Dancing The Dream

2009 .Son ultime rêve .

Dancing The Dream

Introduction

.La conscience s’exprime elle-même à travers la création. Ce monde dans lequel nous vivons est la danse du créateur. Les danseurs viennent et vont en un clin d’œil mais la danse demeure. En plusieurs occasions quand je danse, je me sens touché par quelque chose de sacré. En ces moments-là, je sens mon esprit prendre son envol et s’unir avec tout ce qui existe. Je deviens les étoiles et la lune. Je deviens l’amant et l’être aimé. Je deviens le vainqueur et le vaincu. Je deviens le maître et l’esclave. Je deviens le chanteur et la chanson. Je deviens le savant et le savoir. Je continue de danser jusqu’à la danse éternelle de la création. Le créateur et la création émergeant alors dans une joie intégrale.

Je continue de danser et de danser… et de danser, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que… la danse.

~ Michael Jackson~

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Michael Jackson – Planet Earth (Poem V.F. Lyrics) – YouTube

Michael Jackson – ‘Planet Earth’ – YouTube

Planète Terre

Planète Terre, es-tu seulement

Un nuage de poussière qui flotte

Un minuscule globe sur le point d’éclater

Un morceau de métal en train de rouiller

Un petit grain de matière dans le vide insensé

Un vaisseau spatial isolé, un gros astéroïde

Froide comme un rocher sans couleur

Maintenu avec un peu de colle

Quelque chose me dit que ce n’est pas vrai

Ne t’inquiète pas, tu as ta place

Dans les plus profondes émotions de mon cœur

Toute de brises légères, caressante et

Remplie de musique, tu hantes mon âme.

Planète Terre, douce et bleue

De tout mon cœur, je t’aime.

Michael Jackson

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LA DERNIERE LARME

Tes mots ont transpercé mon coeur et j’ai pleuré des larmes de douleur.
“Va t’en” ai-je hurlé. “Ces larmes sont les dernières que je verserai pour toi”.
Donc tu es parti.
J’ai attendu des heures mais tu n’es pas revenu.
Cette nuit, tout seul, j’ai pleuré des larmes de frustration.
J’ai attendu des semaines mais tu n’avais rien à me dire.
En pensant au son de ta voix, j’ai pleuré des larmes de solitude.
J’ai attendu des mois, mais tu ne m’as pas donné signe de vie.
Dans les tréfonds de mon coeur, j’ai pleuré des larmes de détresse.
Comme c’est étrange, que toutes ces larmes ne puissent guérir ma blessure!
Soudain, mon amertume a été atténué par une pensée d’amour.
Je me suis souvenu de toi dans le soleil, avec un sourire aussi doux que du vin de Mai.
Une larme de gratitude a commencé à couler et miraculeusement tu étais de retour.
Tes doigts délicats se posaient sur ma joue et tu t’es penché pour m’embrasser.
“Pourquoi es tu revenu ?” ai-je murmuré.
“Pour essuyer ta dernière larme” as-tu répondu. “Celle que tu gardais pour moi”.

Michael Jackson

Enfants du monde

Enfants du monde, nous le ferons

Nous nous rencontrerons sur les rivages infinis

Construisant des châteaux de sable et faisant voguer nos bateaux

Pendant que les gens se battent et défendent leur point de vue

Remettant sans cesse de nouveaux masques

Nous nous balancerons dans la marée du temps et le ferons.

Enfants du monde, nous le ferons

Avec une chanson, une danse, un bonheur innocent

Et la douce caresse d’une tendre baiser

Nous le ferons.

Pendant que les commerçants commercent et marchandent leur prix

Et que les politiciens essaient très fort d’être gentil

Nous nous rencontrerons sur les rivages infinis, faisant voguer nos bateaux

Nous le ferons.

Pendant que les avocats argumentent et que les médecins soignent

Les agents de change annoncent le prix de la viande

Pendant que les prédicateurs prêchent et sonnent la cloche

Et les opportunistes avec quelque chose à vendre

Nous chanterons et danserons dans un bonheur innocent

Avec la douce caresse d’un tendre baiser

Nous le ferons

Se rencontrant sur les rivages infinis

Construisant des châteaux de sable et faisant voguer nos bateaux

Nous le ferons.

