Une heure intime avec Michaël

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Michaël répond aux questions de ses fans 

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Une heure  « intime »  avec Michaël !

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Transcription du « chat » du 2 Octobre 2001

—- Michael c’est un plaisir de parler avec vous…

Michael : Un plaisir de parler avec vous.

—- Parlez-nous un peu du nouvel album. C’est votre premier nouvel album en 6 ans. Êtes-vous encore excité quand vient le temps de lancer quelque chose ? Évidemment, vous avez accompli beaucoup de choses au cours des années mais sentez-vous encore ceci comme « Wow, je me demande ce que les gens en penseront » vous savez cette sorte d’anticipation.

Michael : Je comparerais ça à… vous savez, c’est comme un processus de gestation, une naissance. C’est comme avoir des enfants, avoir à les élever, les amener dans le monde et une fois qu’ils entrent dans le monde, ils sont tout seuls. C’est donc très excitant. Je veux dire, vous n’arrivez jamais à vous y habituer, jamais. C’est un processus incroyable. Vous le laissez entre les mains de Dieu comme vous le faites quand vous avez un enfant.

—- Absolument. Nous avons des questions de vos fans sur Internet qui commencent déjà à entrer. De ‘Electric Eyes’ qui écrit :  » Michael, tu es dans mon esprit le plus grand artiste de tous les temps, le vrai King of Pop, Rock and Soul » et il veut savoir : Quelle est ta chanson préférée sur le nouvel album ?

Michael : Ma chanson préférée sur le nouvel album…. Puis-je en choisir deux ?

—- Oui je pense que vous le pouvez… Vous pouvez faire tout ce que vous voulez.

Michael : Ça serait probablement « Unbreakable »… j’en prendrai trois : « Unbreakable », « Speechless » et « The Lost Children ».

 —- Parlez-nous de quelques unes de ces chansons. Vous savez, comment c’était de travailler avec des invités spéciaux ou comment c’était de travailler avec de nouveaux producteurs, comment vous les avez écrites. Vous savez, quelque chose qui nous donne une certaine saveur.

Michael : Bien… l’écriture des chansons est quelque chose de très difficile à expliquer parce que c’est très spirituel. Vous les recevez des mains de Dieu et c’est comme si elles avaient déjà été toutes écrites d’avance…. C’est la pure vérité. Comme si elles avaient été écrites avant de naître et que vous êtes seulement la source au travers laquelle les chansons arrivent. Vraiment. Elles vous arrivent entières. Vous n’avez pas grand chose à faire et parfois je me sens coupable de mettre mon nom… je les écris, je les compose, j’écris les paroles, je fais les mélodies mais c’est tout de même le travail de Dieu.

—- Samantha du Canada vient de nous envoyer une question. Elle voudrait savoir : Comment décririez-vous le son sur Invincible et avez-vous incorporé différents genres dans l’album ?

Michael : Bien le son est… du point vue sonorité, nous essayons toujours de nous assurer que nous avons le meilleur son, les meilleurs ingénieurs, les meilleurs techniciens disponibles. Et bien sûr, j’ai essayé de faire de l’album un merveilleux pot-pourri de n’importe quel style parce que je ne crois pas qu’on peut styliser ou étiqueter les sortes de musique. Je pense qu’un grand artiste devrait être capable de créer n’importe quel style, n’importe quelle forme, n’importe quoi du rock au pop, au folk, au gospel, au spirituel… une musique merveilleuse que chacun peut chanter, du fermier d’Irlande à la dame qui nettoie les toilettes dans Harlem. Si vous êtes capable de la siffloter et la fredonner, c’est la chose la plus importante.

—- Quand vous travaillez, êtes-vous enclin à écouter d’autres musiques, à écouter la radio, à acheter des CDs de d’autres personnes ou quand vous travaillez aimez-vous mieux ne rien entendre et vous concentrer attentivement sur ce que vous faites ?

Michael : Je sais toujours ce qui passe à la radio et dans les clubs, ce que les personnes écoutent. Même si les gens pensent que je vis à « Neverland » — mentalement, je suis dans le pays de nulle part — je suis toujours en contact. Je sais toujours ce qui se passe dans le monde de la musique, tout le temps. Pas seulement en Amérique mais partout dans le monde. Quand je travaille, je ne pense pas que je suis sous l’influence de beaucoup de musique aujourd’hui. Je crée à peu près ce que je pense être dans mon coeur. Très original. J’essaie d’être aussi original que possible. Je ne me dis pas « Ok, je vais faire une grande chanson R&B ou une grande pop »… je veux juste faire une grande chanson.

—- Comme une chanson qui prend sa propre forme.

Michael : oui.

—- Bien. Amber ici sur le Net vous offre plein d’amour et elle se demande si c’était amusant pour vous de faire le vidéoclip « You Rock My World ».

Michael : Oui, très amusant. Nous sommes restés debout toute la nuit. (rires) C’était super d’entendre la chanson sur le plateau sur de très bonnes boîtes de son. C’est une de mes choses préférées, écouter la musique vraiment forte. J’aime jouer la musique forte. Si vous jouez quelque chose sur internet ou sur de petites colonnes de son, cela n’a pas la même portée. C’est pourquoi vous devez l’acheter. Vous devez acheter ce CD pour vraiment entendre cette puissance. Cela fait une énorme différence. Il n’y a aucune comparaison. Vous ne pourrez pas entendre tous les sons si vous l’écouter sur un plus petit système.

—- Ainsi quand vous êtes sur un plateau de tournage, vous pouvez monter le son aussi fort que vous le voulez ?

Michael : Aussi fort que je le veux.

—- (rires) Très bien. Nous avons Mathew du Manitoba au Canada… Il dit : »Je viens de voir « Ghosts » sur MTV et comme toujours, vous êtes incroyable Michael. Avez-vous des plans pour le lancer en DVD en Amérique ? »

Michael : Oui, il sortira en DVD en Amérique en version intégrale et avec des scènes tirées du « Making of » de Ghosts. Cela a été une des choses que j’ai le plus aimé faire parce que c’était depuis longtemps un de mes rêves de faire quelque chose d’apeurant mais comique en même temps et il en tous les éléments, juste le plaisir. Je ne veux pas effrayer les gens au point où ils auraient peur d’aller dormir. Je veux qu’il y ait une petite touche d’humour. Derrière le rire, il y a une larme, vous savez. C’est amusant. Ces fantômes, ils n’étaient pas vraiment effrayants, ils étaient drôles. Ils marchaient aux plafonds. Les enfants riaient d’eux, ils étaient drôles. Nous ne voulions pas leur faire peur. Ce gros bonhomme, le maire, sa justice, venir dans ma demeure, ma propriété privée pour me juger. Vous savez.

—- Absolument. Nous avons une question de Cloudlee2000 qui écrit : « Pourquoi avez-vous appelé l’album INVINCIBLE ? »

Michael : Bien Invincible est quelque chose de… Je pense que c’est un bon nom. C’est le titre d’une des chansons de l’album et j’ai été un artiste… ce n’est pas pour me taper dans le dos mais le livre Guinness des records mondiaux m’a inscrit une nouvelle fois comme l’artiste qui a eu la plus longue carrière parce que depuis petit jusqu’à aujourd’hui, j’ai encore des albums # 1. Je suis très fier et honoré d’avoir été choisi par les Cieux, ou peu importe ce que c’est, d’être ‘Invincible’ et de continuer à évoluer et d’être, vous savez…servir les gens. Servir les gens en les divertissant.

—- Maintenant, un des principes communément admis dans l’industrie de la musique est que le public ne prête plus vraiment attention désormais, vous savez. Si un artiste s’éloigne trop longtemps de son public, ils iront ailleurs. Était-ce un de vos soucis avec la sortie de l’album ou êtes-vous convaincu que la base de vos fans est toujours là et sera aussi solide que jamais ?

Michael : Non, la réponse à votre question c’est que cela ne m’a jamais préoccupé une seule fois et je n’y aie jamais pensé. Parce que j’ai toujours su que si la musique est bonne ou si le film est vraiment bon, les gens voudront le voir ou l’entendre. Peu importe où vous êtes, combien de temps vous avez été absent ou quelque soit la situation. La grandeur est la grandeur et si vous faites un bon travail sur ce que vous entreprenez, les gens veulent l’entendre ou veulent le voir. Vous savez ce n’est pas sorcier, ça ne l’est vraiment pas. En autant que vous êtes un innovateur et un pionnier, vous savez… Et c’est la chose la plus importante. Donnez-leur ce qu’ils veulent entendre.

