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Lectures et interviews coup de coeur


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Articles en déroulé sur la page :

 *Michael Jackson, un véritable ange

 *Interview de Christine « Coco » Decroix

 *Le GARDE DU CORPS DE MICHAEL JACKSON RACONTE .

 *Kiki Chambers ex employée de Neverland parle de Michael Jackson

*Michael Jackson . Interview pour Gold Magasine

*Le peintre David Nordahl s’exprime au sujet de Michaël

 *Michael a accepté le Seigneur» et il  a dit «Je ne veux pas faire cette tournée, je ne m’en sens pas le droit ».

 *Un homme noir en colère

* Big Al Scanlan…un être plein d’Amour et de respect pour Michaël

 *Mike Salisbury : l’homme derrière les Chaussettes et le Gant Blancs

 *Michaël parle de Peter Pan

°ET D’AUTRES ….

sur la page annexe en suite :

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Michael Jackson, un véritable ange

Avez-vous déjà rencontré un ange? J’ai. Il a une présence envoûtante, une aura éblouissante et un cœur d’or.

Mon nom est Talitha et j’ai grandi en Irlande. Je suis allé à Michael Jackson en tant que fan,michael-jackson-talitha-may2009 mais, comme il le fit avec tant d’autres, il m’a traité comme un ami. J’ai créé ce site pour partager un peu de ce que j’ai observé et vécu au fil des ans, comme un hommage à l’ange qui il est et pour tous ceux qui l’aiment – pour ceux qui ont passé du temps avec lui et ont leurs propres souvenirs spéciaux et ceux qui n’ont pas afin que vous sachiez que si vous étiez parti pour lui, il vous aurait accueilli dans son monde et vous aimait trop. Parce que c’est tout ce qu’il sait faire … c’est l’amour.

J’ai commencé à voyager pour voir Michael en 1996,
passé une journée avec lui à Neverland en 2003, était autour de lui sur une base quotidienne pendant des mois à la fois, et a visité lui et ses enfants à l’intérieur de leur maison de Los Angeles en 2009.

Entrer dans le monde de Michael était comme entrer si une porte secrète à Narnia ou en glissant dans un trou de lapin au pays des merveilles. Chaque fois que j’étais avec lui, je me suis senti comme si j’étais dans un conte de fées, d’être entraînés dans un nuage de magie et de joie et d’amour. Je n’oublierai jamais la qualité argenté de sa voix et la lumière de sa présence, flottant moi au ciel, encore et encore.

Tout Michael n’a, il l’a fait pour nous tous, pour les enfants, pour les animaux, et pour michael jackson talitha hugging 2009l’avenir de la planète. Il est un véritable ange. Quiconque dit le contraire est le mensonge ou est erroné.

Voici quand et où j’ai vu Michael, et coïncidant événements publics, le cas échéant:

1992

Juillet; Dublin, Irlande; concert Dangerous

1996

Septembre; Prague, République tchèque; Concert d’ouverture de la tournée HIStory

Michael Jackson et Talitha1997

Juillet – Septembre; Neuf pays européens; 16 concerts Histoire

1999

Juillet; Munich, Allemagne; Michael Jackson & Friends concert

2000

Mai; Monte Carlo, Monaco; Les World Music Awards

Mai, à Londres, en Angleterre, Elizabeth Taylor Tribute Concert

2001

Février; New York; Guérison du séminaire Enfants

Mars, à Londres, en Angleterre, Oxford University discours

Septembre; New York; 30e anniversaire des concerts spéciaux

Octobre; Washington DC; United We Stand concert

Novembre; New York; Virgin Megastore signature

2002

Février; Los Angeles; Art et sida – A Tribute to Rock Hudson

Mars, à New York City; mariage de Liza Minnelli

Avril; Los Angeles; Célébration 50e American Bandstand de

Avril; New York; Une Nuit à l’Apollo

Michael Jackson à Paris TalithaJune, Londres, Angleterre; protestation Sony, partie Thriller tueur

Août; New York; MTV Video Music Awards

Novembre; Berlin, Allemagne; Bambi Awards

2003

Février; Neverland Valley

Mai; Indianapolis, Indiana; audience programmée

Août – Septembre, à Los Angeles, Neverland Valley; Parti 45e anniversaire

Octobre – Novembre; Las Vegas; Radio Music Awards

Décembre; Neverland Valley; You Are Not Alone

2004

Avril; Santa Maria, Neverland Valley; audience de la Cour

Avril; Washington DC; ambassade d’Ethiopie

Septembre; Santa Maria, Neverland Valley; audience de la Cour

2005

Avril – Juin, à Santa Maria, Neverland Valley; essai

2006

Novembre, à Londres, en Angleterre; World Music Awards

2007

Février; Las Vegas
Michael Jackson This Is It
Mars, à Tokyo, Japon; VIP & Fan partis

Mars – Juin; Las Vegas, Los Angeles

Novembre; Los Angeles; Jesse Jackson 66e anniversaire

Décembre; Las Vegas

2008

Juin – Octobre; Las Vegas

Octobre – Novembre, à Los Angeles

2009

Février – Avril; Los Angeles

Avril; Las Vegas, 3 jours de visite

Avril – Juin, à Los Angeles

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Interview de Christine « Coco » Decroix

la veille de la plus fabuleuse des tournées de Michael Jackson, le Bad tour.

J’ai rencontré Quincy à Los Angeles par des amis d’amis. Nous avons sympathisé. Je me suis installée là-bas pour apprendre l’anglais. Quincy m’a invitée à venir aux séances d’enregistrement de Bad. Quand j’ai entendu « I just can’t stop loving you », j’ai dit à Michael qu’il devrait la chanter en Français parce que c’est une langue harmonieuse qui convient à ce genre de mélodies romantiques. Quincy m’a proposé d’écrire le texte. Je l’ai fait et Michael l’a enregistré.

Quel est le titre en Français ?
« Je ne veux pas la fin de nous ». C’est destiné aux pays francophones. Michael a aussi enregistré une très belle version en Espagnol avec Ruben Blades pour les pays hispanisants. Aprés ça, je crois que Julio Iglesias va avoir des problèmes.

Comment ça s’est passé ?
J’ai d’abord écrit quelques phrases. C’était difficile, je n’avais jamais fait ça. Pour moi, c’était la première fois. Mon professeur d’anglais m’a demandé d’arrêter. « J’essaie de t’apprendre l’anglais », m’a-t-il dit, « et tu passes ton temps à écrire en français, ça t’occupe l’esprit, tu n’arriveras jamais à bien parler. » Je l’ai écouté, j’ai abandonné. Mais au bout d’un moment, Quincy m’a encouragé à continuer. Le texte a plu à Michael, on a commencé à enregistrer en Juillet. Puis il a fallu qu’il répète la tournée et on a fini l’enregistrement début Septembre. J’ai l’intention d’écrire d’autres textes pour lui. Si j’y arrive ! Il est question qu’il enregistre un disque avec quatre titres en français pour le marché francophone.

Michael comprend-il le français ?
Un tout petit peu. Il a surtout une très bonne oreille. Il répète instantanément sans accent. La chanson est plus émouvante en français. Il donne beaucoup plus, peut-être parce qu’il doit faire un effort d’attention.

Que dit le texte en français ?
Ca commence par « Je ferme les yeux ». Déjà, quand il a dit ça, on a tout compris. La musique est douce, sa voix est trés sexy. Ensuite, ça fait : « Je me sens fiévreux, sans toi j’ai froid ». Je ne vous en dis pas plus. J’ai déjà trop parlé. Je vais demander à Quincy si vous pouvez l’imprimer.

Comment est Michael ?
Il est formidable. C’est un garçon extrêmement sensible et terriblement timide. Quand il ne connaît pas les gens, il n’ose pas leur parler. Il n’ose même pas les regarder. Ce qui fait que l’on peut croire en un premier temps que c’est un mufle. Alors que c’est tout le contraire. Au début, je pensais que je le dérangeais et que ma présence était de trop. C’est trés embarassant. Et puis, petit à petit, aprés m’avoir vu quelques fois avec Quincy, il a commencé à me regarder. puis il m’a dit bonjour. Il s’est habitué à moi. Il a besoin d’être en confiance. Quand c’est le cas, il est extrêmement attentionné, il s’inquiète toujours de savoir si tout se passe bien, si l’on est heureux. C’est le garçon le plus prévenant que j’ai jamais rencontré. Et ce qu’on ne sait pas, c’est qu’il a beaucoup d’humour. ça a été une expérience merveilleuse de travailler avec lui. C’est vraiment très étrange ce qui m’est arrivé.

Christine Decroix était présente au premier concert de Michael à Tokyo afin d’y faire sa propre promotion sur les conseils de Quincy Jones. A la fin des années 70 elle chantait dans un groupe Belge : « The Lovelettes« .

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Le GARDE DU CORPS DE MJ RACONTE

 mis à jour le 01/10/2009

Mike LaPerruque ,  garde du corps ,  évoque l’addiction de Michael Jackson .
Le 28 août, nous vous proposions de découvrir une histoire racontée par le garde du corps Mike LaPerruque (Lire ici : Michael Jackson et son ours en peluche). Ce dernier s’est exprimé au mois de juillet dans la très sérieuse émission Access Hollywood. Il dresse un portrait touchant de Michael Jackson, le décrivant comme un homme profondément seul, entouré de gens qui, tantôt fascinés par son aura, tantôt intéressés par sa célébrité, lui fournissaient des médicaments. LaPerruque tient également, dans son témoignage, à briser l’image de « drogué » véhiculée par la presse à scandales.  « Michael souffrait d’une addiction, à défaut de trouver un mot plus approprié, à certains types de médicaments délivrés sur ordonnance. Il ne consommait pas de drogues comme la cocaïne, la marijuana mais il souffrait hélas d’une addiction aux médicaments. Il est arrivé plusieurs fois qu’il ait l’air un peu à côté de la plaque et que je sois obligé de le faire quitter une réunion, de le porter jusqu’à sa chambre d’hôtel, de le mettre au lit, de lui enlever ses chaussures, de desserrer le col de sa chemise… et je restais là pendant des heures pour m’assurer qu’il respirait toujours, je le surveillais. C’est arrivé trop de fois pour que je puisse en parler… mais sachez que c’est arrivé.

Et malheureusement, il y avait autour de lui des gens qui le fournissaient, des médecins qui lui prescrivaient ce qu’il demandait. Je ne sais pas pourquoi mais je pense qu’ils avaient un intérêt à dire que Michael Jackson était l’un de leurs patients.

Michael était tellement charismatique qu’il était naturellement comme une source de lumière… et nous, comme des insectes attirés par cette lumière. Que ce soit auprès des professionnels de santé, des acteurs, d’autres artistes ou bien sûr ses fans, son charisme irradiait en permanence… Et on voyait bien que si les médecins étaient influencés par son charisme, par la personne qu’il était, par le fait que Michael Jackson était un de leurs patients, ils pouvaient être amenés à lui prescrire des médicaments qui, malheureusement, n’étaient pas bons pour lui.

Une partie de mon travail consistait à lui trouver un médecin local dans tous les endroits où on se déplaçait. Parfois, c’était à Las Vegas, parfois à San Francisco ou encore à Miami, je me renseignais pour savoir qui était le médecin de l’hôtel… A titre personnel, je devais savoir qui était le médecin parce que si jamais il y avait une urgence médicale, ce serait le premier à être appelé. Et puis, Michael avait une conversation avec le médecin, il lui disait qu’il souffrait et essayait de voir ce qu’il pouvait lui prescrire. Je n’ai jamais rencontré le Dr Murray. J’ai entendu son nom il y a peu de temps mais je n’ai jamais entendu parler de lui.

Très souvent, le rythme de sommeil de Michael était le suivant : il dormait pendant quelques heures puis restait éveillé pendant 4 ou 5 heures au milieu de la nuit. Il arrivait souvent qu’il m’appelle à deux heures ou trois heures du matin en me demandant ce qui était prévu pour le lendemain. Je lui expliquais donc « voilà, on a préparé ça »… et puis, une demi-heure plus tard, il me rappelait en demandant « vous avez bien pensé à vous occuper de ceci et cela ». Je répondais « Oui, M. Jackson, tout est prêt ».

Je savais qu’il se sentait tout simplement très seul… parce que tout le monde dormait, c’était le seul à être réveillé. Donc je lui disais « M. Jackson, vous ne voulez pas que je vienne dans votre suite et qu’on discute un moment ? » Je tombais de sommeil mais je m’habillais, j’allais dans sa chambre et on discutait jusqu’aux premières lueurs du jour, quand l’activité reprenait. A ce moment là, je retournais dans ma chambre pour essayer de rattraper quelques heures de sommeil… et il allait se coucher lui aussi ».

Source : E.S.

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Michael Jackson . Interview pour Gold Magasine

Novembre 2002

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Gold Girl: Vous vous voyez surtout comme un musicien, un homme de spectacle ou un entrepreneur ?