Nous grimperons sur l’arc-en-ciel, les nuages et la tempête

En volant dans le vent, nous changerons de forme

Nous toucherons les étoiles, enlacerons la lune

Nous briserons les frontières et serons bientôt là

Pendant que les architectes dressent les plans de leurs édifices

Et que les syndicats s’indignent

Pendant que la direction se dispute avec passion

Et que dans des lieux secrets se rencontrent des commerçants

Nous chanterons et danserons dans un bonheur innocent

Avec la douce caresse d’une tendre baiser

Nous le ferons.

Pendant que les philosophes continuent de s’interroger

Sur l’infini dilemme du corps et de l’esprit

Que les physiciens errent en réfléchissant

Sur les éternelles questions du temps et de l’espace

Que les archéologues examinent en fouillant

Dans les trésors anciens, petits et gros

Que les psychologues sondent en analysant les larmes

Les phobies, les peurs que d’un point de vue nerveux


Pendant que les prêtes confessent

Dans le confessionnal

Et que les gens luttent

Dans le tourbillon d’activités

Dans le bruit et le tumulte

Sur le sens du péché

Nous toucherons les étoiles, enlacerons la lune

Briserons les barrières, serons bientôt là

Grimperons sur l’arc-en-ciel, les nuages, la tempête

En volant dans le vent, en changeant de forme

Enfants du monde, nous le ferons

Avec une chanson, une danse, un bonheur innocent

La douce caresse d’un tendre baiser

Nous le ferons.

Michael Jackson.

°

Mais le coeur disait non .

Ils ont vu le pauvre vivre dans des cabanes en carton, alors ils les ont démolies et ont construit des projets. D’immenses blocs de béton et de verres ont surplombé des stationnements d’asphalte. Pour une raison ou une autre, ça ne ressemblait pas à une maison, même à une maison dans une cabane. « À quoi vous attendez-vous ? » ont-ils demandé impatiemment. « Vous êtes trop pauvre pour vivre comme nous. Jusqu’à ce que vous puissiez réussir par vous-même, vous devez être reconnaissants, n’est-ce pas ? »

La raison disait oui, mais le cœur disait non.

Ils ont eu besoin de plus d’électricité dans la ville, alors ils ont trouvé un torrent de montagne pour construire un barrage. Comme les eaux sont montées, des lapins et des cerfs sont morts, des oisillons trop jeunes pour voler se sont noyés dans leur nid pendant que leurs mères criaient leur impuissance. « Ce n’est pas joli à voir » ont-ils dit, « mais maintenant, des millions de gens peuvent faire fonctionner leurs climatiseurs tout l’été. C’est plus important qu’un torrent de montagne, n’est-ce pas ? »

La raison disait oui, mais le cœur disait non.

Ils ont vu l’oppression et le terrorisme régner dans une région lointaine, alors ils ont fait la guerre contre cela. Les bombes ont réduit le pays en ruine. Sa population tremblait de peur et, chaque jour, de plus en plus de villageois ont été enterrés dans des cercueils de bois rudimentaires, « Vous devez être préparés à faire des sacrifices » ont-ils dit. « Si quelques innocents meurent, n’est-ce pas le prix à payer pour la paix ? »

La raison disait oui, mais le cœur disait non.

Les années ont passé et ils ont vieilli. Assis dans leurs confortables maisons, ils ont fait le point. « Nous avons mené une bonne vie » disaient-ils, « et nous avons fait la bonne chose. » Leurs enfants ont baissé les yeux et ont demandé pourquoi la pauvreté, la pollution et la guerre ne sont toujours pas résolues. « Vous le découvrirez bien assez tôt » ont-ils répliqué. « Les êtres humains sont faibles et égoïstes. En dépit de nos meilleurs efforts, ces problèmes ne se résoudront jamais vraiment. »

La raison disait oui,

mais les enfants ont cherché dans leur cœur et ont chuchoté « Non »

Michael Jackson.

La danse de la vie

Je ne peux m’échapper de la lune. Ses doux rayons écartent les rideaux de la nuit. Je n’ai même pas besoin de les voir ~ une énergie bleu clair traverse mon lit et je suis debout. Je descends vers le sombre vestibule et j’ouvre la porte, non pas pour quitter la maison mais pour revenir vers elle.

« Lune, Je suis ici ! » dis-je en criant.