—- Maintenant Slimslady:  des États-Unis envoie une question et se demande : Quelle chanson sur l’album Invincible vous touche le plus personnellement ?

Michael : hum… « Unbreakable »

—- Parlez-nous un peu de cette chanson. Vous l’avez mentionnée tantôt, je deviens vraiment curieux. Que pourriez-vous nous dire de celle-là ?

Michael : Je suis une des rares personnes, probablement dans le show business, qui a été ‘in’ et ‘out’ de tant de choses différentes. J’ai été rejeté et je suis revenu. J’ai, pour être honnête, et… et encore je suis capable de faire ce que je fais et rien ne peut m’arrêter. Personne ne peut m’arrêter. Je m’arrête quand je suis prêt à m’arrêter. Vous savez, je dis juste que je continuerai à avancer peu importe le reste.

—- Nous avons Warful qui écrit : Travaillez-vous ou envisagez-vous de faire d’autres courts métrages pour Invincible, spécialement pour les chansons rythmées comme « 2000 watts », « Heartbreaker », « Unbreakable » et « Invincible » ?

Michael : Absolument, elle a dit le mot juste en parlant de ‘courts métrages’. C’est ce que nous essayons de faire, des courts métrages : un début, un milieu et une fin de l’histoire. Amener le médium à un nouveau niveau. Il y a comme une collection, une encyclopédie de grands courts métrages à faire pour le nouvel album. C’est très passionnant. J’ai très hâte de faire « Threatened ». Ça en est une de peur avec Rod Sterling de l’émission « Twilight Zone ». Je ne peux pas attendre de mettre les mains à la pâte sur celle-là.

—- Nous avons une question de Nepolian3 qui s’appelle en réalité George et ça dit : Michael, je pense que c’est votre album le plus cohésif et impressionnant depuis « Thriller » ou encore « Off The Wall », quels sont certains de vos moments les plus mémorables en enregistrant les chansons pour cet album ?

Michael : La plupart des moments mémorables étaient…. de tous mes albums, je peux dire que celui-ci a été le plus dur parce que j’ai été très sévère sur moi-même. J’ai écrit tant de chansons — je ne dirai pas le nombre — pour en arriver à combien… il y en a 16 ? Pour en arriver à 16 que je considère acceptables. C’est un album où… je n’avais pas d’enfants avant les autres albums, j’ai souvent attrapé le rhume, j’ai été souvent malade… nous avons dû arrêter et recommencer, arrêter et recommencer constamment. Mais je l’ai beaucoup beaucoup aimé.

—- Quand vous dites que vous avez été sévère envers vous-même durant le processus d’enregistrement. Comment se fait-il, quel est le processus emprunté ? Est-ce que c’est quand vous pensez que quelque chose n’est pas tout à fait ce qu’il doit être ou que vous pouvez améliorer ou encore amener dans une nouvelle direction Vous savez, à quoi ça ressemble ?

Michael : Si je vous le disais vraiment, je ne sais pas si les fans m’aimeraient encore (rires). J’ai eu des musiciens qui se sont vraiment fâchés contre moi parce que je leur ferez faire quelque chose des centaines à des milliers de fois avant que cela ne soit ce que je veux que ce soit. Mais après ils m’appellent au téléphone et s’excusent en disant : « Tu avais absolument raison, je n’ai jamais joué aussi bien, j’ai fait du bon travail, je me suis surpassé », c’est ce qu’ils vous diront. Dans ces moments-là, je leur dis : <<C’est la façon de faire parce que tu t’immortalises. C’est là pour toujours. C’est une capsule dans le temps>>. C’est comme l’oeuvre de Michel Angelo, la Chapelle Sixtine, c’est là pour toujours. Tout ce que nous faisons devrait être ainsi, vous savez.

—- Essayer d’élever le travail au meilleur niveau qu’il est possible d’être.

Michael : Absolument.

—- Maintenant, Sweet : Y a-t-il des surprises sur le nouvel album ?

Michael : Des surprises ? Boy ! Je pense qu’il est ce qu’il est et vous pouvez l’interpréter comme vous voulez l’interpréter… C’est tout ce que je peux en dire. En dehors de ça, nous sortirons quelques surprises sur les CD singles… quelque chose comme ça, oui. Dans le futur, ça s’en vient.

—- Très bien. Je voulais vous demander… récemment vous avez donné quelques spectacles au Madison Square Garden et un concert bénéfice au RFK Stadium et vous savez, les performances en direct ont été une des choses qui vous ont distingué au cours de votre carrière. Vous avez été loin de la scène pendant un moment et je me demandais si vous pourriez parler un peu de ce que cela représente d’être de retour devant le public et d’avoir l’opportunité de ‘performer’ de nouveau.

Michael : C’était… C’est difficile à expliquer. C’était excitant, sentir le public, les voir et d’être accepté si chaleureusement par eux. C’est un sentiment incroyable. Ça l’est vraiment. Ils sont là pour vous appuyer, vous aimer et entendre leurs chansons préférées. Vous êtes devant eux et ils vous donnent tant d’adulation et d’amour, l’esprit qui règne est rempli d’amour, c’est merveilleux. C’est très émouvant, j’en suis sur le bord des larmes. C’est extraordinaire.

—- Je me souviens dans votre livre, vous dites que quand vous êtes sur scène, ce sont les moments où vous vous sentez le plus en vie, les moments qui vous transportent le plus.

Michael : C’est ça. C’est d’être loin de la scène qui est le plus difficile pour moi. Être sur scène… écrire de la musique ou des poèmes, être sur scène, regarder des dessins animés sont dans le monde entier mes choses préférées à faire. C’est ce qui me tient en vie. J’aime ça. C’est ce qui m’inspire à faire ce que je fais.

—- Excellent. Nous avons une question de quelqu’un qui se surnomme « The best dancer in the world »… il veut savoir : On dit  dit que JayZ apparaîtra avec vous sur le nouvel album. Est-ce que c’est vrai ?

Michael : Non, mais nous parlons de faire quelque chose ensemble dans l’avenir.

—- Est-ce que JayZ est un artiste avec qui vous aimeriez travailler ? Avez-vous passé du temps avec lui ? Quelle est votre impression de lui ?

Michael : Je pense qu’il est excellent. Il fait des rythmes incroyables, des contre-rythmes et c’est un des artistes contemporains que les jeunes aiment vraiment. Il est vraiment super.

—- Une question ici qui vient de Suède. Tony de la Suède écrit : Salut Michael, vous êtes l’artiste le plus étonnant de tous les temps. J’adore votre musique. Voulez-vous faire une tournée et ferez-vous une tournée mondiale ou une tournée européenne ?

Michael : Gee ! Nous n’y avons pas beaucoup pensé mais je ne veux pas dire que ce n’est pas en cours de préparation. Nous nous concentrons sur plusieurs choses en ce moment. Mais je ne peux pas en dire plus.

—- Très bien. Je voulais vous demander…

Michael : Vous savez quoi, dans un proche avenir il y aura quelque chose qui arrivera. Bientôt.

—- Les gens doivent donc garder les yeux ouverts sur ce qui s’en vient. Nous avons une question de Noria qui veut savoir si vous planifiez sortir n’importe quelle de vos chansons sur Invincible en espagnol ou une autre langue en plus d’en anglais.

Michael : Jusqu’à maintenant nous ne l’avons pas fait mais ça serait une grande chose à faire. Nous n’y renonçons pas. Nous pensons que c’est un gros marché donc c’est une grande possibilité.

—- Particulièrement pour quelqu’un comme vous qui avez un large public international… vous savez, pour plusieurs, leur public est soit anglais ou américain mais le vôtre est très « international » évidemment.

Michael : Merci.

—- Parlons un peu… une des choses qui a fait sensation cette année a été la reprise de « Smooth Criminal » du groupe Alien Ant Farm. Je voudrais savoir si vous y avez prêtée attention, si vous… l’avez-vous aimée, comment l’avez-vous pris ?