Michael Jackson: Sans doute les trois, car j’adore divertir les gens et j’aimerai toujours le faire. J’aime devenir l’esclave du rythme. Car la danse c’est l’interprétation du son et de l’accompagnement d’un orchestre. Vous voyez, on devient le son, on devient la basse, on devient ce qu’on entend, et vous le faites physiquement. Mais j’essaie de ne pas trop me faire prendre par tout ça car après on ne pense plus à son avenir. Tant de grands artistes se sont fait piéger dans le passé, et ils ont fini seuls, tristes, et ruinés. Je me suis toujours dit que je ne voulais pas finir comme ça et que j’allais faire de mon mieux pour apprendre tout le côté business, m’entretenir seul, investir mon argent, économiser. Qui sait ce qui peut arriver demain? On veut être protégé financièrement pour s’assurer tout seul.

GG: Vous aimeriez qu’on se rappelle de vous en tant que grand homme de spectacle ?


MJ: J’adore les films et j’adore l’art – un architecte est un homme de spectacle, un mec qui construit des montagnes russes est un homme de spectacle. Il sait où construire les descentes, et l’anticipation quand on monte… Il vous fait dire « Oh mon Dieu! » quand on arrive tout en haut avant de descendre. C’est exactement pareil que de structurer un spectacle ou une danse.

GG: Est-ce que ça ne devient pas parfois un fardeau que d’être l’une des stars qu’on peut reconnaître le plus facilement du monde ?


MJ: Il n’y a pas un endroit au monde où je puisse aller et être tranquille. Ce qui fait le plus mal c’est que votre intimité vous soit dérobée. Pour parler bêtement, on vit dans un aquarium, mais c’est vrai. Je me fais des déguisements… Les gens les connaissent tous, c’est très difficile, très dur.

GG: Quel genre de déguisements ?


MJ: Des costumes de chauve-souris, des dents en avant, des lunettes, des perruques afros, des prosthétiques, beaucoup de maquillage, tout. Simplement pour m’asseoir avec le public et voir le show avec l’oil du public; je veux sentir ce qu’ils ressentent.

GG: Ils vous trouvent ?


MJ: Parfois oui. Au début, non. Puis ils se mettent à me regarder dans les yeux. Je mets [mes lunettes] et puis ils se mettent à regarder derrière… Les filles sont très intelligentes, vous savez. On peut avoir un mec plus facilement qu’une fille. Les femmes arrivent à le détecter. Elles connaissent votre façon de bouger, votre façon de marcher, vos gestes. Je les entend dire, ‘Regarde comment il bouge la main’, ou ‘ Tu as vu comment il marchait’, et je me dis ‘ Oh non.’

GG: Si vous étiez invisible pendant une journée à Londres, que feriez vous ?

 

MJ: Oh purée. A qui j’aimerais mettre une claque? Voyons voir {rires]… Je crois que je trouverais un paparazzi et que je lui botterai le cul, genre moonwalk. J’aimerais vraiment les pousser des petits scooters sur lesquels ils se baladent tout le temps, vraiment, leur éjecter leurs appareils photo des mains. Ils sont tellement énervants. C’est eux que j’irais voir en premier, ouais. Ils vous rendent dingue. Vous ne pouvez pas leur échapper. C’est terrible.

GG: Qui vous a inspiré le plus professionnellement parlant, et à qui vous identifiez-vous ?


MJ: Sans doute Walt Disney; car quand j’étais petit j’ai grandi dans un monde d’adultes. J’ai grandi sur scène. J’ai grandi dans des boîtes de nuit. Lorsque j’avais sept, huit ans j’étais dans des boîtes de nuit. J’ai vu des streapteaseuses enlever tous leurs vêtements. J’ai vu des bagarres éclater. J’ai vu des gens se vomir dessus. J’ai vu des adultes se conduire comme des porcs. Voilà pourquoi aujourd’hui je déteste les boîtes de nuit. Je n’aime pas aller en boîte – je l’ai déjà fait, je connais. C’est pourquoi je compense maintenant pour ce que je n’ai pas fait à l’époque. Alors quand vous venez chez moi, vous verrez qu’il y a des manèges, un cinéma, j’ai des animaux. J’adore les animaux – des éléphants, des girafes et des tigres et des ours, toutes sortes de serpents. J’arrive à faire toutes les merveilleuses choses que je n’ai pas pu faire quand j’étais petit, car on n’avait pas tout ça. On n’avait pas de Noël. On n’allait pas dormir chez des copains. On n’allait pas à l’école, nous avions des cours particuliers quand nous étions en tournée. Je n’allais pas dans une école publique. On a essayé pendant deux semaines et ça n’a pas marché. C’était très difficile. C’est dur de faire grandir un enfant célèbre. Très peu arrivent à faire cette transition d’enfant star à star adulte. C’est très difficile. Je m’identifie à Shirley Temple. Je l’ai rencontrée à San Francisco et je me suis assis à sa table et j’ai tant pleuré. Elle a dit, ‘Qu’y a-t-il Michael?’ j’ai dit, ‘Je vous adore. J’ai besoin d’être plus avec vous.’ Elle dit, ‘Tu es l’un d’entre nous, n’est-ce pas?’ et j’ai dit ‘Oui.’ Quelqu’un d’autre a dit, ‘Que voulez-vous dire?’ et elle a dit, ‘Michael voit ce que je veux dire’ Et je sais exactement ce qu’elle voulait dire – d’avoir vécu comme un enfant star et d’avoir réussi à faire cette transition de la célébrité en tant qu’adulte est très difficile. Quand vous êtes un enfant star, les gens ne veulent pas vous voir grandir. Ils veulent que vous restiez petit pour toujours. Ils ne veulent pas que vous travailliez après. C’est très dur.

GG: Parlez moi plus de votre intérêt dans les parcs d’attraction – qu’est-ce qui vous y intéresse ?

 

MJ: Ce que je préfère dans les parcs d’attraction – et j’en ai une assez bonne perspective car j’ai fait le tour du monde plusieurs fois – c’est que j’aime voir les gens simplement se réunir avec leurs familles et s’amuser . Ca les rapproche vraiment. J’y vais pour m’amuser, mais aussi pour étudier. Je vais après les heures d’ouverture dans la plupart des parcs parce que je ne peux pas y aller pendant la journée. On dirait un peu des villes fantôme.

GG: J’ai entendu dire que vous aviez des projets pour un parc d’attraction à Las Vegas ?


MJ: J’ai fait de nombreux projets à Las Vegas, et je crois que ce que j’ai fait c’est d’y avoir élargi la population. Parce que quand j’étais un gamin – je n’avais pas plus de huit ans – mes frères et moi allions à Las Vegas, et à l’époque les enfants n’avaient même pas le droit de mettre les pieds dans un casino. Donc on restait dans nos chambres, on s’ennuyait, avec rien à faire pendant que tout les autres jouaient. Il n’y avait qu’un endroit pour les enfants à Vegas à l’époque, ça s’appelait Circus Circus. C’était un hôtel dont le thème était les clowns, alors il y avait un homme qui faisait du trapèze et il y avait des chimpanzés qui roulaient sur des petits monocycles. Quand j’étais un peu plus vieux on allait beaucoup à Vegas – on y a fait des spectacles de très, très nombreuses fois – et j’y ai pensé et j’ai dit, ‘C’est vraiment pas juste qu’il n’y ai rien pour les enfants,’ alors je me suis mis à concevoir pas mal d’idées pour certains propriétaires d’hôtels. Et maintenant c’est un genre de royaume de vacances en famille, c’est vraiment ça.

GG: Quels sont les personnes que vous préférez ?

 

MJ: J’aime les gens qui ont vraiment contribué au bonheur de la planète et de l’humanité, les gens qui ont apporté la lumière, de Walt Disney, à Gandhi, à Edison, à Martin Luther King. Ce sont des gens avec de la lumière, les gens qui se sont vraiment préoccupés des enfants, qui ont réuni des familles, et l’amour. C’est ce que j’essaie de dire dans ma musique et dans mes chansons. Si vous allez à un de mes concerts, mes spectacles, vous verrez 200 000 personnes se balancer, qui portent des bougies en disant, ‘Nous voulons guérir le monde’ et ‘Nous t’aimons.’ J’ai assisté à ça dans le monde entier, de Russie en Allemagne, en Pologne, en Afrique, en Amérique. Nous sommes tous pareils. Les gens pleurent aux mêmes moments du spectacle. Ils se mettent en colère aux mêmes moments du spectacle, le pathos apparaît aux mêmes moments.

GG: Est-ce que Fred Astaire étais votre ami ?


MJ: Oui. Fred Astaire était mon voisin. Je le voyais tous les jours quand je me baladais sur ma petite mobylette. Il m’a toujours dit, il disait toujours quand j’étais gamin, ‘Tu vas devenir une grande star.’ Il m’a dit qu’il trouvais que j’étais un homme de spectacle incroyable et un danseur génial. Et il disait toujours, ‘Tu es le meilleur,’ et je disais, ‘Non, tu es le meilleur.’ Je me rappelle de la première fois que j’ai fait le moonwalk. Fred m’a appelé chez moi. Il criait au téléphone, il délirait. Il a dit que c’était la meilleur prestation qu’il avait jamais vue. J’ai dit, ‘Oh, arrête.’ Il a dit, ‘Michael, tu les a mis sur le cul. Tu bouges trop bien. T’es un danseur génial.’ J’ai dit, ‘Eh bien, venant de vous, je n’ai besoin d’aucune récompense.’ Parce que j’étais nominé pour un Emmy Award pour cette performance, mais je ne l’ai pas eu, mais ça ne faisait rien parce que Fred Astaire a dit qu’il avait adoré ma prestation, et c’est la seule récompense dont j’avais besoin.

GG: Si vous pouviez travailler avec n’importe qui, vivant ou mort, ce serait qui ?


MJ: Si je pouvais travailler avec n’importe qui ce serait Charlie Chaplin, que j’adore tellement. Aussi, Laurence Oliver était un génie, vraiment. C’est deux gars-là, je pense. Et aussi le roi, Brando.

GG: L’année dernière vous avez fait un court métrage, You Rock My World, avec l’assistance de Marlon Brando. C’était comment de travailler avec le maître ?


MJ: Brando est un bon ami à moi. Il me ressemble beaucoup. Il ne sort pas beaucoup. Il vient à Neverland ou bien il va chez moi à Mulholland Drive, ou il va à Tahiti. Son fils a travaillé pour moi pendant plus de 20 ans, et son autre fils était dans ma classe à l’école privée. C’est tout simplement un géant. Vous voyez, Brando est intelligent, parce que quand il travaille avec moi il dit toujours, ‘Je sais quels boutons je dois pousser pour faire ressortir tes émotions.’ Il me connaît si bien. Il connaît mes points faibles, alors il dit des choses qui m’agacent énormément. C’est un génie. C’est un roi. C’est le dernier de cette génération. C’est un homme génial, une personne adorable. Je l’aime et c’est mon bon ami.

GG: Vous avez fait une apparition dans Men In Black II, vous vous êtes amusé ?


MJ: Le projet de Men In Black était vraiment amusant car je me suis présenté comme un mec nouveau. GG: C’est évident en regardant Thriller que vous vous intéressez beaucoup aux arts visuels. MJ: Dans tout ce que je fais j’aime réaliser moi-même ou travailler très près du réalisateur – nous co-réalisons et nous trouvons des idées ensemble. Si vous regardez Ghosts, c’est marqué co-écrit par Michael Jackson et Stephen King. Nous l’avons écrit au téléphone, Stephen et moi – c’est un mec adorable, il est incroyable. Nous l’avons écrit au téléphone, en discutant.

GG: Quels sont les icônes du cinéma que vous admirez le plus, et pourquoi ?


MJ: J’adore Robert De Niro. Je pense qu’il est un acteur à facettes multiples. Il peut jouer n’importe quel rôle, d’un comédien à un prêtre à un tueur psychopathe à un idiot à un oncle charmant à n’importe quoi. Et bien sûr, n’importe quel grand danseur.

GG: Qui pourrait jouer le rôle féminin à vos côtés ?


MJ: Une actrice? {rires} Vous et moi nous devrions faire un film ensemble. Allez faisons-le, j’adorerais ça…

GG: On avait parlé du fait que vous alliez aller sur la lune pour faire un authentique « moonwalk ». Est-ce vrai ?

 

MJ: {rires} Il y a une part de vérité là-dedans. Ce n’est pas une rumeur. C’est tout ce que je dirais

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GG: Vous enchérissez contre Paul McCartney pour le catalogue des Beatles. Qu’avait-il de si spécial ?

 

MJ: Non, je n’ai pas fait ça, il n’a pas enchéri. C’était en vente et je l’ai aimé et je l’ai acheté, comme pour acheter une pièce d’art.

GG: Parlez-moi plus de votre passion pour les oeuvres caritatives pour les enfants. Quelles associations soutenez-vous ?

MJ: Eh bien, j’ai une oeuvre caritative pour les enfants que j’ai moi-même créée qui s’appelle Heal the World. Et chaque fois que je fais un concert ou tout ce qui se rapporte au divertissement, je donne un certain taux [des bénéfices] à Heal the World – vous savez des orphelinats, des hôpitaux, des gamins qui ont besoin d’un poumon ou d’un foie, nous le trouvons, nous payons pour les soins chirurgicaux. Quand je suis en tournée, je vais voir autant d’hôpitaux et d’orphelinats que je fais de concerts. Nous allons voir les enfants de 12 ans et nous leur apportons des boîtes, et des boîtes, et des boîtes de jouets, quelques posters Michael Jackson et de l’attirail. Ils adorent ça.