« Bien, » réplique-t-elle. « Maintenant fais-nous une petite danse. »

Mon corps a commencé à bouger bien avant qu’elle ait dit quoi que ce soit. Quand cela a-t-il commencé ? Je ne peux pas m’en souvenir ~ mon corps a toujours été en mouvement. Depuis mon enfance, j’ai toujours réagi à la lune de cette façon, comme son dingue préféré et pas juste le sien. Les étoiles m’attirent près d’elles, assez près que je peux entrevoir leurs jeux scintillants. Elles dansent également, provoquant ainsi une douce secousse à mes molécules, un bond dans le temps à mes atomes de carbone.

Avec mes bras grands ouverts, je mets le cap vers la mer réveillant en moi une autre danse. À l’intérieur, la danse de la lune est lente, douce comme une ombre bleue sur la pelouse. Quand les vagues grondent, j’entends le cœur de la terre et le tempo reprend.

Je sens les dauphins qui sautent dans la mousse blanche, essayant de voler et quasi réussir quand les vagues se dressent haut dans le ciel. Leurs queues laissent un arc de lumière comme du plancton brillant dans les vagues. Une famille de petits poissons s’élève en clignotant des reflets d’argent dans le clair de lune comme une nouvelle constellation.

« Ah ! » dit la mer. « Maintenant, nous rassemblons une foule. »

Je cours le long de la plage, attrapant les vagues d’un seul pied et les esquivant de l’autre. J’entends un son léger surgir ~ une centaine de crabes affolés se cachent dans leurs trous, au cas où. Mais maintenant, je cours à toute allure, parfois sur la pointe des pieds, parfois à fond de train.

Je rejette la tête par en arrière et une nébuleuse tourbillonnante me dit

« Plus vite maintenant, tournoie ! »

Souriant, baissant la tête en contre poids, je commence à tournoyer aussi frénétiquement que je le peux. C’est ma danse préférée parce qu’elle cache un secret. Plus vite je tourne sur moi-même, encore plus vite je me retrouve à l’intérieur. Ma danse est tout mouvement à l’extérieur, tout silence à l’intérieur. Autant j’aime faire de la musique, autant elle est une musique sans son qui ne meurt jamais. Le silence est ma vraie danse bien qu’elle ne bouge jamais. À mes côtés, mon gracieux chorégraphe bénit chaque doigt, chaque orteil.

Maintenant, j’ai oublié la lune, la mer et les dauphins mais je suis sous leurs charmes plus que jamais. D’aussi loin qu’une étoile, d’aussi près qu’un grain de sable, une présence s’éveille, scintillant avec la lumière. Je pourrais m’y retrouver éternellement, c’est si tendre et chaleureux. La toucher une fois et la lumière jaillit à partir de l’immobilité. Elle m’électrise et me transporte, et je sais que mon destin est de montrer aux autres que ce silence, cette lumière, cette grâce est ma danse. Je prends ce cadeau seulement pour le redonner

« Plus vite, donne ! »dit la lumière.

Comme jamais auparavant, j’essaie d’obéir en inventant de nouveaux pas, de nouveaux gestes de plénitude. En même temps, je sens où je suis, refoulant la colline. La lumière de ma chambre est allumée, voir cette lumière, me ramène sur terre. Je commence à sentir les battements de mon cœur, la somnolence dans mes bras, le sang chaud dans mes jambes. Mes cellules veulent danser plus lentement.

« Pouvons-nous marcher un peu ? » demandent-elles. « C’était comme un délire. »

« Bien sûr ! » Je ris tout en ralentissant le pas.

En haletant légèrement, je tourne la poignée, je suis content d’être fatigué. En rampant vers mon lit, je me souviens de quelque chose qui me laisse songeur. Ils disent que certaines étoiles que nous voyons au-dessus de nos têtes ne sont pas vraiment là. Leurs lumières prennent des millions d’années pour arriver jusqu’à nous, et tout ce que nous faisons est de regarder vers le passé, vers un instant révolu quand ces étoiles pouvaient encore briller.

« Alors, que fait une étoile après qu’elle ait cessé de briller ? » me demandant à moi-même. « Elle meurt peut-être. »

« Oh ! Non, » me dit une petite voix dans ma tête. « Une étoile ne meurt jamais. Elle se transforme en sourire et se font à nouveau à l’intérieur de la musique cosmique, la danse de la vie. »

J’aime cette idée, la dernière que j’ai eu avant de fermer les yeux.

Avec un sourire, je me glisse à l’intérieur de la musique.

Michael jackson.  