Michael : Je l’ai vu et j’en suis tombé amoureux. Je l’ai aimé. Ils m’ont demandé la permission, je l’ai vu et je l’ai approuvé. Je leur ai donné un triple « A » et j’ai dit « Allez-y ».

—- Fantastique. Cela doit être intéressant en tant que compositeur de voir d’autres personnes faire vos chansons et en faire une nouvelle interprétation. Comment c’est ?

Michael : C’est un grand compliment. C’est un merveilleux compliment. Cela vous fait vous sentir digne de voir votre musique atteindre les différentes générations. Tout le monde écoute et ça me rend très heureux.

—- Maintenant nous avons une question du Canada. Gary qui a 19 ans écrit : Avec quels autres artistes avez-vous collaboré sur Invincible ?

Michael : Quels autres artistes avec qui j’ai collaboré sur Invincible…

—- Avez-vous des invités spéciaux ?

Michael : Oh oui, Carlos Santana. Lui et moi avons fait comme une sorte de duo. Il joue de la guitare et je chante, c’est quelque chose que nous avons écrit. C’est vraiment une très très belle chanson.

—- Le connaissiez-vous depuis un bout de temps ou l’avez-vous rencontré récemment ?

Michael : Je l’avais rencontré avant mais nous avons beaucoup parlé au téléphone récemment. Après avoir gagné ses Grammy, il a dit à la presse qu’il voudrait me rencontrer et qu’il était prêt à travailler avec moi. Tout le monde m’en a parlé et je l’ai appelé. Il a dit que ce serait son rêve. Il était très gentil. Il est d’une grande gentillesse et il est très spirituel. Je l’ai trouvé très humble alors je me suis dit « Nous devons faire ce projet ».

—- Et vous avez écrit la chanson ensemble ?

Michael : Bien, il y a une chanson que moi et deux autres personnes avons écrit et il en fait partie… « Whatever Happens ».

—- Nous avons une question d’Anicia : « Michael êtes-vous un fan de Chris Tucker ?

Michael : Je suis un très grand fan de Chris Tucker. Il me fait beaucoup rire. J’ai vu tous ses films, il est un type très drôle. J’aime les gens qui peuvent vous faire rire sans utiliser la grossièreté ou de gros mots. Pour les enfants, qu’ils soient de tous les coins de la terre et il est un type drôle.

—- Une autre question du Canada, Tony, 17 ans, écrit : Combien de temps vous prend-il pour produire une chanson de la conception initiale à l’enregistrement final ?

Michael : Bien…

—- (rires) Je suppose que probablement cela varie de…

Michael : Oui, ça varie. Pour moi c’est vraiment différent de la plupart des autres artistes parce que je ferai quelques chansons, peut-être 5, 6, 7 ou 8 ou 10 d’entre elles seront rejetées et je recommencerai. C’est donc une question difficile à me poser.

—- Je me demande si il y a une chanson spécifique sur l’album, vous savez, combien de temps… quand… Vous rappelez-vous d’avoir eu une première inspiration pour cette chanson et ensuite, peut-être le jour où vous l’avez fini, vous vous êtes dit : C’est ça, je l’ai fait exactement comme je la veux ? »

Michael : Sur Invincible lui-même ?

—- oui

Michael : Oui… Oui. Je me rappelle d’avoir retourné des gars et créé plus innovateur. Parce que nous ne faisons pas… C’est notre chose, nous ne faisons pas beaucoup de sons sur l’album qui sont des sons de claviers, qui sont à peu près programmés dans les machines. Nous sortons et faisons nos propres sons. Nous frappons sur des choses, nous battons des choses, donc personne ne peut faire un double ce que nous faisons. Nous les faisons de nos propres mains, nous trouvons des choses et nous créons des choses. Et… c’est la chose la plus importante, être un pionnier. Être innovateur.

—- Absolument. Maintenant nous avons Vernay qui nous écrit de Newark : Je suis très heureux du nouvel album mais j’ai été particulièrement touché par « Speechless ». Quelle a été votre inspiration pour cette chanson ?

Michael : « Speechless » m’a été inspirée par… je passe beaucoup de temps en forêt, j’aime aller en forêt et j’aime grimper aux arbres. Ma chose préférée est de grimper aux arbres, aller au sommet d’un arbre et regarder du haut des branches. Chaque fois que je le fais cela m’inspire pour la musique. Il y a deux enfants adorables, une fille et un garçon, ils sont tellement remplis d’innocence, ils sont l’expression même de l’innocence et d’être en leur présence, je me suis senti sans voix parce que je regardais le visage de Dieu chaque fois que je les voyais. Ils m’ont inspiré à écrire « Speechless ».

—- Cette réponse pourrait aussi servir à cette autre question : Où allez-vous chercher votre inspiration quand vous écrivez vos chansons ? L’inspiration vient-elle d’une variété de différentes places ?

Michael : Les meilleures chansons qui sont écrites s’écrivent d’elles-mêmes. Vous ne les demandez pas, elles vous tombent dessus. Alors il y a ces chansons qui, vous savez, sont comme une sorte d’incubation. Vous semez la graine et laissez le subconscient suivre son cours. Plus vous espérez que quelque chose arrive plus il faut du temps. Je ne crois pas au concept de la hantise de la page blanche — qui est un mauvais mot. Vous la créez quand vous y pensez. Il n’y a rien de telle. Comme n’importe quels peintres ou sculpteurs, ils peignent… ils font leur meilleur travail quand ils ont dans les 60 et 70 ans. Fred Astaire a fait sa meilleure danse quand il avait autour de 70 ans. Michelangelo a sculpté tard dans ses 60 et 70 ans en réalisant une oeuvre brillante. Mais dans l’industrie de la musique, certains des grands artistes sont devenus dépassés parce qu’ils ont abusé eux-mêmes de leur jeune âge, avec toutes ces folles choses qu’ils boivent, les pilules et le reste… ce n’est pas bon… ce n’est pas une bonne chose. J’ai horreur de le dire mais nous devons prendre soin de nos corps un peu.

—- Je pense que beaucoup de gens ont réalisé qu’ils se faisaient du mal. Plusieurs personnes en ont parlé ces dernières années, vous savez.

Michael : oui

—- Nous avons une question de Allen qui demande si vous pensez que Rodney Jerkins et vous avez créé un nouveau son pour 2001.

Michael : Pour la chanson « 2000 Watts » ?

—- Il dit : Pensez-vous que vous et Rodney Jerkins, et bien sûr le producteur, avez créé un nouveau son pour 2001 ?

Michael : 2001 ?

— Oui

Michael : Ça serait super, oui.

—- (rires) Comment c’était de travailler avec lui. Comment vous êtes-vous rencontré… comment votre collaboration s’est passé ?

Michael : Il était ce type qui rodait autour d’Hollywood et de l’industrie en disant à tout le monde que son rêve était de travailler avec moi. Chez Carole Bayer Sager, une grande compositrice qui a gagné plusieurs prix de l’académie pour ses compositions, a dit : « Il y a un gars avec qui j’ai l’habitude de travailler… son nom est Rodney Jerkins et il me supplie de pouvoir te rencontrer. Pourquoi ne prends-tu pas le téléphone pour lui dire ‘Salut’.. » Et il est venu au courant de cette journée et il a dit : « S’il vous plaît, mon rêve est de travailler avec vous. Donnez-moi deux semaines et je verrai ce que je peux inventer ». Et nous avons fini par travailler ensemble.

—- Et quelles sont vos impressions de lui, juste comme n’importe qui ?… Qu’a-t-il apporté, quelle a été sa contribution ?

Michael : Sa contribution a été qu’il aime créer de la même manière que j’aime créer. Mais j’ai poussé Rodney. Je l’ai poussé et poussé et poussé et poussé à créer… à innover davantage, à explorer davantage. Il est un vrai musicien. Il est un vrai musicien, il est très dévoué et il est loyal. Il est persévérant. Je ne pense pas avoir déjà vu autant de persévérance chez quelqu’un d’autre. Vous pouvez le pousser et pousser et il ne se fâche pas. Oui, je pense qu’il est un type bien, il l’est.

—- C’est un grand compliment.

Michael : Et Teddy Riley est incroyable. Il est aussi innovateur. J’adore travailler avec lui.

—- Et vous avez travaillé avec lui dans le passé bien sûr.