GG: Que voulez-vous encore accomplir dans votre vie ?

 

MJ: Je ne suis jamais satisfait. Il y a tant de chemins et tellement de choses que je veux faire. J’ai fait beaucoup, mais je ne pense pas que ce soit suffisant, voilà pourquoi je n’expose jamais de trophées ou quoi que ce soit comme ça chez moi. Vous ne verrez jamais de trophées dans ma maison, je les range tous. Parce que si on se laisse prendre par tout ça, on commence à se sentir du genre, ‘Hey, quand même, je l’ai fait.’ Il y a tellement plus, tellement plus de montagnes à gravir.

GG: Si l’un de vos enfants venait vous dire, ‘Papa, je veux être une pop star,’ quel serait le meilleur conseil que vous puissiez leur donner ?


MJ: Le meilleur conseil que je leur donnerais serait que ça demande beaucoup de travail, qu’il faut être préparé, parce que ce n’est pas la joie tout le temps. Et qu’il faut avoir une peau de rhinocéros, car plus la star est importante, plus la cible est importante. La presse à scandale sont des salauds, et il faut avoir une peau de rhinocéros pour pouvoir faire face à ce genre de mentalité ignorante. Ils le font uniquement pour vendre des journaux, parce que les mauvaises nouvelles se vendent bien, pas les bonnes. Ils l’inventent tout simplement. S’ils n’ont rien, ils inventent. Je ne suis rien de comment la presse m’a dépeint, rien. Je ne suis rien de ça. Ce sont eux qui sont dingues. Ils sont ignorants. Je dis toujours à mes fans « Faisons un bûcher de journaux à scandales. Faisons une montagne de journaux et brûlons-les ». Les vrais fans qui m’aiment savent que ce ces déchets sont faux. Ils le savent. Ils sont intelligents.

GG: Avez-vous toujours voulu faire du cinéma ? Si votre famille n’avait pas eu de succès dans la chanson, vous y seriez-vous tourné plus tôt ?

 

MJ: J’ai toujours voulu faire du cinéma, mais les tournées m’en ont empêché. C’est pourquoi je veux prendre quelques années pour ne faire que du cinéma. J’aimerais arriver à avoir six films derrière moi, et après je partirai un peu en tournée, puis je ferais plus de films.

GG: Quels types d’idées avez-vous pour le cinéma ?

 

MJ: J’ai des idées pour des films et des mouvements et de la danse et des choses que personne n’a jamais vus. J’ai hâte de surprendre les gens. C’est pourquoi je mourrais d’envie de lancer une société de production de films, et je suis très excité de voir que c’est ce qu’on fait avec Neverland Pictures. J’arrive à avoir une ardoise propre et je créé et je sculpte.

GG: Parlez-moi un peu de l’idée du loup-garou dans vos films, et en quoi ça a un lien avec la vidéo ?


MJ: Je n’ai pas encore lu le scripte de Wolfed – c’est l’un des films qu’on va faire et ça m’excite beaucoup. Je suis si content de travailler avec Sammy Lee {le co-écrivain de Music Box, qui a récemment fait l’acquisition des droits de ‘premier coup d’oeil’ des films de Jackson}. Nous faisons quelques grands projets filmographiques ensemble et je suis vraiment excité.

GG: Et Wolfed sera le premier film ?


MJ: Jusqu’ici, notre emploi du temps dit que Wolfed sera le premier film. Ca va être amusant. Je veux que ce soit très effrayant. Rick Baker veut faire tous les effets visuels. Il a sept Oscars. Rick est très excité aussi – c’est lui qui a fait « Le Loup Garou de Londres ». Il a gagné un Oscar, et il a dit, ‘Michael, c’était rien ça.’ Ca n’est rien comparé à ce qu’il peut faire aujourd’hui. Et il a fait Thriller et il en a dit, ‘C’est rien’. Il peut largement dépasser ça. Il a fait tous les films avec Eddie Murphy, les Clumps et le Professeur Folledingue et Men in Black aussi. C’est lui qui a fait tout ça.

GG: Alors dites-moi comment vous voudriez qu’on se rappelle de vous ?


MJ: Comment je voudrais qu’on se rappelle de moi? Comme une personne qui est venue et qui a apporté de la lumière au monde, de l’évasion. Aussi comme le porte-parole des enfants qui ne peuvent pas s’exprimer, parce que je les aime. Je vis pour les enfants. Si ça n’était pas pour les enfants, je jetterais l’éponge. Un bébé, un enfant – voilà quelque chose d’incroyable. Ce sont de petits génies, vous savez, des petits génies. C’est vraiment ça.

GG: Vous aimez être père ?

 

MJ: C’est ce que je préfère. J’adore. J’adore. J’adore.

GG: L’autre jour je vous ai vu prendre votre fille dans les bras quand elle dormait. Vous l’avez juste portée dans les bras et je pouvais voir la joie sur votre visage.

 

MJ: Oh, je les adore. Les Jacksons ont beaucoup d’enfants. J’ai beaucoup de neveux et de nièces. On est beaucoup!

GG: Quelle relation entretenez-vous avec vos frères et soeurs ?


MJ: J’aime mes frères et soeurs. Quand je suis avec eux nous rions. Ils sont comme une version différente de vous-mêmes. On peut simplement se marrer et parler du bon vieux temps. Nous ne nous retrouvons pas autant que nous le voudrions. Nous sommes tous occupés. Nous sommes tous dans le show-business. On est toujours en train de faire quelque chose. Si je suis en ville, Janet n’y est pas. Si on est là tous les deux, mon frère est ailleurs. Tout le monde a quelque chose à faire, vous savez.

 

GG: Etes-vous un homme du genre « famille » ? Qu’aimez-vous faire avec votre famille ?


MJ: Ma famille? Mes enfants? On aime simplement s’asseoir ensemble, parler, prendre l’air. Nous nous asseyons au bord du lac. Je les emmène se balader tous les jours à la maison. Nous nous asseyons au bord du lac et nous jetons des cailloux dans l’eau et nous parlons.

GG: A votre avis, quelle est la forme d’amour la plus profonde que quelqu’un puisse ressentir? Et l’avez-vous ressentie ?

MJ: Wow, je pense que ça dépend de l’opinion de chacun. Ai-je déjà ressenti la forme d’amour la plus profonde? Je ne sais pas ce que serait la plus profonde. {longue pause} question intéressante… {il répète la question plusieurs fois}. J’aime énormément mes enfants, et je les regarde toujours dans les yeux et je le leur dis – je crois que c’est le plus important.

 MJFRANCE.
 
 
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Le peintre David Nordahl s’exprime au sujet de Michaël

Interrogé par Barbara Kaufman

https://i2.wp.com/www.mjlegend.com/wp-content/images/David_Nordahl-150x150.jpgpour le site huffingtonpost.com.

Nordahl, est un artiste-peintre qui fut l’ami de Michael Jackson pendant plus de 20 ans, et dont certaines œuvres ont été commandées pour le ranch de Neverland.
Comme souvent , il a livré des anecdotes très intéressantes sur la personnalité de Michael Jackson et ses projets :

«Cette conversation qu’ils ont diffusée dans le tribunal  , c’était tout Michael. Prendre soin des enfants malades, c’est ce dont il parlait dans toutes les conversations que nous avons eues. Il a pris soin des enfants malades partout dans le monde. Il a payé pour la maladie du foie de Bela Farcas; le coût était de 125 000 $ et quand ils ont découvert qu’il serait pris en charge par Lisa Marie Presley et Michael Jackson, le prix a bondi à 250 000$. Bela a eu sa greffe de foie.”

Le travail de D. Nordahl pour M. Jackson ne s’est pas limité à la réalisation de tableaux. Michael l’avait également commissionné pour la réalisation de croquis de promenades qu’il avait imaginées pour Neverland, et des dessins d’unités d’habitations qu’il espérait faire un jour construire dans son ranch.
Ces habitations auraient été destinées aux “enfants gravement malades et à leurs familles, [Michael] savait que les enfants gravement malades guérissent mieux dans un environnement chargé d’espoir, de pensées positives, de rires et de magie.
La pièce sombre et silencieuse [des hôpitaux] favorise la dépression des malades, pas la joie et, selon Michael, la joie contribue à la guérison. Ses unités d’habitations avaient de grandes baies vitrées à l’avant et elles étaient censées ressembler aux cabanes dans les arbres dans la forêt.
Il voulait que les fenêtres soient grandes parce qu’il savait que souvent les enfants très malades ne peuvent pas dormir et se réveillent la nuit en ayant peur, alors il a construit un cinéma en plein air diffusant des dessins animés 24h sur 24 et 7 jours sur 7 de sorte que si les enfants se réveillaient, ils étaient en mesure de voir les cartoons par la fenêtre.”

Barbara Kaufmann a ensuite interrogé D. Nordahl sur la relation d’amour bien particulière entre Michael et les enfants.
S’appuyant sur son expérience personnelle, Nordahl a répondu : « Michael savait, je veux dire savait absolument – sans l’ombre d’un doute – que son destin personnel était d’aider les enfants ; que c’était sa vocation, il a visité des orphelinats du monde entier, [aidé à] en construire certains, fait que des unités pour enfants soient construites dans des hôpitaux, il a envoyé des médecins dans les Balkans et a même envoyé un 737 avec des fournitures médicales à Sarajevo.
Michael aimait les enfants, il a vécu pour les enfants. Ils ont été la chose la plus importante dans sa vie, en fait, ils étaient sa raison de vivre. Tous les travaux de Michael étaient dédiés aux enfants – les enfants du monde ou à l’enfant en chacun de nous. Le ranch de Neverland était dédié aux enfants et il était toujours en construction. Sa similitude avec Disneyland était intentionnelle. Pour Michael aider les enfants dans ce monde , c’était la mission de sa vie. Il a parcouru le monde pour la défense des enfants et a utilisé une grande partie de sa fortune personnelle pour la cause des enfants. C’était sa vie et cela a été sa raison de vivre.

< Pouvez-vous imaginer ce que représentait pour lui le fait d’être accusé de faire du mal aux enfants ? >

D’après les propos rapportés par la journaliste, D. Nordahl a ensuite raconté [à propos de la famille Chandler (1993) mais sans la nommer] que Michael s’était lié d’amitié avec une famille divorcée, avec un enfant, qu’il a accueilli à Neverland. Il a été mis en contact avec le père du garçon qui pensait être créatif et avoir un talent caché d’auteur dramatique. Ravagé par une maladie mentale et en proie à ses illusions, le père s’imaginait qu’il allait devenir le partenaire de Jackson dans la société de production que MJ prévoyait de créer : « Lost Boys Productions ».
Pour débuter, M. Jackson avait un fonds de 40 millions de dollars venant de sa maison de disques. Il a commandé à D. Nordahl la conception des logos pour le projet. Avant que les créations ne soient terminées, le père du garçon a réalisé qu’il ne serait jamais le partenaire de Jackson dans cette société, et il a demandé la moitié de l’argent. Quand Jackson a refusé, le schéma était simple: porter une accusation contre la star et récupérer 20 millions de dollars qui étaient réservés pour le cinéma – la passion de Jackson et son nouveau projet.

Malheureusement M. Jackson n’a jamais pu réaliser son rêve de faire du cinéma. La journaliste qui a interviewé David Nordahl note que MJ a souffert de sa réputation et certains le considéraient toujours coupable d’un crime quand son seul crime était en réalité d’être «différent». Mais les génies sont en général souvent bannis par leurs pairs.

Barbara Kaufmann a ensuite de nouveau interrogé Nordahl sur ses croquis pour le projet d’unités d’habitations à Neverland destiné aux enfants gravement malades.
Elle a fait remarquer que les esquisses montraient des cascades, et que les chutes d’eau produisent des ions négatifs qui déstressent et aident les gens à se sentir bien. Elle a dit croire que Michael était au courant que cela favorisait la production d’endorphines (qui apaisent naturellement la douleur).
Nordahl est allé dans son sens : « Bien sûr qu’il savait, il diffusait une musique d’ambiance dans Neverland pour les fleurs car il savait que [la musique] favorisait la croissance [des plantes]. Michael lisait tout le temps, il connaissait beaucoup de choses sur la guérison.
Il savait que la joie et le plaisir avaient un effet sur les hormones et l’humeur. Il voulait que certaines constructions à Neverland soient secrètes afin que les enfants en visite ne puissent savoir à l’avance ce qu’ils verraient là, ainsi il y avait la joie de la surprise.
Mais pour Michael, la magie avait disparu. Michael aimait la magie;. Il la demandait dans les peintures. C’était sa manière de voir le monde et il a délibérément cherché à le voir à travers le regard magique d’un enfant (…). C’est vrai qu’il ressentait la perte de l’enfance, mais plus que cela, Michael aimait voir le monde avec un regard frais, non endoctriné et avec un regard nouveau (…) Regarder avec ces yeux là et à travers le prisme de l’innocence permettait à sa créativité de s’écouler librement et violemment comme une rivière.
Lorsque les accusations sont arrivées, surtout la dernière, la rivière de sa créativité s’est arrêtée et s’est tarie.”