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Assez Pour aujourd’hui

Les répétitions de danse peuvent durer jusqu’à minuit passé, mais cette fois, j’ai arrêté à dix heures. « J’espère que ça ne vous inquiète pas, » ai-je dit en cherchant dans le vide, « mais c’est suffisant pour aujourd’hui.

Une voix venant de la salle de contrôle. -« Ça va ? »

« -Un peu fatigué, je crois, » ai-je répondu.

J’ai enfilé un coupe-vent et je suis descendu dans le hall. Tout à coup, des pas précipités ont raisonné derrière moi. J’étais certain à qui ils appartenaient.

-« Je te connais trop bien, » dit-elle en me rejoignant. « Qu’est-ce qui ne va pas ? »

J’ai hésité. -« Bien, je ne sais pas trop ce que c’est mais aujourd’hui, j’ai vu une photo dans le journal. Un dauphin s’est noyé dans un filet de pêche. À la façon dont son corps était enchevêtré dans les cordes, on pouvait sentir une grande agonie. Ses yeux étaient vides mais il avait encore ce souri… celui que les dauphins ne perdent jamais même quand ils meure… »

Elle a glissé doucement sa main dans la mienne. -« Je sais, je sais. »

-« Non, tu ne connais pas encore toute l’histoire. Ce n’est pas seulement que je me suis senti triste ou le fait qu’un innocent soit mort. Les dauphins aiment danser, de toutes les créatures de la mer, c’est ce qui les distinguent. Ils ne nous demandent rien, ils cabriolent dans les vagues en nous émerveillant. Ils coursent contre les bateaux, pas pour être les premiers mais pour nous dire, « Ce n’est qu’un jeu. Poursuivez votre course, mais dansez aussi « .

Alors, pendant que j’étais au milieu de la répétition, j’ai pensé, « Ils sont en train de tuer une danse. Donc, il m’a semblé qu’arrêter était la seule chose à faire. Je ne peux pas empêcher une danse de mourir mais je peux m’arrêter un moment pour me souvenir, de la part d’un danseur pour un autre danseur. Est-ce compréhensible ? »

Ses yeux étaient doux. « Bien sûr, vu de cette façon.

Nous attendrons probablement des années avant que chacun accepte de résoudre ce problème. Divers intérêts sont impliqués. Mais c’est très frustrant d’attendre les solutions du futur. Ton cœur voulait le dire maintenant.

« Oui, » ai-je dit en lui ouvrant la porte. J’ai eu ce sentiment … »c’est assez pour aujourd’hui. »

Michael Jackson

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Quand les bébés sourient 

Quand les rêveurs rêvent et embrassent leur amoureux

Quand les arcs-en-ciel tissent et rayonnent de leurs couleurs

Ces moments sont si glorieusement vivants

Nous nous jetons à l’eau, nous plongeons

Dans les profondeurs

Nous sommes suspendus pendant quelques temps

C’est dans ces moments-là que les bébés sourient.

Il y a des moments où le destin nous est ouvert

Rien n’est impossible et nous sommes guéris

Nous pouvons nous élever, nous pouvons voler

Nous pouvons marcher sur le feu, naviguer dans le ciel

À la lumière du rayonnement d’une étoile

Il n’y a aucune distance, rien n’est lointain

Ce sont des moments de pure innocence

Dans la lueur divine

Nous sommes suspendus pendant quelques instants

C’est en ces moments-là que les bébés sourient.

Il y a des moments où le cœur est tendre

Où les paysages marins brillent dans une magnifique splendeur

Où la joie Céleste se projette sur la Terre

Et nous vivons une nouvelle naissance

Dans une Éternité sans limite

Dans la fraternité des anges

Nous nous amusons et jouons

Dans la cour de jeu de notre âme

Jusqu’au crépuscule

Nous sommes suspendus pendant quelques temps

C’est en ces moments-là que les bébés sourient.

Il y a des moments où nous nous unissons à Dieu

Tout est bien, rien est bizarre

Dans une réflexion silencieuse

Nous sentons notre perfection

Nous sommes la source, nous sommes le creuset

Rien ne peut nous blesser parce que nous sommes invincibles

Il n’y a aucun péché, il n’y a aucun pécheur

Nous pouvons seulement gagner, nous avons senti la lumière

Dans le bonheur

Nous flottons pendant quelques instants

C’est dans ces moments-là que les bébés sourient.