Michael : Oui, il est un de mes préférés… en tant qu’être humain, il est un de mes préférés dans le monde. Il est vraiment gentil, un bon gars. Vous savez. Et Rodney est très drôle. Vous riez toute la journée quand vous êtes avec lui. Il passe sa musique dans le studio et commence à danser autour de la pièce. Il est amusant.

—- Nous voudrions vous rappeler que vous êtes sur Get-music. Nous parlons avec Michael Jackson qui a un nouvel album qui sortira le 30 octobre.

Maintenant nous avons une question de ItsJackson, son vrai nom est Rachel du Connecticut, elle demande : Avez-vous de nouveaux pas de danse que vous avez inventé pendant que vous faisiez votre album ?

Michael : En travaillant pour la première fois sur n’importe quel album, je mets un stop à la danse. Parce que j’étais trop absorbé et trop concentré par ce que je faisais… j’ai fait quelque chose qui était peu commun. Mais une fois que la musique commence à jouer bien sûr je commence à danser. Elle commence maintenant à se créer d’elle-même et avec la musique qui joue, j’invente de nouvelles choses. Cela viendra plus tard avec les courts métrages. Il y aura toutes sortes de choses innovatrices et des mouvements qui n’ont jamais été vus auparavant. Nous irons dans des avenues où nous sommes jamais allés en danse avant. Toutes les choses hip hop qui arrivent maintenant commencent à ressembler à de l’aérobie, ça devient ennuyeux.

—- (rires) Nous avons une question de Simon : Michael, avec qui aimeriez-vous faire un duo, que ce soit dans le passé ou dans le temps présent ?

Michael : Si c’était dans le passé, cela serait… je dirais Sarah Vaughn ou Nat King Cole. Pour le présent, je pense… Whitney Houston est brillante et Barbara Streisand a une très belle voix. Vous savez, ces sortes d’artistes, ils sont extraordinaires.

—- Que pensez-vous de certains des artistes qui sont arrivés sur scène ces récentes années ? Des personnes comme Britney Spears ou Christina Aguilera. Vous savez, les jeunes pop stars qui sont évidemment énormément populaires. Britney a participé à votre concert au Garden, quelle est votre impression d’elle ?

Michael : Je pense qu’elles représentent une nouvelle génération. Elles font un très bon travail. Et ce qui m’impressionne le plus à propos de n’importe quel de ces artistes comme Spears et Christina, c’est qu’elles sont très déterminées. J’ai su la façon qu’elles travaillent. Elles travailleront sur un pas de danse… pendant des mois…pour l’avoir comme il faut, vous savez. Elles sont très déterminées. J’ai rencontré… j’ai rencontré Britney plusieurs fois, elle est très gentille et humble.. Elle est venue chez moi. Nous avons tranquillement discuté pendant des heures, elle était comme une poupée Barbie. Elle était très douce, très gentille.

—- J’imagine que quelqu’un comme vous pourrait être une sorte de personne ressource intéressante et importante pour elle, vous savez. Comme quelqu’un qui était une vedette quand vous étiez très jeune et alors quand… je ne pense pas que les gens comprennent nécessairement ce qu’est cette sorte de réalité étrange… vous savez, avec toutes les acclamations et la gloire et l’excitation, vous savez, être une enfant et recevoir toute cette attention concentrée sur soi doit être assez effrayant aussi. L’avez-vous vécu de cette façon… à l’intérieur de votre propre expérience ?

Michael : Oui, parce que partout où je vais, je dois me déguiser… mais maintenant je ne peux pas à cause de ce qui se passe dans le monde… je ne porte plus de déguisement. Les gens deviennent fous… Ils deviennent vraiment fous. ils sont très heureux de vous voir. Ils agissent comme s’ils vous connaissaient. Vous devez leur répondre en retour. Ils estiment qu’ils vous connaissent personnellement. Ma photo est sur leur mur, vous savez, ma musique joue dans leur maison, ils vous attrapent, vous étreignent, vous touchent et ils…J’ai l’habitude de répondre en retour avec des accolades, de l’amour et des baisers parce que j’aime… j’aime… j’aime vraiment mes fans. Vraiment, vraiment de mon coeur. C’est la pure vérité, je les aime. Ceux qui sont… comme quand nous allons dans certains pays, ils sont dehors, ils dorment même dans la rue et je leur lance des oreillers et des couvertures et tout. Mes gardes de sécurité leur achètent des pizzas alors ils peuvent tous manger, ils ont des bougies et, vous savez, nous prenons vraiment soin d’eux. Ils sont très très gentils et d’un grand soutien.

—- Sam qui a 20 ans et qui vient du Texas ici aux États-Unis se demande : Allez-vous lancer « Butterflies » en single ? C’est une de vos meilleures chansons.

Michael : « Butterflies » est un single déjà lancé maintenant. C’est un single maintenant. Dites-lui merci beaucoup.

—- Super. Quels autres plans avez-vous… vous savez, quand vous… étant quelqu’un qui a été une sorte d’innovateur en terme de films courts métrages pour accompagner vos chansons, faites-vous la conception de tout ça en avance… décidez-vous point par point ce que sera le prochain single et ce que vous voulez y faire, vous savez, une sorte de synopsis pour l’accompagner… Vous savez, comment tout ça se passe-t-il ?

Michael : Le court métrage lui-même ?

—- oui.

Michael : Bien, je laisse la chanson me parler un peu et j’entre dans une pièce et je commence à prendre des notes… Vous savez, je parlerai à un auteur — comme Stephen King et moi avons tous les deux écrit « Ghosts », le court métrage « Ghosts », et nous avons commencé à l’écrire au téléphone et nous l’avons laissé se créer lui-même et aller où il veut aller. Nous essayons de faire les choses de façon inhabituelle. Ce n’est pas facile à faire parce que vous devez tenir compte de la chanson, vous ne pouvez pas passer trop de temps et les effets spéciaux peuvent prendre quelques fois jusqu’à cinq mois pour se faire…. alors, ce n’est pas si simple et la compagnie de disques répond : « Allons, allons, allons, nous devons y aller ». Donc, je comprends. Nous essayons de faire du mieux que nous pouvons dans le laps de temps qui nous est alloué pour le faire.

—- Nous avons maintenant une question de Helen de l’Écosse : Si vous pourriez faire une seule de vos chansons pour le reste de votre vie, quelle serait-elle et pourquoi ?

Michael : oh, ce serait probablement… est-ce que je peux en choisir plus qu’une ? jusqu’à deux ou trois ?

—- oui, je pense que vous pouvez aller aussi loin.

Michael : « Heal The world », « Speechless »… et, c’est difficile… je pense… »You Are My Life ».

—- Vous avez choisi celles qui ont les plus grands messages il me semble…

Michael : Oui, parce qu’elles sont très mélodiques et si elles ont un grand message important c’est quelque chose d’immortelle qui peut se rapporter à n’importe quel temps et espace, vous savez.

—- Une des choses que je voulais vous demander… nous avons eu ces horribles attaques terroristes ici à New-York et Washington DC. Quel est le rôle que vous croyez, vous savez… les artistes peuvent jouer un rôle à la suite de quelque chose de cette envergure. Vous avez fait le concert bénéfice de Washington… Les artistes peuvent-ils faire quelque chose pour aider les gens à passer au travers ce que pour beaucoup d’entre nous a été un temps très difficile ?

Michael : Oui, vous donnez de vous-même. Vous donnez votre talent, votre capacité… Le talent qui vous a été donné par les Cieux. C’est pourquoi nous sommes ici, pour apporter aux gens une sorte d’évasion en temps de besoin. Si vous êtes un peintre, vous peignez ; si vous êtes un sculpteur, vous sculptez ; si vous êtes un auteur, vous écrivez ; si vous êtes un auteur compositeur, vous faites des chansons ; si vous êtes un danseur, vous dansez. Donner aux gens de l’amour et un peu de bonheur, un peu d’évasion, et montrer que vous vous souciez sincèrement et que êtes là pour eux. Pas seulement de loin, mais montrer que vous vous souciez vraiment. Vous savez, faire un long détour et être là pour eux. C’est ce que j’ai fait ainsi que plusieurs autres qui se sont préoccupés et qui ont aidé. C’est une chose importante.

—- Nous avons une question de Chili Boy qui se demande : J’ai toujours voulu savoir, comment inventez-vous un mouvement de danse et combien de temps vous prend-il pour l’incorporer dans une chorégraphie pour une chanson ?

