonsoir, Earth ….et oui, je sais très bien que ce « sujet » t’intéresse beaucoup ! C’est vrai que nous trouvons de plus en plus de témoignages troublants mais qui peuvent être en quelques sortes vérifiables ! Merci de nous proposer ce lien …la conférence du Dr Charbonier …que tu suis de près , ses livres, ses conférences ..etc !
      Je vais ajouter ce lien directement sur la page , afin qu’il soit présent à chacun!
      ! Merci pour ta visite chère Earth et ton commentaire personnel !

  5. MaribelMJ dit :

    merci Léa, ces articles sont intéressants en effet …on entend de plus en plus de gens qui témoignent sur ce sujet et même les médecin, comme ce neurologue a vécu cela et ose témoigner ! Le cerveau est peut-être concerné , mais tout de même, lorsqu’on écoute les témoignages , c’est troublant ! L’expérience de Pam Reynolds est claire elle en parle un peu , comme vous parlez de vos rêves Léa …elle se souvient de détails et des émotions ! !

    • magicmichaelléa dit :

      Merci MaribelMJ , de t’arrêter sur cet article …Il est vrai et « tant mieux » que je n’ai jamais vécu ce genre d’expériences …mais je trouve que les histoires racontées se rapprochent de ce que je vis …dans le sens où, ces personnes là qui ont vécu un EMI …semblent avoir touché « à une autre dimension » , un autre plan, …quelque chose ailleurs , la vie derrière la vie ….et c’est bien de cela dont il est question dans les expériences que j’ai pu vivre et que je vis encore avec « l’esprit Michaël » et mon fils disparu ! C’est la raison pour laquelle j’ai fait le choix de poster ces articles sur l’EMI .. afin d’ouvrir les coeurs et les esprits sur « ce qui ne se voit pas  » …et que nous pouvons pourtant vivre …et en témoigner !

  6. magicmichaelléa dit :

    Notez bien, si le sujet vous intéresse !
    …………………………le 10 mars 2013
    2ème rencontre internationnales EMI : « expérience de mort imminente ».
    °
    J’ai également ajouté sur cette page …quelques témoignages courts , et vidéos très intéressants !….
    °
    (Cette page est postée dans la bannière, sous la rubrique : https://magicmichael.wordpress.com/passe-present-futur/)
    (Léa)

  7. Marjery dit :

    Tien ce soir sur la 17 c’est « Medium et revenants : les morts peuvent ils nous parler » c’est les dossiers du paranormal. Et là ça parle des EMI l’émission que tu as du voir l’autre fois Léa

    • magicmichaelLéa dit :

      je vais aller regarder un moment …des fois il y a des choses intéressantes …il faut tout de même trier ! Tu vas encore te faire des peurs Marjery !
      Merci pour l’info , c’est gentil !

  8. magicmichaelLéa dit :

    EMI …Ces « expériences  » dont on parle de plus en plus, sans tabou : les expériences de mort imminente ….je n’ai encore jamais posté d’article sur ce sujet , je sais pourtant qu’il intéresse beaucoup de personnes….on constate que le « bénéfice  » de cette « aventure extraordinaire » est l’Amour ! … voir la vidéo et les reportages !

    Ce lien est posté dans la bannière, sous la rubrique : https://magicmichael.wordpress.com/passe-present-futur/
    (Léa)

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