 A propos du procès de 2005, David Nordahl a déclaré : «Avant et pendant le procès, il se sentait abandonné. Le tribunal de l’opinion publique le jugeait coupable et il s’inquiétait de savoir s’il aurait droit à un procès équitable. Il s’inquiétait de ce qu’il adviendrait de ses enfants s’il allait en prison. Il avait du mal à dormir. Nous étions dans la maison d’un ami en bord de plage et je lui ai dit que s’il ne pouvait pas dormir, [il pouvait] descendre et venir me voir (…) je savais qu’il était solitaire et inquiet . Nous avons passé de longues heures à parler et parfois marcher sur la plage en attendant le lever du soleil. Il ne pouvait pas dormir. Lorsque vous enlevez à quelqu’un (…) ce qui est la raison de sa vie, que reste-t-il ? »

En guise de conclusion, David Nordahl confie qu’il espère que le monde connaitra un jour le véritable Michael Jackson : « Michael disait toujours que si vous parlez des bonnes actions que vous faites dans le monde, vous annulez les bienfaits de votre donation. Ainsi, il est resté très discret sur son action humanitaire. Personne ne saura jamais tout ce qu’il a fait pour ce monde et pour les enfants. »
Pour Nordahl, la disparition de Michael Jackson est une perte incommensurable pour le monde.

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 TRADUCTION EXTRAIT D’INTERVIEW :

ANDRAE CROUCH* A PROPOS DE MICHAEL JACKSON UNE SEMAINE AVANT LE 25 JUIN 2009 !

«Michael a accepté le Seigneur» et il  a dit «Je ne veux pas faire cette tournée, je ne m’en sens pas le droit ».

« Root : Vous étiez très proche du « Roi de la Pop », Michael Jackson. Est-il vrai que quelques semaines avant sa mort, il vous a rencontré et accepté Jésus ou bien est-ce une rumeur ?

Andrae Crouch: Ecrivez-le comme ceci, nous nous apprêtions à faire encore trois chansons avec lui dans sa maison. Ce jour là, nous avons discuté et repris ce qui se passait pour lui et vice versa, et ce qui était drôle c’était qu’il avait ce lecteur de CD un peu bon marché qui diffusait la musique pour laquelle il [Michael] voulait que j’organise le chant, mais il n’avait pas de paroles. C’était la première fois qu’on travaillait avec lui. Il a commencé à mettre des mots ensemble et puis j’ai écris la ligne suivante et nous l’avons fait dans les deux sens. Je lui ai alors dit que je pouvais faire revenir le groupe pour répéter les chansons séparément, parce que je suis plutôt réticent lorsque nous avons des chanteurs ici et parce qu’il [Michael] nous aurait parlé de la cabine, en écrivant les paroles et tout ça. A ce stade, il ne savait pas ce que serait la chanson mais nous avons gardé l’écriture dans les deux sens. Michael m’a dit alors « Vous voulez savoir pourquoi je vous aime et Sandra autant ? » Et j’ai dit « Pourquoi ? ». Il m’a répondu : «Parce que j’ai confiance en vous les gars et je vous aime ». Il a ensuite souhaité organiser un moment où l’on aurait pu amener les chanteurs à apprendre la chanson, mais il ne pouvait pas arranger les mots ensemble aussi il a fait venir ses enfants dans la salle où nous nous trouvions et il leur a dit «C’est le gars qui a arrangé les chansons que vous aimez les gars » et il a ajouté : « Je les aime ». Il a poursuivi en disant combien il nous aimait parce qu’il n’avait jamais entendu dire que nous disions des choses négatives sur lui. Ce qui était vraiment intéressant c’est qu’alors que nous parlions il a dit, « Andrae, il y a certaines choses que je voulais vous demander » et il a dit « Quand je vous vois à la télé et que vous chantez, vos mains sont en l’air, est-ce que c’est ce qu’on appelle l’onction ? », j’ai dit «Où avez-vous entendu ce mot ?», Il a répondu « Je ne sais pas, mais quand je vois ça, il semble que quand tu fais ça, la puissance tombe, c’est très puissant ». Je me demandais où il avait appris cela, parce que je savais qu’il n’avait jamais été à une église Pentecôtiste. Nous avons parlé pendant plusieurs heures et ma soeur Sandra a dit: « Michael, c’est comme-ci tu étais notre fils » et il a dit qu’il ressentait la même chose ; alors Sandra lui a demandé si nous pouvions prier pour lui et il a dit oui. Nous avons alors formé un cercle et nous avons commencé à prier et il me serrait la main si fort que ça me faisait mal. Nous avons commencé à prier et nous avons dit: « Seigneur, nous voulons que vous changiez la vie de Michael » et il répétait en priant tout ce que nous disions. Je sais qu’il a accepté le Seigneur.

Root : Combien de temps était-ce avant qu’il ne décède ?

Andrae Crouch: Une semaine. Dieu est si miséricordieux. Il n’avait pas de problème avec nous qui étions en train de prier avec lui et il [Michael] avait ses deux mains vers le haut. Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’il a accepté le Seigneur. Nous avons eu le choeur à ce moment-là et il [Michael] devait normalement être isolé de tout le monde mais cette fois notamment il [Michael] s’est tenu au milieu de nous tous.

Racine: N’est-il pas étonnant de voir comment Dieu vous a utilisé pour atteindre quelqu’un comme Michael Jackson?

Andrae Crouch: Oui. En fait, j’entends souvent que la plupart des gens qui travaillaient avec lui étaient des musulmans, mais à son enterrement, il y avait un gars Pentecôtiste qui menait les funérailles. J’étais à côté de Quincy Jones et Gladys Knight. Cela m’étonne toujours car à la répétition avant son décès, il [Michael] se tenait juste là au milieu de nous tous et il a parlé de la tournée et comment la scène allait être construite et à quoi cela ressemblerait. Mais dans le même souffle, il dit : «Je ne veux pas faire cette tournée, je ne m’en sens pas le droit ». C’est ce qu’il a dit. Il savait que quelque chose se passait, mais il ne savait pas quoi. Je sais qu’il est avec le Seigneur parce qu’il était si prêt. Nous avons fait la chanson « Man in the mirror » (« L’homme dans le miroir »), … et chaque fois que nous nous sommes rencontrés, il m’a dit qu’il chanterait toujours cette chanson pour lui-même et il m’a demandé si nous pouvions chanter cette chanson pour lui et j’ai dit « Bien sûr ». Il aimait cette chanson et il était si doux et je loue Dieu pour le travail qu’il a fait dans sa vie avant d’aller rejoindre le Seigneur. »

Texte intégral en anglais : http://www.facebook.com/l/aAQHwY76SAQFxmU2G44V_3WKardue_hFSZFoy7-uODARifQ/rootmagazineonline.com/featured-content/1970/

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Un homme noir en colère

Je poste cette vidéo avec traduction , a regarder, écouter, et faire circuler !!

-« Il m’ont traité de pédophile ! »   

MESSAGE-DE-MICHAEL

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Pour entendre « le plus beau » des discours de Michael :

vidéo /traduction:

Michael jackson – Discours pour l’amour et la paix …. – YouTube

ou-audio:

clic: ..Discours au « Exeter City Football Club »

Durée 9:06 min -:  (téléchargez éventuellement: RealPlayer) 1.08Mo

Traduction du discours:

Après la présentation des invités, l’animateur  Uri Geller attire  Michael au public.

Joyeux, Michael éclate de rire et prend le micro.!

<< Bonjour tout le monde ! Bonjour à vous, gens merveilleux ! …..Bienvenue à tous les fans d’ici et d’ailleurs ainsi qu’à vous tous, les enfants. Je suis très heureux… très heureux d’être ici avec vous aujourd’hui.

Aujourd’hui… aujourd’hui, nous sommes ici pour soutenir les enfants… nous sommes ici pour soutenir les enfants atteints du sida.

Tristement, tristement, nous vivons en état de crainte. Quotidiennement, nous entendons parler de la guerre aux nouvelles, à la radio et la télévision. Dans les journaux, toujours la guerre. Nous entendons parler de pays qui se déchirent entre eux, de voisins qui se déchirent entre eux, de familles qui se déchirent entre elles et d’enfants qui s’entre-tuent… Nous devons apprendre à vivre et à nous aimer avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons nous arrêter! Nous devons cesser d’avoir des préjugés, nous devons briser la haine, nous devons cesser de vivre dans la crainte de nos propres voisins. ..Je voudrais maintenant que tout le monde prenne la main de la personne à sa gauche et à sa droite. Allez-y, tout de suite, je ne plaisante pas, ne soyez pas timides, faites-le. Commencez maintenant, à la personne à côté de vous, à gauche et à droite, c’est sérieux, allez-y tout de suite, ne soyez pas timides, faites-le… faites-le. Dites maintenant aux personnes à côté de vous que vous vous souciez pour elles, dites-leur que vous vous faites du souci pour elles, dites-leur que vous les aimez, dites-leur que vous les aimez. C’est ce qui fait la différence. Ensemble… Ensemble, nous pouvons changer le monde. Ensemble, nous pouvons aider à arrêter le racisme. Ensemble, nous pouvons aider à arrêter les préjugés, nous pouvons aider le monde et vivre sans crainte. C’est notre seul espoir et sans espoir, nous sommes perdus.>>Source : http://www.jackson-ifc.com

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29 oct 2000

Jackson et Boteach se sont rencontrés il y a 18 mois. Ils ont été présentés par Uri Geller, Le rabbin venait juste d’arriver à New-York et Jackson enregistrait à ce moment-là. <<Le courant est immédiatement passé entre nous. Je suis tombé amoureux de Michael.>>

<<Il n’était pas du tout ce que j’avais lu sur son compte. Il était très intéressant, très gentil et spirituel. Je suis resté pendant des heures. Il était avec ses enfants Prince, 3 ans et Paris, 2 ans. Il est la personne la plus sensible que j’aie jamais rencontré.>>

Le Rabbin S. Boteach, parle de son séjour passé à Néverland .. 

  Ma famille et moi avons passé une semaine à Neverland au ranch de Michael Jackson en Californie.

Je sais que tout le monde déteste les prétentions qu’on peut faire du fait qu’on connaît beaucoup de gens… mais laissez-moi partager ceci avec vous.

Pendant ces 6 jours passés avec lui, j’ai vu que Michael était un être humain extraordinaire, complètement incompris et faussement perçu, avec une compassion illimitée pour les enfants.

Le lieu était tout simplement stupéfiant. « Neverland » est comme la rencontre de « Disneyland » et du « Zoo de San Diego » dont les barrières s’ouvrent sur un flot continu d’enfants…

Quelques uns se battaient contre le cancer, d’autres étaient amenés par autobus depuis leur école pour savourer une journée d’extase… mais tous étaient béat d’admiration devant le soin que Michael portait à chacun d’eux.

Un de ceux-là, un enfant de 10 ans qui ne voulait pas enlever son chapeau à cause des traitements de chimiothérapie, l’a finalement enlevé après que Michael ait passé une journée entière à lui redonner confiance en lui…

La compassion est un grand mot qui englobe à la fois la sympathie et l’empathie. Des deux, l’empathie demande un plus grand engagement pour pouvoir ressentir la douleur des autres.

Quand j’ai rencontré Michael l’année dernière, à New-York, j’ai su qu’il avait en lui cette grande capacité d’empathie beaucoup plus développée que chez toutes les autres personnes que j’ai rencontrées…

Nous avons parlé de la chasse aux chevreuils, un sport répandu en Grande-Bretagne. En peine, il m’a questionné avec cette phrase unique : <<Je ne comprends pas… comment quelqu’un peut-il tuer quelque chose d’aussi vulnérable?>>

Plus tard, il a parlé des nombreux parents qui dans notre monde manquent l’heure du repas avec leurs enfants. Sa voix a craqué d’émotions comme de mon côté, j’essayais désespérément de cacher mon expression coupable.

Quand son jeune fils Prince venait dans la pièce, Michael lui parlait comme s’il était un jeune adulte, répondant à ses questions avec grande patience. Il était clair que ce petit garçon aux cheveux d’or était la source de son plus grand bonheur comme père.

Une leçon de Michael : nous devons tous grandir de l’extérieur mais on doit toujours se souvenir de l’enfant qui sommeille en nous. Quand nous vieillissons, la douleur du monde nous pousse de plus en plus à fermer nos coeurs.

Ne sommes-nous pas d’Adam et d’Ève, la progéniture incorruptible de la race humaine, dépeint comme des enfants, nus et innocents, dans le jardin d’Éden ?

C’est pour cette raison que lorsque je suis près de Michael, ce que je ressens le plus c’est une sorte de liberté complètement dénuée de prétention et de rigidité. Je me souviens la première fois où j’ai ressenti cette sensation, c’était quand Michael, en tant que ses invités, nous avait amené voir « Toy Story 2 » dans un cinéma du coin.

Tout d’abord, j’y étais allé pour mes enfants. Mais Michael était derrière moi et riait très fort à tout ce qui se passait à l’écran, alors, tranquillement je me suis laissé aller. À peine quelques minutes plus tard, je me suis mis à rire et à m’amuser du film à mon tour.