Michael : J’entre dans une pièce et je commence à danser. Je ne crée pas la danse, la danse se crée d’elle-même, vraiment. Vous savez, je ferai quelque chose et en regardant… je regarderai sur une bande et je dirai : « Wow, je n’avais pas réalisé que j’avais fait ça ». C’est sorti tout seul. Vous devenez… Danser est une interprétation. Vous devenez l’accompagnement de la musique. Ainsi, lorsque vous devenez la basse de « Billie Jean », je ne pouvais pas m’empêcher de faire le pas que j’ai fait quand la chanson commence parce que c’est ce qu’elle m’a dit de faire. Vous savez, si je tourne, tournoie, m’arrête, bouge mes jambes d’un côté et relève alors le collet de ma chemise, c’est pendant ce moment qui ça devient un accompagnement.

—- Je me souviens avoir vu ce moment à la télévision (Motown 25th)et avoir bondi sur ma chaise. C’est extraordinaire.

Michael : Merci beaucoup.

—- C’était vraiment un des grands, grands moments.

Michael : C’est un mouvement spontané. Rien dans ce morceau n’avait été planifié sauf le Moonwalk. Tout le reste était… vous savez, de l’improvisation, vraiment.

—- Nous avons une question de SJ Chams : Pensez-vous que vous ferez un autre duo avec Janet ?

Michael : J’aimerais ! Ça dépend de la chanson, du temps. Quand elle est à un coin de la terre, je suis à une autre place. Il est très rare qu’on se croise alors ce n’est pas facile parce que nous sommes tous les deux très occupés. Mais ça serait agréable. J’aime travailler avec elle. Elle est une vraie professionnelle et une merveilleuse soeur.

—- Excellent. Nous avons une question de Sheik 33 qui se demande : Quelle était votre idole quand vous étiez jeune ?

Michael : Je devenais carrément fou pour… En Indiana, quand j’avais 5 ans, je dormais et il était tard dans la nuit, quelque chose comme 1:00am, je me souviens d’avoir vu ma mère courir vers ma chambre : « Réveille-toi, réveille-toi ! James Brown passe, James Brown passe ! » ou « Sammy Davis Jr joue ! » ou « Fred Astaire ! ». Ils passaient les bons films de Fred Astaire. « Gene Kelly est là ! ». Je m’assoyais et là, devant mes yeux… J’étais ébloui juste à regarder. Quand les vidéos sont sortis , j’ai eu la collection. (rires)

—- (rires)Oui, je sais que vous avez une collection extraordinaire de toutes sortes de vieux films, de tous les interprètes que vous aimez et les performances musicales des artistes que vous admirez. Parlez-nous de certains d’entre eux et des choses que vous avez et aimez regarder.

Michael : Bien… j’aime… Avant que je ne fasse quelque chose, cela pourrait être n’importe quoi, j’aime en étudier toute l’histoire avant de faire les premiers étapes pour innover. Alors… J’aime étudier n’importe quel vaudeville, vous savez, ceux d’époque même s’ils n’avaient pas la télé… ils les ont passés à la télévision plus tard. J’aime les gens comme Jackie Gleason, Red Skelton, je suis fou des 3 Stooges, n’importe quel Walt Disney… Du côté des chanteurs , j’aime Anthony Newly et comme j’ai dit, Jackie Wilson et James Brown. Ils sont incroyables. Quand James Brown était dans « James Brown and the Famous Flames », il était incroyable. Je le regardais et je pleurais… je n’ai jamais vu personne ‘performer’ de cette façon, jamais.

—- Cela a dû être extraordinaire pour vous… vous saviez, quand vous étiez jeune à faire des albums et pouvoir rencontrer quelques-unes de vos idoles… cela a dû être une expérience décisive.

Michael : oh, ça l’a été… vraiment. Les entendre me dire qu’ils… qu’ils… pensaient que j’étais incroyable, toute ma vie j’ai pensé qu’ils étaient, comme, les meilleurs. Cela a été le meilleur compliment que je pouvais recevoir et aucune récompense qu’on pourrait me donner ne rivaliserait avec ça. Quand Fred Astaire ou Gene Kelly, que j’ai bien connu, ou Frank Sinatra m’ont dit… qu’ils pensent que je suis super et que j’ai une étonnante carrière devant moi… Enfant, ils me l’ont dit parce qu’ils étaient mes voisins. Ils vivaient près de chez moi. Je m’étais senti très honoré et heureux d’entendre ce genre de remarques de ces légendes.

—- Cela a dû être très encourageant.

Michael : Oui, très.

—- Nous avons une question de Margaret des Pays-Bas, elle a 26 ans : Est-ce que c’est vrai que vous serez en vedette dans « Men In Black 2 » et que vous enregistrerez la bande sonore pour le film ?

Michael : Je ne pense pas que nous ferons la bande sonore mais j’ai fait une petite apparence spéciale, comme un caméo, pour « Men In Black 2 » et nous nous attendons à faire la partie 3 aussi. Cela a été très amusant et excitant. C’est un de mes films préférés de tous les temps. Je suis un grand fan de « Men In Black ». J’aime beaucoup ce film.

—- Je sais aussi que vous allez faire « The Nightmare Of Edgar Allan Poe ». Pouvez-vous nous en parler un peu ?

Michael : Oui, celui-là s’en vient. C’est à propos du grand auteur prolifique américain Edgar Allan Poe.

—- Une sorte de type assez effrayant aussi.

Michael : Il est très diabolique et très sombre mais il était un génie et c’est… Mais sa vie personnelle était très intéressante et c’est de quoi il est sujet, vous savez. Comment il était… Par quoi il est passé pour créer un travail si ingénieux. C’est une grande histoire. Mais… et à propos, assurez-vous que les fans savent, tous les tabloïds doivent être bannis. Ne croyez rien de ce que vous lisez dans un tabloïd. C’est du déchet et une poubelle. Nous devrions faire un feu de tabloïds, comme une grande montagne, y mettre le feu.

—- Vous l’avez entendu ici en premier de Michael Jackson.

Michael : Ne perdez pas votre temps avec ça, c’est stupide.

—- Maintenant nous avons Rapmaster JA qui en réalité est Jason de l’Illinois, il dit : « Michael, vous êtes sans aucun doute le plus grand artiste de l’histoire du monde. Comment faites-vous le Moonwalk ? C’est le plus cool pas de danse que j’aie jamais vu.

Michael : Gee, c’est dur à expliquer au téléphone. J’aime les pas et la danse. C’est comme marcher par en avant mais en reculant en même temps… mais pas juste marcher, mais plutôt comme si vous étiez sur un tapis roulant. Et c’est dur à expliquer. Si il était dans une pièce avec moi, je pourrais lui montrer comment le faire avec mes doigts ou avec mes pieds mais… Peut-être qu’il pourrait regarder la fin du vidéoclip « Jam » où j’essaye de montrer à Michael Jordan comment le faire. C’est la seule fois, je crois, que je l’ai montré.

—- Nous avons Mark The Shark qui demande : Comment faites-vous l’incliné dans le vidéo de « Smooth Criminal » ?

Michael : Oh « Smooth Criminal »… bien. C’est arrivé… c’était au milieu du tournage et ce n’était… j’étais en train d’en faire la chorégraphie à ce moment. Cela nous a pris une heure à l’exécuter. C’est un effet spécial qui nous permet de s’incliner aussi loin que nous le pouvons et nous laissons le tapis roulant faire le reste.

—- Maintenant Glenn de Toronto au Canada demande : Ressentez-vous une énergie spirituelle spéciale quand vous êtes sur scène, sentez-vous que vous êtes en contact avec une force plus grande ? Parce que c’est ce que vous faites ressentir quand ils vous voient en direct.

Michael : C’est exactement ce que c’est, vous êtes en contact avec une source supérieure et vous vous y joignez et vous devenez un avec, vous savez, l’esprit. Pas que je ne veux pas être religieux ou quoi que ce soit mais c’est très spirituel… très semblable à une religion, et c’est un don de Dieu que vous acceptez d’emblée. Je suis honoré d’avoir reçu ce don. C’est aussi amusant de devenir ‘un’ avec le public. C’est une union, vous savez.