Des royaumes s’effondrent et perdent de leur classe

Des civilisations se divisent, des générations disparaissent

De turbulentes tempêtes ravagent les mers

De violents massacres persistent, malgré nos demandes

Mais une goutte de rosée étincelle quand les enfants jouent

Les tyrans crient, ils n’ont plus rien à massacrer

Les fées dansent et les lutins chantent

Tous sont couronnés, tous sont rois

Dans le Jardin

Nous gambadons pendant quelques temps

C’est dans ces moments-là que les bébés sourient.

Michael Jackson .         

Le garçon et l’oreiller

Un père sage voulant enseigner une leçon à son jeune fils. « Voici un oreiller couvert de brocart de soie et rembourré de plumes d’oie la plus rare du pays » dit-il. « Va en ville et regarde combien ça rapportera. »

D’abord, le garçon alla sur la place du marché où il vit un riche marchand de plumes. « Que me donnerez-vous pour cet oreiller ? » demanda-t-il. Le marchand plissa les yeux. « Je te donnerai 50 ducats d’or car, en effet, je vois que c’est un rare trésor.

Le garçon le remercia et continua. Ensuite, il vit une fermière qui colportait des légumes sur le côté de la route. « Que me donnerez-vous pour cet oreiller ? » demanda-t-il. Elle le toucha et s’exclama « Que c’est doux! Je te donnerai une pièce d’argent car j’ai très envie de coucher ma tête épuisée sur un tel oreiller. »

Le garçon la remercia et continua de marcher. Finalement, il vit une jeune paysanne qui lavait les marches d’une église. « Que me donnerez-vous pour cet oreiller ? demanda-t-il. Le regardant avec un étrange sourire, elle répondit. « Je te donnerai un penny, car je peux voir que ton oreiller est dur comparé à ces pierres. » Sans hésitation, le garçon posa l’oreiller à ses pieds.

Quand il rentra, il dit à son père. « J’ai eu le meilleur prix pour ton oreiller. » Et il tendit le penny.

« Quoi ? » s’exclama son père. « Cet oreiller valait 100 ducats d’or au moins. »

« C’est ce qu’a vu un marchand de plumes. » dit le garçon, « mais étant cupide, il m’en offrait 50. J’ai eu une meilleure offre que ça. Une fermière m’offrait une pièce d’argent. »

« Es-tu fou ? » dit son père. « Quand est-ce qu’une pièce d’argent vaut plus que 50 ducats d’or? »

« Quand c’est offert par amour. » répondit le garçon. « Si elle m’avait donné plus, elle n’aurait pas pu nourrir ses enfants. Mais j’ai encore eu une meilleure offre que ça. J’ai vu une paysanne qui lavait les marches d’une église et qui m’a offert ce penny. »

« Tu as complètement perdu la raison, » dit son père, en secouant la tête. « Quand est-ce qu’un penny vaut plus qu’une pièce d’argent ? »

« Quand c’est offert par dévouement, » répondit le garçon. « Car elle travaillait dur pour son Seigneur, et les marches de Sa Maison semblaient plus douces que n’importe quel oreiller. Même plus pauvre que les pauvres, elle avait encore du temps pour Dieu. Et c’est pourquoi je lui ai offert l’oreiller. »

À cela le père sage sourit et embrassa son fils, et avec une larme à l’œil, il murmura « Tu as bien compris. »

Michael jackson

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Ainsi marchent les éléphants

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Une chose curieuse à connaître sur les éléphants est que pour survivre, ils ne doivent pas tomber. Tous les autres animaux peuvent trébucher et se relever. Mais l’éléphant est toujours debout même pour dormir. Si un éléphant du troupeau glisse et tombe, c’est sans recours. Il gît sur le coté, prisonnier de son propre poids. Bien qu’angoissés, les autres éléphants l’encerclent de près, ils essayeront de le soulever mais il est très rare qu’ils puissent réussir. En extirpant un long soupir, l’éléphant tombé meurt. Les autres se tiennent à son chevet puis, lentement, ils poursuivent leur chemin.

C’est ce que j’ai appris des livres de la nature, mais je me demande s’ils sont justes. N’est-ce pas pour une autre raison que les éléphants ne doivent pas tomber ? Peut-être ont-ils décidé de ne pas le faire. Ne pas tomber est leur mission. Comme les plus sages et les plus patients des animaux, ils ont fait un pacte ~ je pense que c’était il y a très longtemps quand la période glaciaire s’est terminée. Se déplaçant par vastes troupeaux sur la surface de la terre, les éléphants ont d’abord aperçu les maigres hommes rôdant autour des grands pâturages avec leur lance de pierre.