Ce qui m’a frappé, c’est que même si je suis un adulte, je n’ai pas besoin de voir des gens se tuer, se démembrer dans des explosions ou de voir des scènes érotiques pour me divertir.

Étant écrivain en relations humaines, les femmes me demandent souvent : <<Que dois-je rechercher de plus important chez le conjoint ?>>

Je leur dis d’observer son interaction avec les enfants…

Un homme qui aime l’innocence d’un enfant est lui-même innocent. Un homme qui aime l’espièglerie chez un enfant est lui-même espiègle. Et un homme qui a de la patience envers les enfants est un homme patient.

Il existe une qualité humaine encore plus importante que la nourriture ou l’eau que nous devons tous transmettre à nos enfants : la dignité.

C’est un cadeau invisible plus énigmatique que la nourriture ou les soins concrets. Je crois que Dieu a donné à Michael une paire de lunettes spéciale… Il voit les habits de la dignité et couvre les épaules de nos enfants de ces vêtements royaux d’admiration et de respect.

Comme Michael m’avait dit : <<Chaque enfant doit être traité comme une star et avoir notre plus grande attention>>.

Ma fille de 8 ans s’était perdue dans les salles de vidéo de Neverland et avait commencé à pleurer. Michael a couru vers elle et lui a dit : <<Oh je sais comment tu te sens. Je me souviens que ça m’était déjà arrivé quand j’étais petit.>>…

Ça contraste avec ce que ma réaction naturelle aurait alors pu être : pour démystifier sa peur, je l’aurais plutôt encouragé à s’endurcir…

Je me souviens d’une vieille tradition juive qui raconte que ce ne sont pas tous les humains qui auraient été expulsés de l’Éden avec Adam et Ève. Ils seraient encore quelques uns à gambader dans le paradis et à nous faire signe d’y revenir. Se pourrait-il que Michael « moonwalke » dans le paradis ?

Peut-être…

Ce qui est certain c’est que grâce à Michel, j’ai planté quelques fleurs de plus dans le jardin de mon coeur.

L’observer avec ses enfants a fait de moi un meilleur père. Le voir agir avec des cancéreux a fait de moi un être humain plus compatissant, et être témoin de son humilité m’a fait réaliser que si Michael est accessible alors je n’ai aucune excuse en réserve.

Certains me critiqueront pour ces mots, un défenseur de l’excentricité de Michel !… (bien que mes années passées à Oxford m’ont appris que tous les grands génies sont excentriques).

La semaine dernière, nous avons fêté son 42e anniversaire avec lui au ranch et je me suis demandé ce que je pourrais bien offrir à un homme qui a déjà tout?

La seule chose qui me venait à l’esprit était d’aller dans le monde afin de corriger une grave injustice.

Il est grand temps que quelqu’un parle des extraordinaires actes de bonté qui sont au coeur de la vie de Michael. Il décline les éloges et les compliments, vous disant presque que d’une certaine façon, il ne se sent pas digne de recevoir des louanges. Peut-être que la douleur des attaques mesquines a laissé une cicatrice en lui…

Peut-être est-il troublé que des gens l’aient cru coupable même si le fondement de notre justice dit que tout homme est innocent jusqu’à preuve du contraire et que Michael n’a jamais été jugé coupable de mauvaises conduites…

Ou peut-être est-il naturellement mal à l’aise d’être le centre d’attraction alors qu’il a fait beaucoup plus que nous tous avons jamais donné aux enfants qui nous entourent.

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La voix de Michaël

De la voix à l’enregistrement ……..par Isabelle Steigner-Petitjean                                       qui est intervenue au meeting du 30 avril à Paris.Vidéo vraiment très intéressante !

 Sa voix à l’enregistrement

 

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Michaël parle de Peter Pan

J’ai trouvé cet extrait sympa, Michaël parlant de ce qui l’inspire dans la vie !

Un film est diffusé dans la salle d’audience au procès : On le voit à Neverland, assis dans un canapé d’abord puis sur une couverture à même le sol. Il répond aux questions du journaliste Martin Bashir. « Il n’y a plus Mère Teresa, la Princesse Diana ou Audrey Hepburn, dit-il. Elles ne sont plus là. Il n’y a plus de voix pour les enfants ». Plus loin, il déclare « Jamais un enfant ne m’a trahi. Les adultes m’ont trahi. Ils ont trahi le monde. Le temps des enfants est venu. Il faut laisser leur innocence guider le monde ».

« Peter Pan, c’est la jeunesse, le fait de ne pas grandir, la magie, voler »

Par moment Jackson s’emballe. La salle sursaute lorsqu’il revient par exemple sur cette fête à Neverland donnée en l’honneur de ses singes. Il se souvient de la liste des invités, Benji, Lassie, Cheeta. Les gens se regardent. On avait cru un moment qu’il s’agissait d’êtres humains. Le journaliste l’interroge sur Peter Pan. Pourquoi une telle fascination ? « Peter Pan, c’est la jeunesse, le fait de ne pas grandir, la magie, voler ». Il parle alors de cette jeunesse qu’on lui a volée et qu’il veut garantir à tous les enfants quitte à y laisser sa fortune. Il dit encore qu’il aime les mannequins qu’il a chez lui par dizaines car il peut leur parler sans provoquer l’hystérie. Il ne supporte plus qu’on le reconnaisse, qu’on traque ses moindres faits et gestes. Il est touchant par moment, inquiétant à d’autres. Il raconte qu’il médite dans les arbres, que les plantes réagissent à sa musique, qu’elles ont des émotions et qu’il aime particulièrement les trains. « Le bruit qu’ils font lorsqu’ils partent dans le lointain est magique ». …

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Private Home Movies MJ

Plusieurs interviews de Michael …Sa vie, l’homme en dehors de la scène !

 (you tube) …sous-titrage en français !

Un petit trésor pour ceux qui prendront le temps de toutes les regarder !

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Interview Michaël en 2005 : Geraldo at Large

Un autre trésor à découvrir.

Plusieurs Vidéos sous-titrées en français .

Michael par Géraldo at large 

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Dernière ? …interview de Michael …en studio…à Dublin en 2006/ trad.sous-titrée

Interview studio Dublin

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Publié par
Mj4ever

Kiki Chambers ex employée de Neverland

parle de Michael Jackson

Le 12/10/2010 :


« Il offre au monde son talent, et en retour, le monde le crucifie ».
Enid Jackson, belle-soeur.

Quand Michael Jackson est mort en juin l’année dernière il avait cessé depuis longtemps d’être un humain fait de chair et de sang aux yeux du monde. Il était devenu une créature fantaisiste et timide qui se cachait dans son ranch à Neverland et on était libre de spéculer sur lui et sa vie.
Rencontrer Kiki Chambers est donc une aubaine. Elle a lavé ses vêtements, nettoyé sa maison et l’a observé de près alors qu’il jouait avec ses enfants.

« Je ne veux pas que le monde se rappelle de lui comme étant une personne folle, parce qu’il ne l’était pas. Je veux qu’on se rappelle de lui comme étant un être humain qui a voulu rendre ce monde meilleur et comme un père, c’était le rôle le plus important pour lui, » dit-elle.
Elle, qui a observé une superstar de l’intérieur, voudrait aussi témoigner de ce que la gloire destructrice et la richesse peuvent faire.
« J’ai vu quel prix une personne doit payer quand le monde l’ adore. Nous devons adorer Dieu, pas Ses créations, » dit-elle.

Kiki Chambers vit maintenant dans une petite ville à l’ouest de la Suède.Les contrastes sont grands entre la Californie chaude et la vie à Neverland, le ranch que Michael Jackson a construit en essayant de créer son enfance perdue.

Elle prend son ordinateur portable et nous montre des vidéos sur Youtube de l’intérieur de la maison de Michael Jackson. Elle indique l’endroit de la cuisine, où il y avait toujours des confiseries, l’escalier où elle est tombée une fois. Elle parle aussi des célébrités qu’elle a rencontrées .

« Elizabeth Taylor était toujours très agréable quand elle venait pour visiter, les autres non, » dit-elle.
Kiki Chambers a travaillé à Neverland de 1991 à 2003. Elle a obtenu le job par hasard.
« Je connaissais un homme qui travaillait dans une société de construction qui a travaillé à Neverland. J’ai eu l’habitude de plaisanter avec lui, en lui disant que si jamais ils avaient besoin d’une employée de maison ils devraient m’appeler. Et ils l’ ont fait. »
Elle était l’ une des employées de maison qui ont travaillé à plein temps au ranch. Quand elle a été embauchée, on lui a dit de ne pas regarder Michael Jackson dans les yeux ou prendre l’initiative de lui parler. Kiki Chamber est une personne très simple et bavarde qui a eu du mal a suivre les règles.Elle avait l’habitude de lui dire des plaisanteries et une fois elle a pensé qu’elle était allée trop loin, mais quand d’autres ont été renvoyés, elle était celle qui arrivait toujours à rester.

Une fois il m’a demandé pourquoi personne ne lui parlait jamais. J’ai alors dû lui dire que c’étaient les règles qu’on nous a donné, mais il n’a pas compris pourquoi, il n’avait pas en réalité fait ces règles, « elle dit.
Elle se rappelle les premières années comme heureux et joyeux. Michael Jackson aimait jouer avec les enfants qui venaient visiter Neverland.
Il aimait rire, il était ouvert et heureux, » dit-elle.

Mais en 1993 Michael Jackson a été accusé d’attouchements sexuels sur un garçon nommé Jordan Chandler.
« Après l’accusation, dont je suis sûr qu’il n’était pas coupable , il a changé. Il n’était plus heureux comme avant, » dit-elle.
Avec le temps qui passe , Kiki Chambers a entretenu une relation amicale avec Michael Jackson.
« Il avait l’habitude de me dire qu’il pouvait entendre mon rire à travers la maison, » dit-elle.
Cela arrivait parfois tard dans la nuit qu’ ils restaient assis dans une des pièces(chambres) pour des conversations plus longues. Il lui demandait parfois des conseils depuis qu’il y avait tellement de personnes qui voulaient être près de lui et utiliser sa gloire.

« Il m’a demandé s’il pouvait avoir confiance à une telle personne ou à une autre. C’était dur, ce n’était pas à moi de juger qui devrait être autour de lui », dit-elle.
De plus en plus de docteurs ont commencé à venir à Neverland. Ils ont commencé à lui prescrire toutes sortes de médicaments.

L’arbre à dons de Michael dans lequel il aimait se réfugier pour méditer et écrire des chansons, des poèmes.

Kiki Chambers s’est rendue compte que quelque chose n’allait pas. Michael Jackson pouvait agir normalement une minute, être sous l’emprise des médocs la suivante.
« C’était dur. J’étais juste une employée de maison, mais il était de ma responsabilité de me comporter comme un être humain et faire quelque chose ? Que pourrais-je faire ? J’ai prié Dieu : Pourquoi suis-je ici ? »
Tous ceux qui travaillaient pour Michael Jackson ont essayé de garder le secret. Ils connaissaient quel genre de scandale cela causerait dans les médias. Pour Kiki Chambers, c’était une chose difficile à faire.

« Une nuit, un de mes supérieurs m’a dit qu’ on avait donné un certain médicament à Michael. Mais quelque chose était « faux » (louche), vous pouviez le voir juste en le regardant et j’ai été effrayé. Après cela, j’ai dit à mon supérieur que si jamais cela arrive de nouveau, j’appellerai le 911, je ne me souciais pas des conséquences. Parce que je savais que je ne pourrais jamais vivre avec le sentiment de ne pas avoir fait quoi que ce soit s’il  mourrait. »

En bonne Chrétienne elle a essayé d’affecter Michael Jackson d’une façon positive. Elle lui a donné des livres Chrétiens et a écrit des vers Bibliques sur le tableau de la cuisine, dont il a donné crédit ( raison ).
« Je veux que les gens sachent que Michael croyait en Dieu, cela ne fait aucun doute, » dit-elle.
Une fois, Michael Jackson et son staff sont allés faire quelques courses en ville. Un ami Chrétien de Kiki Chambers travaillait dans un hôtel. Elle a alors demandé à Michael Jackson s’il voulait le voir et il a dit oui.
Nous avons commencé à parler et quand nous étions sur le point de partir, mon ami m’a demandé si nous pourrions prier ensemble. Nous avons tous joint des mains et il a commencé à parler dans des langues. Dans mon esprit j’ai dit à Dieu : j’espère vraiment que vous savez ce que vous faites tout de suite. Quand nous sommes partis, une personne du staff a demandé ce qui venait d’arriver, dans quelle langue il priait. Michael lui a expliqué avec un grand naturel, que mon ami avait parlé dans des langues et leur avait ensuite dit ce que cela signifiait quand vous le faites.  » (?)

Quand le World Trade Center à New York a été attaqué, Michael Jackson a été vraiment secoué. Il a réuni tout le personnel à l’ extérieur et ils se sont donné les mains.Ils ont tous prié.