—- Ça m’a rappelé de… de ce que vous parliez à propos de vos mouvements, vous savez, écouter… juste écouter la musique et cette sorte de disparition à l’intérieur. Vous savez, il y a comme un véritable sens mystique.

Michael : Merci.

—- Maintenant Charlie envoie une question : Quel accomplissement dans votre vie êtes-vous le plus fier ?

Michael : Boy !… Un de mes plus grands rêves depuis que je suis tout petit, je crois autour de 7 ans, j’avais toujours l’habitude d’acheter le livre Guinness des records du monde (rires). Vous savez ce que sera la réponse ? Je me disais : « hum… j’aime danser et chanter. J’espère qu’un jour je pourrai être dans ce livre ». Et j’ai cru que c’était possible. Alors quand « Thriller » est devenu le plus grand album de vente de tous les temps, il a été enregistré dans le livre des records et dans plusieurs autres listes. Vous savez, ils m’ont enregistré 7 fois maintenant. C’était le plus heureux temps de ma vie. J’étais si heureux.

—- À quoi attribuez-vous ce niveau d’ambition et de possibilités que vous sentiez quand vous étiez petit… Vous savez, je pense que c’est parfois difficile pour les gens de sentir… vous savez, vous n’étiez évidemment pas riche enfant… mais toujours d’une façon ou d’une autre, vous étiez capable de prévoir une vie de succès. À quoi l’attribuez-vous ?

Michael : Je l’attribue à mes parents qui nous apprenaient toujours à persévérer et à croire en nous, à avoir confiance peu importe ce que vous faites. Même si vous balayez les planchers et peignez des plafonds, faites-le mieux que n’importe qui d’autre dans le monde. Être le meilleur et avoir du respect pour les autres, être fier de soi et honorer.. être honorable, vous savez.

—- Absolument. Maintenant, vous avez fait des albums pendant longtemps, vous avez été une force sur la scène musicale pendant plusieurs années. Quels ont été les plus grands changements dans la musique que vous ayez vu ?

Michael : Les plus grands changements ?

—- Oui, ce qui a changé dans l’industrie de la musique ou, vous savez, dans la musique actuelle. Ce que vous pensez qui est différent ?

Michael : Bien je pense… Je ne pense pas que les gens ont cru que la musique rap durerait aussi longtemps. Le rap a évolué — il y a plus de mélodies dans le rap actuel, c’est mieux parce que la mélodie ne mourra jamais. Ne mourra jamais. Et le rythme — les choses sont un peu plus rythmées maintenant parce que les gens veulent danser. Cela fait partie de la condition humaine, cela fait partie de notre nature biologique. Nos cellules dansent quand nous entendons des rythmes. Avez-vous remarqué qu’un enfant d’un an commencera à bouger en entendant de la musique ? Comment savent-ils bouger ? Parce que c’est biologique. Ce n’est pas juste d’entendre de l’oreille, c’est sentir, vous savez. Jouer de la musique, l’herbe, les arbres, les fleurs… ils sont tous sous l’influence de la musique.. Ils deviennent plus beaux et plus vibrants quand ils poussent. La musique est une chose très importante et puissante et toutes les planètes de l’univers font de la musique. Cela s’appelle la musique des sphères. Elles font toutes une note différente ; elles font l’harmonie. Il y a même de l’harmonie dans l’univers juste comme nous parlons.

—- Nous avons une question de la Hollande, Femka écrit : <<J’aime les éditions spéciales de « Off The Wall », « Thriller », « Bad » et « Dangerous »>>. Elle vous aime et demande : Pourquoi Invincible arrive-t-il avec différentes couleurs ?

Michael : Parce que nous avons voulu que les fans s’amusent à les collectionner et… c’est, je crois, en édition limitée. Et… il y a des albums que j’aime et que j’achèterai 5 fois même si j’ai la même pochette cinq fois parce que j’aime beaucoup cet album. Alors, imaginez s’ils ont fait différentes couleurs ou juste changé la couleur, je les achèterais encore 5 fois de plus. Nous avons voulu que les fans s’amusent avec les images et avec les couleurs et… Essayer juste quelque chose d’un peu différent. C’est pourquoi nous l’avons fait.

—- Nous avons maintenant TJ, 17 ans de l’Australie, qui veut vous dire ceci : <<Vous êtes encore mon héros>> et demande : Comment expliquez-vous votre capacité à inspirer autant de personnes dans le monde entier ?

Michael : Je fais juste ce que je fais et j’aime le faire. J’aime l’art. J’aime quoi que ce soit, n’importe quel forme d’art. S’ils sont inspirés par cela, j’estime que je suis… je prie que je fais bien mon travail, celui que je dois faire ici sur la Terre. Parce que j’aime les fans, j’aime les enfants, j’aime les bébés et c’est ce qui me donne mon inspiration, les enfants, les bébés, les fans. Je les aime beaucoup.

—- Maintenant, Michaela de Pennsylvanie qui a 14 ans écrit : Michael, j’ai seulement 14 ans mais je suis fan depuis que j’ai 10 ans. Vous avez accompli tellement plus que n’importe quel autre artiste. Je me demandais juste si vous pourriez changer une seule chose dans votre vie, que changeriez-vous ?

Michael : Je voudrais être capable de sortir en public, être comme les autres quelque fois sans que les gens reconnaissent qui je suis, connaître un peu ce qu’est la sensation, vous savez, d’être normal. Voir comment les choses sont faites, apprendre ce que les gens se disent quand ils parlent de tout et de rien. Aussitôt qu’ils apprennent que c’est ‘Michael Jackson’, la conversation change, tout tourne autour de moi et non pas de la situation, de ce qui se passe sur le moment. J’en apprendrais beaucoup. Je n’y arrive pas à moins de me déguiser et mettre plein de choses et alors ils me regardent fixement dans les yeux et même ça, ce n’est pas la même chose. C’est une chose difficile à réussir. Dites-lui que c’est une bonne question qu’elle a posé.

—- C’est une question vraiment importante en réalité et nous avons une réponse intéressante aussi. Nous avons Greg de Glasgow en Écosse qui veut savoir :Quand projetez-vous sortit la chanson de charité « What More Can I Give ? » ?

Michael : Bien… Nous mettons les voix finales et ça viendra très très bientôt. Nous rassemblons le tout ensemble, les dernières touches. C’est une chanson très importante pour le monde. Donner de l’amour et du soutien à ces gens qui ont été poussés vers l’orphelinat… En quelques secondes, ils ont perdu leurs parents et leurs personnes aimées, vous savez ?

—- Absolument. Quelles sont les choses que vous attendez avec impatience, vos espoirs pour la nouvelle année. Nous approchons de la fin de l’année, vous avez un album qui sort, nous avons plusieurs tragédies et plusieurs situations de crise auxquelles nous devons tous faire face. Tout le monde essaye de garder le moral. Quand vous pensez à 2002 quelle genre de choses vous vient à l’esprit ?

Michael : Films… J’aime les films. Faire des films, intégrer les chansons avec le film. Danser. Plus de paix dans le monde. Je prie pour la paix tout le temps. La chose la plus importante pour laquelle je prie est la protection des enfants et des bébés. C’est la chose qui me préoccupe le plus, les protéger et avoir plus de droits des enfants dans le monde…. à quand le jour des Enfants, la fête des enfants. Donnez-leur un peu plus d’attention et d’amour.

—- Maintenant, Sergei de Russie demande : Michael, chantez en a cappella pour nous.

Michael : (rires) Vous savez quoi ?… j’aimerais le faire mais, croyez-le ou non, je renifle depuis début de cette interview. Je me suis réveillé avec une laryngite. J’ai attrapé le rhume des enfants l’autre jour. Mes enfants étaient malades et j’ai attrapé leur rhume. Dites-lui que j’aimerais le faire quand je visiterai leur ville en concert. Et « Speechless » commence en a cappella sur l’album, la chanson  » Speechless », une de mes préférées.

—- S’ouvre avec une partie en a cappella ?

Michael : Commence et se termine en a cappella.

—- Nous avons maintenant une question de Karen qui dit que vous l’avez aidé depuis qu’elle était toute petite. Vous avez toujours été un de ceux qui pensent aux autres, qui prennent soin des enfants autour du monde. Elle se demande : <<Que pourrions-nous faire pour vous ? Nous vous donnons tout notre amour mais que pourrions-nous vous donner de plus à vous ?>> Évidemment, c’est ici une de vos plus grandes fans.