« Quelle est la peur et la colère de cette créature ? » ont pensé leséléphants. « Mais elle héritera de la terre.

Nous sommes assez sages pour le comprendre. Donnons-lui un exemple. » 

Alors, les éléphants ont regroupé leurs têtes grisonnantes et ont réfléchi. Quelle sorte d’exemple pourraient-ils démontrer à l’homme? Ils pourraient montrer à l’homme que leur puissance était plus grand que le sien, ce qui était certainement vrai. Ils pourraient manifester leur fureur avant lui, laquelle était terrible au point de déraciner toutes les forêts. Ou encore, ils pourraient se moquer de l’homme par la peur, piétinant leurs champs et écrasant leurs huttes.

Dans les moments de grandes frustrations, les éléphants sauvages feraient toutes ces choses mais, comme une famille unie, ils ont décidé que l’homme apprendrait mieux par la méthode douce.

« Montrons-lui notre vénération pour la vie » ont-ils dit. Et à partir de ce jour, les éléphants sont devenus de silencieuses, patientes et paisibles créatures. Ils ont laissé les hommes les monter et les exploiter comme des esclaves. Exilés des grandes plaines Africaines où ils vivaient en roi, ils ont permis aux enfants de rire de leurs tours dans les cirques.

Le message le plus important des éléphants est dans leur mouvement. Ils savent que pour vivre ils doivent se déplacer. Aube après aube, époque après époque, les troupeaux sont en marche, une grande masse de vie qui ne tombe jamais, une force de paix qu’on ne peut pas arrêter.

Comme des animaux innocents, ils ne soupçonnent pas qu’après tout ce temps, ils tomberont sous les balles par milliers. Gisant dans la poussière, ils seront mutilés à cause de notre avidité honteuse. Les grands mâles tombent les premiers pour que leurs défenses puissent servir à faire des babioles. Puis les femelles tombent à leur tour pour que les hommes puissent avoir des trophées. Les bébés courent en hurlant à l’odeur du sang de leurs propres mères, mais cela ne leur donne rien de fuir les fusils. Silencieusement, avec personne pour les nourrir, ils mourront aussi et tous leurs os blanchiront au soleil.

Au milieu de tant de morts, les éléphants pourraient juste s’abandonner. Tout ce qu’ils doivent faire est de se laisser tomber par terre. C’est suffisant. Ils n’ont pas besoin d’une balle : la Nature leur a donné la dignité de s’allonger et trouver leur repos. Mais ils se souviennent de leur ancien pacte et de leur promesse envers nous laquelle est sacrée.

C’est ainsi que les éléphants avancent et chacun des pas marque des mots dans la poussière : »Observe, apprend, aime. Observer, apprendre, aimer. » Pouvez-vous les entendre ? Un jour dans la honte, les fantômes de dizaines de milliers de ces seigneurs des plaines diront : « Nous ne vous détestons pas. Ne voyez-vous pas enfin ? Nous étions prêts à tomber afin que vous, chers petits, ne tombiez jamais de nouveau. »

Michaël Jackson

Maman .

Il y a une éternité, j’étais en gestation
Pour prendre une forme, en pleine hésitation
Du mystère d’une cosmique conception
Sur cette Terre, fantastique réception
Et en Août, une fatidique matinée
De ton être, je suis né
Avec un amour tendre tu nourris la graine
A ta propre détresse tu ne prêtas pas l’oreille
Soucieuse de tout risque et de tout danger
Tu décidas du sort de cet étranger isolé

Arcs-en-ciel, nuages, le ciel d’un bleu profond
Les oiseaux scintillants qui volent vers l’horizon
De fragments tu as construit une unité
Des éléments, mon âme tu as forgée
Mère chérie, tu m’as donné la vie
Grâce à toi, ni lutte ni conflits
Tu m’as apporté de la joie et une position
T’es occupée de moi sans aucune condition
Si je parviens un jour, à transformer le monde
C’est grâce aux émotions que tu as déployées
Ta compassion est si douce et si précieuse
Je peux entendre tes sentiments les plus doux
Je peux deviner tes pensées les plus invisibles
La magie merveilleuse de ta potion d’amour

Et maintenant que je suis parti si loin
Que j’ai rencontré chaque Roi et chaque tsar
Vu chaque couleur et chaque coutume
Toutes les passions et les cupidités
Je reviens à cette nuit étoilée
Sans peur grâce à la puissance et à la force
Que tu m’as enseigné, comment tenir debout et se battre
Contre le mal et pour nos droits
Chaque jour, sans interruption
Je chérirai ce que tu as modelé
Je me rappellerai de chaque baiser
De tes tendres paroles je ne manquerai jamais
Peu importe d’ici dans quel endroit j’irai
Car tu es dans mon coeur, toi ma mère adorée.