« Il m’a demandé de prier Dieu. J’ai été abasourdi, mais il a continué : Priez Kiki, faites-le. À l’intérieur, j’ai prié Dieu de m’aider et, maintenant, je ne me rappelle même pas ce que j’ai prié. »

Dans le début des années 2000, le monde de Michael Jackson a commencé à s’écrouler de plus en plus.
Un autre garçon, Gavin Arvizo, l’a accusé d’attouchements sexuels. Kiki Chambers est totalement convaincue que MJ était innocent et que les parents du garçon voulaient lui soutirer de l’argent.
Quels parents laissent leurs enfants pendant des semaines à la maison de quelqu’un d’autre ? C’était vraiment irresponsable. Et les enfants étaient gâtés et manipulateurs. Ils nous demandaient toujours ce qu’il y avait pour le dîner et ensuite ils exigaient quelque chose d’autre. Ils nous ont mené la vie dure ,trés dure et nous ont menacé de nous faire renvoyer si nous ne leurs servions pas d’alcool », dit-elle.

Le cirque médiatique a rendu Michael Jackson dépressif.
« Il se demandait pourquoi les gens l’appelaient  « Wacko Jacko », cela le bouleversait vraiment  et c’était douloureux pour lui. »
Kiki Chambers décrit Michael Jackson comme une personne très complexe. Elle dit qu’il était un bon homme d’affaire, mais d’autre part il jettait littéralement de l’argent à ses prétendus amis. Il était timide , tres timide, mais pouvait en même temps faire des grandes statues de lui.

« Il a voulu aimer et être aimé, » dit-elle.

Ce qu’elle a considéré comme étant le plus important pour lui, était ses trois enfants. Kiki Chambers dit qu’il était un bon père, bien qu’il luttait avec sa dépendance contre les analgésiques et les médicaments.
« Il aimait ses enfants, il s’est sacrifié pour eux. Il n’a jamais eu d’ enfance , donc c’était très important pour lui de bien élever ses enfants . Et c’est pourquoi il a eu l’ habitude de les dissimuler et ne jamais montrer leurs visages quand ils allaient à l’extérieur. »

En 2003, Kiki Chambers a quitté Neverland. La dernière fois qu’elle a rencontré Michael Jackson était pendant le procès en 2005 où elle était témoin.

« Michael m’a demandé comment j’ allais et je lui ai dit que j’allais bien. On lui a alors fait remarquer que cela n’est pas permis de parler avec les témoins. »
Après cela elle n’a plus eu de contact avec lui, bien qu’elle ait des amis qui travaillaient toujours à son service. Pendant ce temps, elle a prié et l’a espéré, mais en juin dernier ce qu’elle craignait le plus est arrivé.
« Ca fait toujours aussi mal de parler de lui et je n’ai pas même pu commencer à faire « mon deuil ». Je vois son visage dans les journaux et je lis tant de mensonges sur lui. Je ne sais pas comment faire face à tous ces sentiments que j’ai, mais je prie Dieu et je sais que tout est entre ses mains maintenant.

Merci à Mike Joe.

Voici un site où il est répertorié une vingtaine de livres « Non-Officiels »  sur Michaël Jackson , accompagnée d’une critique .

Allez découvrir ce site :

mjgeniuscollection.com 

Michael Jackson

Michael Jackson

Michael Jackson
Auteur : Mark Bego
Edition : Michel Lafont
Nombre de pages : 200
Date de Parution : 18 Février 1984
Pays d’origine : France

HIStory
HIStory - Laurent Hopman
HIStory – Laurent Hopman
Auteur : Laurent Hopman
Edition : Hors Collection
Nombre de pages : 80
Date de Parution : Juin 1995
Pays d’origine : France

Baby You Can Drive My Car
Baby You Can Drive My Car
Baby You Can Drive My Car
Auteur : Keith Badgery
Edition : John Blake Publishing
Nombre de pages : 272
Date de Parution : 10 Juillet 2002
Pays d’origine : Angleterre

Allez voir les autres livres avec leur critique sur leur site !

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Très belle interview ! (un peu longue)

De Big Al Scanlan…un être plein d’Amour et de respect pour Michaël

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. De 1990 à 2005, Big Al Scanlan a travaillé au ranch de Neverland en tant que directeur de la maintenance…

Voici l’interview de Big Al traduite par : Sabe. .
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De 1990 à 2005, Big Al Scanlan a travaillé au ranch de Neverland en tant que directeur de la maintenance. Il était chargé de superviser les terrains et les nombreuses attractions, dont le théâtre, des manèges et des trains. Il est aussi devenu un ami très proche de Michael.
Dans cette interview, Big Al répond aux questions posées par certains membres de notre équipe et bénévoles, nous donnant un rare aperçu de son temps passé à Neverland, et de sa relation avec Michael.
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Valmai: Big Al, comment êtes-vous venu à postuler pour ce poste à Neverland?
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Big Al: Je me suis impliqué dans le monde du divertissement peu de temps après l’école secondaire. La plupart du temps, c’était dans la sécurité et la maintenance finale de l’entreprise. Lorsque M. Jackson a acheté le ranch, je travaillais pour une société de gestion des risques « Consulting », spécialisée dans les manèges. Cette société a été recommandée aux représentants de MJ par un courtier en ce qui concerne la façon prendre soin de l’équipement. Je visiterais Neverland deux ou trois fois par an, soit pour une inspection de sécurité soit pour traiter des questions de maintenance.
Au cours des deux premières années Neverland était opérationnel, j’ai développé une excellente relation professionnelle à Neverland, ainsi qu’une bonne amitié avec le gestionnaire de ranch. Lors de l’une mes réunions de clôture, j’ai informé le gestionnaire du ranch que je commençais à être fatigué de tous les voyages (300 jours par an) et je pensais rechercher un emploi dans un parc d’attractions. Je lui ai alors dit que j’étais intéressé par deux parcs. Sa réponse m’a choqué. Il a dit: «Que pensez-vous de travailler ici? «  À ce moment, je n’avais aucune idée de tout ce qui se passait à Neverland en qui concerne toutes les oeuvres de charité. Je pensais que c’était juste un endroit pour que M. Jackson s’amuse. Je n’étais pas un fan de Michael Jackson, mais je connaissais assez la musique pour savoir qu’il était un artiste incroyablement talentueux. J’en avais assez vu de Neverland pour savoir que ce lieu avait pas mal de classe , mais je pensais vraiment qu’il y aurait du travail … bien … ennuyeux. J’ai décidé que je devrais entendre ce que les gens de MJ avait à dire au sujet de mon emploi possible à Neverland.
Ceci c’est avéré être une décision très sage de ma part.
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Valmai: Quelle était une journée typique quand Michael était à la maison?
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Big Al: Lorsque M. Jackson était à la maison ou si nous avions des invités, ma journée devait commencer autour de 5h00, l’heure de partir. Je devais pointer à 7h00 à la tête du train à vapeur. Il n’y avait que deux d’entre nous au ranch qui pouvaient lancer et gérer le train à vapeur. L’un de nous devait venir pour la mise en route, et l’autre devait arriver à environ 14h00 et rester jusqu’à la fermeture. Une fois que le train à vapeur était pleine de vapeur, je le nettoyais et mettais mon uniforme officiel pour le reste de la journée. Après cela, c’était le stand by et j’écoutais la radio pour toute demande d’un trajet en train. Je devais normalement faire des allers/retours en train, les menant d’un bout à l’autre de la vallée et faire siffler le train de temps à autre. M. Jackson appréciait l’atmosphère de cela, la circulation des trains et le son du sifflet ont ajouté de la magie à Neverland.
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Valmai: Nous savons que Michael aimait faire des farces avec les gens pour le plaisir. Vous a t-il jouer une farce ? Quels ont été certaines de ses frasques les plus drôles?
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Big Al: Je travaillais à Neverland que depuis quelques semaines. C’était une journée très chaude. J’étais dans mon costume (en pensant qu’il faisait un peu chaud pour porter un costume), j’étais debout près du parc d’attractions écrasant la glace de la machine à glace ayant le dos à la route qui passe devant le parc . Du coin de l’œil, je vois une voiturette de golf pleine de gens, la voiturette de golf se trouve juste derrière moi. Je continue d’écraser de le glace et j’entends, « pour sûr il fait chaud aujourd’hui, n’est-ce pas? « Je fais lentement demi-tour et je dis que j’étais d’accord, puis me retourne vers la machine à glace. Alors … WHAM, un ballon d’eau me frappe dans le milieu du dos. Comme la voiturette de golf passait assez vite, j’ai entendu M. Jackson dire: «Ce n’était pas moi ». J’ai réalisé que je me sentais beaucoup plus frais et une pensée m’a traversé l’esprit: «Je n’ai jamais eu un patron pour lancer un ballon d’eau sur moi, je pense que cela va être un endroit agréable pour travailler. » Cet incident est resté gravé dans mon esprit parce que je ne travaillais que depuis quelques temps à Neverland et je n’avais pas encore eu de contact avec M. Jackson autres que de le conduire sur quelques tours.
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Valmai: En dehors de son travail dans le domaine du divertissement, qu’est-ce que Michael raffolait faire pendant son temps libre ?
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Big Al: Les seul moments de libre que je peux raconter, c’est son temps à Neverland. Je crois qu’il aimait tout de Neverland, aller sur les manèges, regarder des films, la visite du zoo et sans aucun doute, des combats de ballon d’eau ! Neverland a donné à M. Jackson, ainsi qu’à tous ses invités, une occasion de se détendre, une chance d’échapper au stress que la vie quotidienne nous procure. Même si il était en tournée ou en studio, il voulait tout entendre de la journée que les invités avaient eu à Neverland. C’était très important pour lui qu’ils aient ce moment dans leur vie.
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Valmai: Avez-vous eu une interaction avec quelques uns des plus célèbres amis de Michael, comme Elizabeth Taylor ou Lisa Marie?
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Big Al: Pendant mes années à Neverland, je crois que je les ai tous rencontrés. Celui qui se démarque vraiment c’est Gregory Peck. Il était dans le parc avec quelqu’un de sa famille. Lui et moi étions assis sous un grand chêne tout en regardant sa famille faire quelques tours. M. Peck m’a demandé comment j’avais fait mes débuts à Neverland et au cours de la demi-heure qui suivie, je lui ai raconté l’histoire de ma vie. Quand il se leva pour partir, il m’a remercié et m’a dit que j’étais une personne fascinante. Il me l’a dit avec une telle sincérité que je ne l’oublierai jamais. Je me disais, « ici, c’est un gars qui est une icône absolue … une légende … et il est fasciné par ma vie comme un « Carny » (créature mystérieuse) … WOW! «
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Valmai: Pouvez-vous nous parler de l’impact d’une journée à Neverland sur les enfants qui l’ont visité ? Et, le cas échéant, vous avez été témoin de miracles?
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Big Al: Il est difficile d’expliquer l’énorme impact qu’avait une journée à Neverland sur les enfants de quartiers défavorisés et les enfants luttant contre une maladie mortelle. Vous devriez l’entendre de leur part. Je sais que nous allions recevoir des lettres de médecins, infirmières, conseillers et membres de la famille qui me feraient pleurer. Certains de ces enfants ont été si malades, je pense que c’était un miracle, car pour cette seule journée, ils ont oublié leur maladie. Et pour les enfants de quartiers défavorisés, dont certains n’étaient jamais sortis de leur quartier, le miracle est qu’ils ont pu voir qu’il y a un espoir.
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Valmai: Michael semblait être une personne heureuse à Neverland?
Big Al: Extrêmement!
Valmai: Quel a été l’un des moments les plus heureux de Michael?
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Big Al: Je ne peux pas répondre pour en donner un. Je crois que de voir les enfants malades et des quartiers défavorisés passer un peu de temps à Neverland le rendait très heureux.
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Valmai: Lorsque vous regardez en arrière sur le temps passé à Neverland et avec Michael, quelle est la seule chose que vous n’oublierez jamais, le souvenir qui se démarque le plus dans votre esprit ?
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Big Al: C’est une question difficile, il y a tant de souvenirs incroyablement heureux. Je suppose que si je devais en choisir un ce serait le moment où j’ai provoqué un méchant fou rire à M.Jackson. (Note: je l’ai fait rire à plusieurs reprises.) je dois stopper ici et vous demander si vous pouvez rappeler le début de la vidéo lorsque Michael se heurte aux deux jumeaux gras sur des scooters ? »Speed Demon? »? Si ce n’est pas le cas, arrêtez de lire et allez le regarder. Très bien, vous-êtes revenus? Je suis dans un coin du parc d’attraction quand je reçois un appel sur la radio, « M. Jackson voudrait deux scooters dans le parc en quelques minutes. « J’ai attrapé Dan, et nous avons sauté dans ma voiturette de golf et on s’est dirigé vers la grange où les scooters se trouvaient. Maintenant, Dan mesure environ 1m 65 et pèse environ 58 kg. Pour ma part, je fais 1 m 85 et pèse 145 kg. A présent, vous savez peut-être où cette histoire se passe. Dan et moi nous dirigeons vers le parc sur les scooters, et quand nous sommes arrivés à environ 50 mètres de M. Jackson, je remarque qu’il me regarde en riant. Je me suis arrêté à 20cm de lui et ces mots sont juste sortis: « Hey Mister, je peux avoir un autographe mon ventre? » Il se mit à rire si fort que je pensais qu’il allait pleurer.
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Valmai: Comment vous sentiriez-vous à propos de Neverland s’il réouvrait comme un parc commémoratif similaire à Graceland et pensez-vous que Michael aurait voulu cela ?
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Big Al: Absolument! Je sais qu’il en a été question, c’est une bonne et une mauvaise possibilité. Il y a eu des rapports de M.Jackson disant qu’il détestait Neverland et ne serait jamais venu y revivre étant donné les actes de la DA, le shérif et de «cette famille » je ne doute pas de ces rapports. Je crois que finalement M.Jackson aurait réouvert Neverland. Pourquoi je crois cela? Au cours de mes 15 années passées à Neverland, assis à une table de pique-nique sous un grand chêne, j’ai eu plusieurs longues conversations avec M.Jackson au sujet de Neverland. En regardant dans ses yeux et en entendant sa voix, il ne fait aucun doute que le travail caritatif effectué à Neverland a été l’une des choses les plus importantes dans sa vie. Avec le temps, je crois que l’importance de ces jours magiques pour enfants de quartiers déshérités et malades auraient repris le dessus dans le coeur de Michael. Les lettres de tous les docteurs et des infirmiers des hôpitaux pour enfants et les lettres des parents qui étaient accroché au souvenir de leur enfant et de ce voyage à Neverland, font comprendre l’importance du travail de bienfaisance de M.Jackson par le biais de Neverland. Je suis devenu très bon ami avec un enfant atteint de fibrose kystique (le « tueur génétique » numéro 1 chez les enfants).
Jeff a visité Neverland une fois avec l’Hôpital d’Enfants de Los Angeles et deux fois comme mon invité pendant la journée annuelle de la famille des employés. Un jour après l’avoir emmené dans tout Neverland, il m’a regardé et a dit, « je ne sais pas si j’aime Michael Jackson l’artiste,(Jeff était une sorte d’enfant Lollapalooza* ) mais je suis sûr que j’aime Michael Jackson, la personne. » Jeff a vraiment compris Michael et l’importance de Neverland et, comme je l’écris et m’accroche sur ces souvenirs heureux de Jeff à Neverland, je comprends son importance. Si Neverland avait été rendu à sa condition ‘d’Âge d’or’ et ouvert une partie du temps au public pour subvenir à ses besoins et l’autre partie du temps pour inviter seulement des événements d’œuvre de bienfaisance, ça aurait été une situation gagnant-gagnant.
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Valmai: À quand remonte la dernière fois où vous avez parlé avec Michael, et de quoi avez-vous parlé
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Big Al: Ma dernière conversation avec M. Jackson était pendant le procès. Parfois je le voyais le matin avant qu’il ne parte ou l’après-midi quand il revenait. La conversation était plus de la reconnaissance de l’un à l’autre. J’espère qu’il a vu dans mes yeux combien je me souciais de lui et combien je regrettais que je ne sache que faire et quoi dire. C’est la première fois depuis longtemps que je me suis en réalité rappelé cette dernière conversation. J’ai une pléthore de temps heureux sur lesquels je préfère me concentrer.
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Valmai: Quel est le plus beau cadeau que vous avez reçu de Michael? Comment a t-il changé votre vie?
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Big Al: Après avoir passé un certain temps autour de M. Jackson et d’apprendre à mieux comprendre ce qu’il faisait; j’ai appris à être plus généreux, de ne pas porter de jugement, de faire tout ce que je peux pour aider les gens moins fortunés que moi, et d’être plus courtois et poli. Je suis une meilleure personne, grâce au temps passé à Neverland et avec M. Jackson.
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Valmai : Que pourriez-vous dire sur l’héritage le plus profond de Michael ?
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Big Al: Je suis sûr que la plupart des gens diraient sa carrière musicale. D’autre part, je dirais ses réalisations humanitaires à la fois connues et inconnues.
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Valmai: Si vous pouviez avoir un jour de plus avec Michael, comment le passeriez-vous ?
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Big Al: Après avoir lu cette question, il m’a fallu beaucoup de temps pour retrouver mon calme. Je voudrais passer la journée en le remerciant, jusqu’à ce qu’il me stoppe, puis je ferais mon travail: divertir  » The Entertainer ».
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Valmai: Si vous pourriez partager une chose avec le monde, quelle serait-elle?
Big Al: Si je savais seulement comment… Je voudrais permettre au monde de savoir quelle authentique personne était vraiment M. Jackson.
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Merci, Big Al, d’avoir partager vos souvenirs avec nous.
* Lollapalooza est un festival de musique itinérant, se voulant underground au moment de sa création, qui a sillonné les États-Unis et le Canada tous les étés de 1991 à 1997.