Michael : Quand j’arrive dans une ville, j’aimerais voir un festival d’enfants, entendre une chorale d’enfants… vous savez, un peu plus présents quand j’arrive dans les différents pays, qu’ils chantent quelques unes de leurs chansons préférées des miennes. Nous devons forger et créer le Jour des Enfants, une célébration officielle où les enfants sont à l’honneur. Où les parents amènent leurs enfants au cinéma ou au magasin de jouets ou au parc. Et seulement cela créera un lien. Parce que le lien familial a été brisé. Ils ne mangent plus avec leurs enfants ou ne parlent plus beaucoup avec leurs enfants ou ne dorlotent plus leurs enfants. J’aimerais voir une célébration pour les enfants. La Fête des Enfants, un jour férié. Nous avons la Fête des Mères, la Fête des Pères mais pas la Fête des Enfants. Quand j’arrive dans une ville, j’aimerais les voir chanter des chansons ou une parade ou quelque chose comme ça. J’aimerais ça.

—- Michael, nous avons une dernière question. C’était un grand plaisir de parler avec vous. Nous avons Emmanuel qui a 16 ans des États-Unis : Monsieur Jackson, que diriez-vous à tous vos fans qui ont des rêves et buts de devenir une star comme vous ?

Michael : Peu importe ce que c’est, la chose la plus puissante dans le monde est l’esprit humain, la prière, la foi en soi, la confiance et la persévérance. Peu importe le nombre de fois que vous le faites, vous le refaites jusqu’à ce soit bon. Et toujours croire en soi. Et peu importe qui, près de vous, est négatif ou vous envoie de l’énergie négative, bloquez-la totalement. Parce que quoi que vous croyez, vous le devenez.

—- Ils disent que la chose qui affecte le plus les gens, ou la façon que vous pouvez vraiment dire à quelqu’un qui a eu une vie remplie de succès, est la façon qu’ils doivent traiter avec le succès ou la façon qu’ils doivent traiter l’échec ou les défis… Cela rejoint ce que vous dites.

Michael : Oui, et après tout ça, le plus important est de rester humble. L’humilité qu’un enfant ou un nouveau-né a en lui. Même si vous devenez puissant ou avez du pouvoir avec les gens, avec votre talent … comme avec ce que Michelangelo a fait en sculptant, vous savez… par dessus tout ça, soyez aussi humble qu’un enfant, qu’un bébé, et soyez aussi gentil, généreux et chaleureux. Ne devenez pas suffisant de fierté.

—- Je crois qu’on peut prendre une dernière question. Quelqu’un qui s’appelle Invincible 103 demande : L’Halloween s’en vient. Avez-vous des plans pour vous déguiser, des plans pour une fête d’Halloween ?

Michael : Non, j’allais juste faire la quête des bonbons. Sortir, frappez aux portes pour avoir des friandises. J’aime passer l’Halloween. C’est une de mes choses préférées. J’aime m’habiller en monstre ou autre chose et frapper aux portes. Personne ne sait que c’est moi et j’ai mes bonbons.

—- Maintenant si Michael apparaît à votre porte…

Michael : (rires)

—- Ça serait gentil d’avoir quelque chose sous la main pour lui. Bien, Michael cela a été un grand, grand plaisir de parler avec vous. Très amusant et tout le monde vous souhaite le meilleur avec votre nouvel album. Nous tous l’attendons avec impatience.

Michael : Merci beaucoup et que Dieu vous bénisse. Merci

—- Merci beaucoup.

12 commentaires pour Une heure intime avec Michaël

  1. Rose dit :

    En lisant ceci, au début de l’article, j’ai forcément pensé aux enfants de Michaël , maintenant qu’il n’est plus là et que les enfants font leurs chemins sous les flashs et les projecteurs …et nous nous demandons souvent comment il vivrait cela ?! …alors lorsqu’on lit cette phrase , on peut se dire qu’il n’est pas inquiet pour le devenir de ses enfants :
    -« Michael parlant de son album invincible …….: Je comparerais ça à… vous savez, c’est comme un processus de gestation, une naissance. C’est comme avoir des enfants, avoir à les élever, les amener dans le monde …et une fois qu’ils entrent dans le monde,… ils sont tout seuls. C’est donc très excitant. Je veux dire, vous n’arrivez jamais à vous y habituer, jamais. C’est un processus incroyable. Vous le laissez entre les mains de Dieu comme vous le faites quand vous avez un enfant. »
    °°°° De plus , cet article est vraiment très très intéressant , Michael donne l’impression de s’ouvrir complètement dans une totale sincérité …les commentaires qui suivent sont « pas mal non plus » !! Merci Léa.

    • magicmichaelLéa dit :

      Bonsoir Rose, je suis heureuse de vous trouver là et surtout sur cette page que je trouve très riche , Michael intime , le coeur ouvert qui se confie à ses fans ! J’ai même pris le temps de relire avec plaisir, cette page, en voyant votre commentaire ! Effectivement il dit que les enfants en grandissant « on les remet à Dieu » j’aime cette phrase car effectivement nous pouvons supposer que Michaël en tant que père avec des enfants grandissant serait resté dans « la confiance absolue »… pensant qu’ils sont sous la « protection de Dieu » ,J’adore cet article ! Merci .

    • magicmichaelLéa dit :

      Pardonnez moi, je réponds aux commentaires avec un peu de retard…mais je suis très malade, une forte bronchite qui me cloue au lit depuis plusieurs jours !
      Ceci dit, c’est intéressant que vous mettiez en lumière, cette phrase de Michaël…je pense qu’il s’en remettais à Dieu, pour chaque chose et pour chaque être cher autour de lui ! On peut donc supposer que ses enfants sont protégés par un force divine et par lui même également !

  2. Fanny dit :

    Bonjour ! Il est vraiment attrayant cet article , voir Michael répondre ainsi , franchement , à ses fans ..;c’est surprenant ! Mais les questions étaient en audiodiffusion si j’ai bien compris, alors Il devait être plus à l’aise ,moins intimidé que de visu .
    Je le trouve même très volontaire lorsqu’il dit
     » je suis capable de faire ce que je fais , rien ne peut m’arrêter, personne ne peut m’arrêter. Je m’arrête quand je suis prêt à m’arrêter, je continuerai à avancer peu importe le reste.! »
    Si c’est pas être volontaire et sûr de soit ça ?
    Merci Léa pour nous faire partager cette entrevue …c’est vivant et très enrichissant .

    • magicmichael Léa dit :

      Bonjour Fanny , vous aussi vous aimez cette page ! Je veux dire que vous avez raison de soulever le fait que Michaël était au micro d’une radio et qu’il écoutait ses fans ! Effectivement, cela permet « à un timide » de se sentir plus à l’aise ! ( Il faudrait demander à Marjery qui dit être une vraie timide !!)
      Effectivement il fait preuve d’un sacré tempérament lorsqu’il affirme qu’il fait ce qu’il veut quand il veut et que rien ni personne ne peut l’arrêter ! Quelle détermination ! Oui, ces phrases aussi directes peuvent étonner ,même si on sait qu’il avançait droit devant lui, avec ses convictions !
      Vous êtes toujours la bien venue et …Merci d’avoir relevé cela Fanny !

  3. Marjery dit :

    Une heure passée avec Michael ? J’ai regardé ma montre j’ai dû lire trop vite je recommence. Je ris.
    Plus sérieusement il est vachement intéressant cet entretien. Son album Invincible n’a pas été apprécié à sa juste valeur lors de sa sortie alors qu’il y a de magnifiques chansons dedans j’adore Speechless, Whatever Happens, mais j’aime aussi beaucoup You Rock My World et bien d’autres. Cet album j’en garde un bon souvenir de sa sortie. Je te l’avais raconté Léa. Pour celles qui ne savent pas, j’avais fait l’ouverture du grand magasin avec mon frère de peur que ce soit dévalisé puisque c’était le jour de la sortie de l’album. On avait tous les 2 notre couleur préféré en tête pour la pochette de l’album. Finalement arrivé devant le stand de présentation l’album était en vente qu’avec la pochette blanche. On a bondi dessus et filer vite fait à la caisse de peur qu’on nous le pique des mains. J’en ris encore tellement c’est un bon souvenir.
    Aujourd’hui quand j’écoute certaines chansons de l’album elles prennent une ampleur différente. Comme Speechless qui est vraiment magnifique et le mot est faible mais tellement vrai. Je comprends que cette chanson fasse partie de ses préférées elle lui ressemble, elle est lui tout simplement. Pour moi Michael et cette chanson ne font qu’un. C’est vraiment ce que je ressens. Donc quand je l’écoute je bois chaque mot, chaque note de cette chanson.