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J’ai découvert cet article sur le Net ! la traduction laisse à désirer…mais le sujet traité est intéressant !

Lisa Presley  nous parle de Michael et de ceux qui ont » tournés autour de lui »


Combien d’entre vous les gars regardé interview Lisa Marie Presley avec Oprah le mois dernier? Je ne pense pas que Presley a révélé quoi que ce soit dans l’interview qui serait choquant pour la plupart des fans de Michael Jackson. Nous savions déjà qu’ils se voyaient, même après leur divorce. Nous savions qu’elle était très heureuse quand elle était avec lui, fondé sur les sourires qu’elle portait qu’elle ne le sait pas. Nous savions tous ses mots durs sur la dernière poignée d’années ont été de la colère et l’amertume, plutôt que l ‘ »indifférence », elle prétend avoir eu à son égard.

Elle a dit quelque chose qui a frappé une corde sensible chez moi si. Quand elle parlait de la façon dont «enivrante» de la personnalité de Michael était et combien elle était heureuse d’être autour de lui. Peut-être une grosse claque dans la face à tous ses partenaires avant et après Michael, dit-elle ne l’a jamais fait se sentir plus élevé que Michael a fait. Je suis sûr que beaucoup d’entre nous les fans peuvent savoir où elle vient de si oui ou non vous avez réellement eu l’occasion d’être en sa présence physique. la personnalité de Michael a toujours été une infectieuses, vous pouvez voir et le sentir même dans les interviews. C’est ce qui rend les gens si folle de lui. Le pandémonium n’était pas seulement sa musique ou sa danse, il a été Michael Jackson. le charisme de Michael touchés tout et il fait beaucoup mieux. Même Oprah a dû admettre qu’elle voulait tellement être son amie après son entrevue en 1993. Comme sa femme, je suis sûr que Presley a pu voir les côtés, nous n’avons pas tous les voir, mais il vient tous de la même chose. Sa forte personnalité. Donc, après avoir entendu cela, j’ai commencé à penser. J’ai réalisé que Michael « enivrant » personnalité est ce qui lui a eu des problèmes parfois.

Je pense que pour un grand nombre des problèmes que Michaël a eu avec les gens dans sa vie, provient, que trop souvent !

l’histoire était  celle-ci :

( Combien « de noms » peut-on mettre à la place du  « X »  dans ce texte  dessous? )

Michael rencontre X. Après un certain temps, X et Michael devenus de grands amis. Peut-être que la famille X fait la connaissance de Michael ainsi et ils ont tous apprécier la compagnie des autres. X est très confortable et même fier de l’idée selon laquelle ils sont maintenant en quelque sorte, intimement lié à Michael Jackson. Qui ne serait pas? Le temps passe et les choses changent. Michael et Boteach Shmuley Rabbi Peut-être que X est devenu protecteur de Michael au point où ils commencent à essayer d’influencer les décisions qu’il prend d’une manière que Michael n’accepte pas. Cela ne fait pas une mauvaise personne X nécessairement parce que nous voulons tous protéger ceux que nous aimons, mais il n’a pas non plus faire de Michael une mauvaise personne si il ne veut pas écouter leur entrée ou d’accepter leurs conseils. Michael est très utilisé pour faire les choses à sa façon. X n’aime pas que Michael n’est pas de les écouter ou de faire les choses qu’ils veulent lui faire. Michael n’aime pas que X essaie de faire trop d’entrée bien dans ses affaires. Peut-être que X a également commencé à demander trop nombreuses faveurs de Michael. distances Michael lui-même à partir de X. X avis Michael se démarquer et ne l’aime pas. X tente de réconcilier, mais rien ne rapproche de leur relation et les changements à la façon dont il a été. X veut tellement être dans le cercle de Michael à nouveau, mais même avec tous les efforts de X ... c’est juste pas le cas. Alors quoi maintenant? X devient amère et décide de se venger de Michael / attirer son attention par ______!!

Combien de noms peut-on remplacer « X » avec? Le Chandlers. Le Arvizos. Lisa Marie Presley. Corey Feldman. Rabbi Shmuley Boteach, peut-être même certains de la propre famille de Michael. Puis il ya eu ceux qui n’étaient même pas tous les éléments qui s’approchent de Michael, peut-être d’anciens employés qui se trouvaient tiré. Bob Jones quelqu’un? Combien de mesures peut-on combler ce vide avec? Certains d’entre eux étaient des choses absolument terribles. Michael Jones et Bob Certains de ces gars-là sont pires que d’autres. Je ne veux pas mettre Presley dans la même ligue que Janet Arvizo ou Evan Chandler. Mais la cause de leurs divisions étaient tous issus de leur devenir bouleverse qu’ils n’avaient plus aucune importance dans la vie de Michael … ou du moins pas l’importance qu’ils souhaitaient avoir. C’est comme le retrait d’un médicament, vous souhaitez devenir dépendants vous amenant à faire de mauvaises choses pour le récupérer. Perdre des amis n’est pas amusant. Feeling mis de côté n’est pas drôle non plus. Mais dans le même temps, c’est la vie. Vous ramasser les morceaux et les passer. Vous ne permettent pas une mission de ruiner la personne qui vous a blessé ou qui n’ont pas vous donner ce que vous (parfois égoïstement) voulait. Je me rends compte personne n’est un saint, pas n’importe Michael, non. Mais pour quelqu’un qui n’a jamais dit un mot mal de personne (sauf peut-être Tommy Mattola … haha!) Dans la presse. Pour quelqu’un de si bénignes et aux manières douces … les représailles qu’il a obtenu de personnes ont été si extrêmes. Pourquoi? Ils ne pouvaient pas obtenir assez de lui. Michael s’était arrêté avant qu’ils en avait assez. Malheureusement, il a fallu passer MJ pour eux d’admettre enfin qu’il n’était pas aussi mauvais comme ils l’avaient fait à l’être. Que pensez-vous?

Google Traduction

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Mike Salisbury :

l’homme derrière les Chaussettes et le Gant Blancs

 

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‘Designer’ de légende, Mike Salisbury, a travaillé pour les plus grands noms et a donné vie à de nombreuses images et autres logos inoubliables tels le jeu vidéo HALO, les magazine Rolling Stone, Surfer et Playboy sans oublier les marques O’Neill, Gotcha et les jean’s 501 de Levi’s (une marque qu’il a créée). Mike est également l’artisan de génie derrière le look de Michael Jackson. La collaboration entre les deux hommes donne naissance à une icône : pantalons noirs, chaussettes brillantes tombant sur ses mocassins, sans oublier le gant blanc. A l’heure où la planète toute entière continue d’honorer la mémoire de Michael Jackson, et à l’occasion du 30ème anniversaire de la sortie du single Don’t Stop ‘Til You Get Enough, Salisbury se souvient de la génèse de son image et de son look inimitables.

 

MJ data bank :

Mike, tu as créé le look de Michael Jackson pour son premier grand album solo, Off The Wall. Comment tout cela est arrivé ?
Mike Salisbury : Je venais de voir Michael dans le film The Wiz, je l’avais trouvé époustouflant. Je connaissais son manager et je l’ai appelé pour lui dire que Michael allait devenir énorme – le plus grand – et que je voulais travailler avec lui. Peu importe le projet. Il m’a alors demandé de le rejoindre à son bureau sur-le-champ. Je me suis rendu à Beverly Hills. Il m’a montré une ébauche de pochette d’album. « C’est son premier disque en solo. Qu’en penses-tu ? » Je lui ai répondu que ça ressemblait à une mauvaise pub que l’on peut voir au rayon enfants chez Macy’s. »Je sais », m’a-t-il répondu. « Ca craint ». Je lui ai dit : « Michael Jackson va devenir une star phénoménale et il doit être présenté au monde avec un look excitant qui le placerait comme une icône et une star à part entière. Laisse-moi plancher dessus et revenir avec d’autres idées ».

 

MJ data bank :

De quelle façon as-tu commencé à travailler sur cette pochette ?
Mike Salisbury : J’avais travaillé avec de nombreux artistes comme George Harrison, James Taylor, Ike & Tina Turner et Rickie Lee Jones. Je les ai aidés à façonner leur image. J’ai également pris la tête de la direction artistique du magazine Rolling Stone. J’avais acquis une solide expérience dans le monde de la musique. Et j’avais une idée sur la façon de présenter et de vendre l’image de Michael. Mais il fallait que je l’amène avec une présentation bien ficelée. Je ne voulais pas être mis sur la touche à cause d’une idée mal formulée, et pas assez parlante une fois exposée à l’oral. C’était un moment charnière dans la vie de ce jeune artiste et je voulais créer une nouvelle image pour lui, une marque. La plupart des éléments marketing dans le monde de la musique – pochettes, photos, logos – sont généralement créés à travers des échanges verbaux avec l’artiste. Mais j’avais en tête une très bonne idée et ne savais pas à qui j’allais devoir la présenter. Si ce n’était pas devant Michael, j’avais alors besoin de quelque chose qu’il comprendrait immédiatement même si ce n’était pas moi au final qui allait le lui présenter. Mon concept devait être « tangible ». Cela demandait non seulement de concevoir une pochette pour cet album, mais aussi un look pour Michael.