    Il y a le passage aussi où il raconte que le comportement des gens changent en sa présence. Qu’il ne peut pas être considéré comme une personne normale. Ca m’attriste de l’entendre de dire ça. Car dans le fond au delà de la Pop Star mondial il est un homme comme tout le monde et devrait être traité comme tel. Bien sur je dis ça mais certainement sans le vouloir mon comportement aurait peut être changé si il avait été à coté de moi. Mon coté timide serait ressorti c’est une évidence mais une chose est sûr j’amais je ne l’aurais embêter à lui courir après comme j’ai pu voir lors de ses virées à Disney ou autre.

    Il dit aussi qu’il aurait aimé faire un autre duo avec sa soeur Janet. J’aurais tant aimé ! Ils sont géniaux ensemble. Les voirs ensemble c’est voir la perfection comme quelque chose qu’on ne pourra jamais faire de mieux. J’aurais tant aimé les voir encore ensemble sur une chanson.

    Il parle aussi de la tournée mais qu’il ne veut pas en dire plus. Que dire ? Je reste sur mon doux rêve et sur son « A Bientôt en Juillet ». Ca ne partira jamais de ma tête. Je l’attendrais toujours je crois. Un peu comme dans les contes de fée.

    Ensuite il parle de la fête d’Halloween j’adore cette fête. Plusieurs fois j’ai décoré la maison pour cette fête et creusé une vrai citrouille pour lui dessiner un visage à faire peur. J’aime me faire peur tout comme Michael. J’ai qu’une chose à lui dire : Michael, viens sonner à ma porte je te donnerai des bonbons. hihi

    • magicmichael Léa dit :

      Je savais Marjery que cet article te plairait ….J’aime bien me plonger dans cette ambiance du passé …moi qui ne l’ai pas connu !
      Et puis j’ai été surprise qu’il dise que speechless est une de ses trois chansons préférées …car, je te l’ai déjà dit , c’est ma préférée !! Je trouve que les fans lui posent de bonnes questions ! Ils sont Canadiens et Américains ! Michaël parle de tant de choses qu’il me faudra relire tout cela !
      Lorsque tu dis que,… si tu t’étais trouvée près de lui à l’époque …tu aurais été timide ! Hum …j’ai du mal à imaginer cela comme ayant été possible ! Je crois que la timidité des fans, devait disparaître en sa présence ! On voit bien sur tous les reportages lorsqu’il était « la star planétaire » la ruée des fans se jetant sur lui !
      Merci chère marjery de nous faire échos de ce nouvel article « une heure intime avec Michaël » ! dans « Nostalgénie » !

      • Marjery dit :

        Léa dès le début de l’entretien je m’attendais a ce qu’il dise que Speechless était sa préféré donc je ne suis pas étonné. Il a juste été un peu long a craché le morceau comme on dit mais je m’en doutais. Elle lui ressemble cette chanson. Dedans tout est beau, fragile aussi, mais c’est le cœur qui parle.

        Léa tu as l’air de douter de ma timidité quand je t’en parle. Pourtant je peux t’affirmer qu’elle est bien là. Il m’arrive d’être timide avec des gens que je ne connais pas. Cela m’est encore arrivé en vacance alors qu’un homme dans les ages de Michael d’ailleurs, a chercher a entamer la discussion pendant que j’étais en train d’attendre qu’il finisse de remplir sa bouteille d’eau. Il vient a me parler du temps et moi j’ai souris un peu gêner ne savant pas quoi lui répondre.
        Voilà tout ça pour dire que là c’était un inconnu alors Michael…
        La seul chose qui me rassure un peu c’est que Michael a ce coté là aussi en lui seulement il sait aller au dessus de ça. Je te le dis pour l’avoir vu lorsqu’il signait des autographes.
        Jamais je lui aurais sauter dessus comme une sauvage. C’est pas moi ça, c’est pas dans ma nature. Je préfère les approches calme et douce qui est plus humain. On est pas des bêtes !

        • magicmichael Léa dit :

          Bonjour Marjery, je parlais de cela, car j’ai découvert cette chanson « speechless » qu’en automne l’an passé …c’est là que je l’ai postée dans « traduction coup’dcoeur » …c’est Jo. qui me l’a fait connaitre, car lorsque j’écrivais mon livre , j’ai cherché sur le net « sa chanson préférée » …partout sur les sites, il se disait que c’était « smooth criminal » ! Cela m’avait étonnée car je m’attendait à une chanson d’amour tendre et spirituelle ! Alors je suis contente et surtout rassurée de lire que c’était speechless…car c’est une chanson qui lui va si bien et qui lui ressemble , comme tu le dis aussi , et que c’est de loin, ma préférée !

          Et puis dans ce « chat avec les fans », ce que j’aime , c’est qu’il aborde à plusieurs reprises la dimension spirituelle , il semble être à l’aise et parler de cela simplement . Il parle de Dieu et ajoute qu’il ne parle pas de religion mais de « quelque chose  » de plus grand que lui, qui l ‘élève et le rend créatif !

          Merci Marjery !

      • Marjery dit :

        Michael n’a jamais cacher ses croyances. Dans pratiquement chaque discours et interview il parle de Dieu. Cela fait parti de lui. Aux États Unis ils sont très croyant ils accordent une grande place a la religion c’est leur façon de vivre. En France nous le sommes moins bien qu’il y est des familles pratiquante. Moi même je ne pratique rien du tout mais ça ne m’empêche pas de croire en Dieu.
        Quand je rentre dans une église tout est grand et je me sent toute petite, je regarde les gens autour de moi faire leur signe de croix et bien souvent il m’arrive de me planter de bras pour le faire ou tout simplement de pas le faire correctement. En même temps je suis pas habitué a tout ça. Mais je respect cela. C’est comme ma grand mère qui s’est mise a réciter la prière de « Notre père » lors des funérailles des militaires français diffusé a la télé en Juillet. Je me suis mise a la regardé et a l’écouter. Je me sens un peu comme étrangère a tout ça mais je le respect. Pourtant c’est pas faute de les avoirs apprise toute c’est prière. Seulement voilà je ne pratique pas je crois juste en quelque chose.
        Dieu doit se dire que je suis une petite rebelle. Il n’a qu’a laissé Michael faire mon éducation spirituelle.

        • magicmichael Léa dit :

          Merci Marjery , mais il es évident pour moi, que Michaël parle de Dieu depuis toujours ! C’est « là-dessus que je l’ai rencontré ! Tu as lu mon livre, tu le sais ! Ce blog est également là pour cela , montrer ou rappeler aux personnes qui aiment Michaël, à quel point il est proche de Dieu , Ainsi que toutes les expériences que je vis depuis deux ans , qui me connectent au Divin !
          C’est « là » où je le retrouve ! …lire ou relire … »coeur apprenti » un de mes derniers récits !
          Je me souviens des discussions avec Françoise, une visiteuse, au sujet de Dieu !
          Tu te rappelles Marjery
          Je veux juste te dire que , si il y a quelque chose qui se vit seul, c’est bien « la quête spirituelle » !
          Même le pape dit /  » Dieu, c’est une rencontre unique et intime pour chacun , une histoire à deux avant tout ,qu’on peut éventuellement partager ensuite avec les autres ! »
          Bon, nous ne sommes pas dans « le boudoir » et on ne va pas relancer le débat !
          Personne n’est obligé de » pratiquer ! » Nous avons tous la liberté de choisir …nous sommes dans un pays laïque, bien heureusement ! On ne met pas les gens non pratiquant sur le bucher !
          Alors, sois tranquille …je ris !
          Merci Marjery

  4. magicmichael Léa dit :

    Un nouvel article dans page nostalgénie!
    Une.. heure… intime avec Michael ! Partagez le « chat » de Michaël avec ses fans !
    A couper le souffle ! Magnifique !

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