 

MJ data bank : Comment ton concept est devenu « tangible » ?
Mike Salisbury : Tout simplement parce que je ne me limitais pas à créer un artwork, mais je m’attaquais au style de quelqu’un. J’ai demandé à un dessinateur de mode, non seulement doué pour dessiner les coupes mais aussi la silhouette d’une personne de m’aider à mettre mes idées sur papier. Cela devait exprimer le concept et ressembler à notre star.

 

MJ data bank : Est-ce que ta présentation s’est bien déroulée ?
Mike Salisbury : Je suis retourné voir le manager et lui ai présenté mon travail. Il a regardé, encore et encore. Perplexe. Avec les yeux d’une poule en train de chercher un ver. Je savais que je devais me vendre, et le faire maintenant. J’ai du crier quelque chose comme : « C’est une métaphore, c’est une métaphore  !! ». J’ai continué : « C’est un gamin qui vient de s’affranchir du joug de son père, et je pense que cette pochette doit être comme une déclaration : le début de sa carrière solo est aussi énorme que Sinatra arrivant sur scène à Las Vegas. C’est un nouveau symbole, une image emblématique créée en associant deux éléments rarement vus ensemble – une métaphore visuelle ».

 

MJ data bank : Quels symboles as-tu associés pour créer ta « métaphore », et comment décrirais-tu celle-ci ? Quel était finalement ce concept ?
Mike Salisbury : A l’époque Michael faisait partie d’un groupe et avait une coupe afro. Un gamin. J’ai expliqué le concept à l’aide des dessins que j’avais apportés : « Je veux qu’il porte un smoking, comme Sinatra s’avançant sous la lumière d’une salle pleine à Las Vegas ». Noir et blanc. Simple. Dramatique. « Ca résume tout ! » Le manager commençait à tiquer et s’apprêtait à balancer toute cette idée folle en l’air quand une petite voix s’est mise à susurrer : « j’aime ça ». Et Michael est sorti de derrière un lourd rideau cachant la grande porte-fenêtre du bureau. « Allons-y », dit-il. Et c’est ce que nous avons fait.

 

MJ data bank :

D’où viennent les chaussettes blanches portées avec un pantalon noir ? Il s’est servi de cette image pendant toute sa carrière.
Mike Salisbury : Michael a aimé mon idée de suite. Il n’a souhaité changer qu’une seule chose. « Je veux porter des chaussettes blanches », m’a-t-il dit en murmurant. « Alors elle doivent être glamour », lui ai-je répondu.  » Elles ont été fabriquées sur mesure par le célèbre costumier de Hollywood, Bob Mackie. A l’époque ma femme avait trouvé un costume pour femme d’Yves Saint Laurent dans une boutique de Beverly Hills qui allait parfaitement à Michael. Je lui ai aussi demandé de porter des mocassins comme ceux de Gene Kelly dans le film Un Américain à Paris. Puis, pendant la séance de photos, je lui ai dit : « Remonte ton pantalon, mets tes mains dans les poches et remonte-le comme Gene Kelly – afin de bien montrer tes chaussettes ». Les mocassins rendaient vraiment bien avec les chaussettes blanches.

 

MJ data bank : Et ça a marché.
Mike Salisbury : Pas au départ. La première séance photo n’a pas fonctionné. Il lui manquait de l’énergie. Aucune référence au Mur, littéralement. Et comme on dit dans le milieu de la musique : « aucune valeur publicitaire ». Michael a joué le jeu et on a fait une autre séance dans une allée en ville devant un vrai vieux mur composé de briques. Et « Voilà » ! Off The Wall, surement le mur le plus connu après la grande muraille et le mur de Berlin – un des plus connus au monde. J’ai rajouté une fenêtre car je trouvais que le mur était trop sombre, il y avait trop de briques. Et cette ouverture apportait une touche de surréalisme, à la Magritte. Cette pochette a quelque chose de spécial. Un fan m’a écrit récemment pour dire qu’il l’aimait car elle montre Michael de façon naturelle. C’est pour cela qu’elle est réussie.

 

MJ data bank :

Parlons du gant… Car, après tout, c’est le symbole jacksonien ultime.
Mike Salisbury : En fait c’est un des développements du « look ». L’idée des chaussettes blanches avait tellement bien fonctionné (car elles attiraient l’attention sur Michael et ses pas de danse) qu’on a commencé à discuter et songé à faire la même chose avec des gants. Des gants blancs. Pour moi, ça commençait à faire littéralement un peu trop Mickey Mouse (et bien entendu Michael était un grand fan de Mickey). Michael, ses agents et moi nous sommes mis d’accord sur un seul gant lamé : un autre élément important pour attirer l’attention. Depuis quelques temps certains disent que ce gant a été utilisé pour masquer sa maladie de peau. Mais j’étais là quand ce look fut créé, et à l’époque il était seulement question de créer un style unique pour attirer l’attention. Et ça a marché !

 

MJ data bank :

Et bien entendu, un des autres éléments qui font de lui une icône est le chapeau.
Mike Salisbury : Je sais d’où viennent les chaussettes, les chaussures, le smoking et le gant. Mais le chapeau est arrivé après notre collaboration. Je me suis dit que, puisque j’ai branché Michael sur Gene Kelly, peut-être que ce dernier fut sa source d’inspiration pour le chapeau (lui ou Sinatra). Puis je me souviens être allé chez lui entre nos séances de travail. Dans le foyer il y avait une réplique du David de Donatello. David porte un chapeau. Michael aimait cette statue. Je me souviens de la position de David, très marquée et forte, et cela m’a incité à pousser Michael dans ce sens, afin d’obtenir une pose similaire, comme une icône, et on voit le résultat sur la pochette d’Off The Wall. Le look, que nous avions élaboré à l’époque était une métaphore visuelle de Michael devenant adulte, désormais maître de sa vie. Toutes ces images, ce travail sur le noir et blanc, les chaussettes, le gant et les autres éléments forts que nous avons conçus ont été conservés d’une façon ou d’une autre au point de devenir les symboles de Michael Jackson pendant toute sa carrière. On peut notamment le constater dans le clip de Billie Jean : on y retrouve le mur ainsi que d’autres déclinés en perspectives, la veste est plus brillante, et les chaussettes illuminent le trottoir.

 

 

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Où a eu lieu cette première séance photo ?
Mike Salisbury : On a d’abord « shooté » au Griffith Observatory, situé au planetarium de Hollywood. Michael est arrivé en voiture et nous a  rejoints exactement devant l’immeuble où fut tournée la scène de bagarre du film La Fureur De Vivre avec James Dean. Michael avait 21 ans et roulait à bord de sa nouvelle Rolls Royce. Elle était un peu abîmée car il n’était pas très bon conducteur. Il n’y avait pas d’endroit où se changer et les minutes nous étaient comptées car nous n’avions pas de permis pour prendre des photos à cet endroit. Heureusement, les toilettes pour femmes étaient ouvertes, et tel un véritable acteur de théâtre, il a couru se réfugier pour enfiler le smoking. Je ne voulais pas qu’il en fasse trop devant le bâtiment et il était d’accord avec cette idée. On a donc pris des photos plus rapprochées de lui. En regardant ces premiers essais, je me suis dit que cela ne reflétait pas le vrai Michael. On était pressés, et Michael n’était pas tellement à fond pendant cette séance. J’ai trouvé qu’il était un peu trop sérieux. Nous devions « shooter » cette scène différemment, car cette pochette était pour lui seul, et pas pour lui et ses 4 frères. Plus tard, il s’est également rendu compte que cette première séance ne collait pas avec le concept. J’ai alors proposé d’en faire une autre. Et c’est ce que nous avons fait. Je lui ai suggéré de sourire, de bien accentuer ce mouvement où il relève son pantalon et de faire comme s’il allait danser. Il a vraiment joué le jeu et il a accepté de faire une autre séance. On a réalisé cette photo avec le photographe Steve Harvey devant CE  mur.

 

MJ data bank :

Le mot de la fin ?
Mike Salisbury : Je me souviens de cette célèbre citation d’Artie Shaw : « C’est facile de gérer l’échec. Car vous ne connaissez qu’une seule direction où aller : VERS LE HAUT. Vous n’avez rien d’autre à faire que d’essayer. Mais le succès est plus troublant. C’est comme une drogue. La plupart des gens sont habitués et conditionnés par l’échec. Peu sont entrainés à gérer les conséquences du succès. C’est très, très troublant… » Je pense que tout cela s’est avéré être très troublant pour Michael. Il a connu un succès si immense, depuis le plus jeune âge. A mes yeux, très peu de personnes pouvaient comprendre ce que pouvait être sa vie, devoir se réinventer constamment pour rester au top. Mais le look que j’ai conçu pour lui en noir et blanc restera à jamais. Tout comme le modèle que représente Michael. 

MikeSalisbury.net

Mike Salisbury a créé la pochette du premier album solo de la carrière adulte de Michael Jackson en 1979. Aujourd’hui, Salisbury est reconnu à travers le monde pour ses talents de ‘designer’ et créateur de marques américaines. Ses oeuvres sont admirées quotidiennement à travers les images et logos de grandes marques renommées comme Volkswagen, Suzuki, Honda, et Hasbro – la plus grande compagnie de jouets dans le monde.

Son travail est également présent dans l’industrie cinématographique. Salisbury a participé à l’élaboration des campagnes publicitaires et marketing de plus de 300 films dont : Aliens, Jurassic Park, Romancing The Stone, Les Aventuriers de l’Arche Perdue et Moulin Rouge. Les « gants explosifs » du film Rocky IV ont été conçus par Mike Salisbury et a permis au monde entier de reconnaître le film dès le premier coup d’oeil – encore plus fort que le simple titre du film. Cette image est devenue le symbole du long métrage et fut l’un des travaux les plus copiés de Salisbury. George Lucas collectionne ses oeuvres et l’a recommandé à Francis Ford Coppola, qui, à son tour, a utilisé son talent pour le film Apocalypse Now.

Le monde de la musique a également fait appel à son imagination. Salisbury a travaillé avec les plus grands : George Harrison, James Taylor, Randy Newman, Rickie Lee Jones, Ry Cooder, Ike & Tina (son travail pour eux fut nommé aux Grammy Awards), et bien d’autres encore. Mike  a également développé les images et logos des labels suivants : Blue Note Records, RCA, United Artists Records et PolyGram.

Information, contact : www.mikesalisbury.net, Tel : 310-526-6081.

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36 commentaires pour interviews /coeur

  1. magicmichaelLéa dit :

    Mike Salisbury ….l’homme derrière les chaussettes et le gant blanc de MJ
    °
    Mike, a créé le look de Michael Jackson pour son premier grand album solo, Off The Wall. Comment tout cela est arrivé ….
    Un bel article avec de belles photos ..
    .En bas de page …. et puis, profitez pour parcourir quelques articles sympas sur cette page !

    :

    • Much TOO Soon dit :

      Petite devinette : « …Immortel mythe planétaire, aux chaussettes et gant blanc ….Qui est ce ?.. » ‘Vous donnez votre langue « au chat » ?… »Nous ne donnons RIEN du tout, Nous savons ! C’est L’Artiste « Génialissime » connu du Monde entier, qui fait vibrer ses Fans encore aujourd’hui comme personne! …Cest l’Illustre Magicien qui a rempli nos vies de Féerie , c’est le Bienfaiteur qui a ouvert son Coeur, donné de son temps aux plus faibles….C’est celui, qui manque de façon criante à la Musique, c’est celui qui dansait comme un Dieu vivant……C’est Celui que Nous aimons,que J’aime, encore et toujours, c’est l’Irremplaçable, c’est L’Unique , c’est The « Unforgettable » Michael !!…LOVE FOR EVER;;;;;

      • magicmichaelLéa dit :

        Vous auriez du nous laisser chercher longuement Much Too Soon !!! Vous avez donné la réponse dommage …je ne voyais pas du tout à « qui » vous faisiez allusion !!!
        Donc ….je n’ai pas pu tenter ma chance au jeu …. »la grande devinette de la soirée » !!!

        je ris ! merci Much too Soon de venir semer des graines de sourire ce soir, sur le blog !
        °
        J’ai écrit mon récit ce soir …assez court, plutôt intime …mais que j’aime à partager !
        https://magicmichael.wordpress.com/2012/05/12/epithetes-de-coeur/

        Je compte bien en écrire encore un autre ces jours ci !

  2. Marjery dit :

    Une vidéo rare mais super interessante et drole.

  3. Mireille dit :

    Talitha a bien de la chance d’être toute proche du véritable ange qu’était déjà Michael dans sa vie avec tous ceux qu’il rencontrait !

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