Michael jackson

°

LA CONFIANCE

Alors que je donnais à manger aux écureuils dans le parc, j’en remarquais un petit qui ne semblait pas avoir confiance en moi. Alors que les autres s’approchaient suffisamment près pour manger dans ma main, celui-là gardait ses distances. Je lançais une cacahuète dans sa direction. Il s’approcha, l’attrapa nerveusement et s’enfuit. La fois suivante, il dut être moins apeuré, car il vint un peu plus près. Plus il se sentait en sécurité, plus il me faisait confiance. Il finit par s’assoir à mes pieds, aussi audacieux que n’importe quel écureuil réclamant une cacahuète.

La confiance se présente ainsi ; elle semble toujours se résumer au fait de croire en soi. Les autres ne peuvent pas surmonter la peur à votre place ; vous devez vous débrouiller seul. C’est difficile car la peur et les doutes sont tenaces. Nous avons peur d’être rejetés, d’être blessé une fois de plus. Nous gardons donc une distance de sécurité. Nous pensons que le fait de nous séparer des autres nous protègera, mais ça ne marche pas non plus, on finit par se sentir seul et mal aimé.

La confiance en soi n’existe qu’à partir du moment où l’on reconnait qu’il est normal d’avoir peur. Avoir peur n’est pas le véritable problème, parce que tout le monde se sent parfois angoissé et exposé au danger. Le véritable problème réside dans le fait de ne pas être suffisamment honnête pour reconnaître que l’on a peur. A chaque fois que j’accepte mes doutes et manque d’assurance, je m’ouvre d’avantage aux autres. Plus je vais profond en moi, plus fort je deviens parce que je prends conscience que mon être est bien plus grand que toute peur.
En s’acceptant complètement, la confiance devient totale. Il n’existe plus de séparation entre les gens, parce qu il n’existe plus de séparation à l’intérieur. A l’endroit où la peur avait l’habitude de demeurer, l’amour peut prendre racine.

Michael Jackson

°

Prochain poème :

… à venir …

85 commentaires pour Dancing The Dream

  1. Fanny dit :

    C’est fou les réponses que je trouve dans les poèmes de Michael ! De temps en temps, j’en lis un et voilà que je me sens transportée ! J’adore vraiment !
    à bientôt Léa

    • Much TOO Soon dit :

      Aprés avoir lu « La Confiance » de Michael, avec le petit écureuil, faire la rapprochement avec l’interview qui va suivre……c’est ce que Michael ressentait à propos de la confiance, transposé dans l’histoire de l’écureuil., c’est tout à fait cela ! j’ai lu plusieurs interviews ou la meme chose nous est révélée par divers témoins qui ont cotoyé M. pour la première fois = « méfiance, une sorte de désinteressement, de non calcul de la personn e non connue, éloignement, sorte de « muflerie » ou d’impolitesse comme il est dit ici…..alors qu’en réalité ce n’était nullement cela !! car tous ceux qui l’avaient cotoyé et fini par comprendre, Le définissait,ensuite comme extremement, gentil, charmant, prévenant, poli, humble….une preuve : « Interview de Christine ‘Coco » Decroix  » dans le « métier »…….comment est Michael ?  » – IL est formidable ! C’est un garçon extremement sensible et terriblement timide ! quand IL ne connait pas les gens, IL n’ose pas leur parler….IL n’ose meme pas les regarder ! ce qui fait que l’on peut croire en premier temps que c’est un mufle , alors que c’est le contraire ! Au début, je pensais que je le dérengeai….et petit à petit , aprés m’avoir vu quelques fois avec Quincy (J) , IL s’est habitué à moi….IL a besoin d’etre « en confiance »….et , quand c’est le cas, alors IL est extremement attentionné ! ; IL s’inquiète toujours de savoir si tout se passe bien , si l’on est tous heureux! c’est la garçon le plus prévenant qu’il m’ait jamais été donné de rencontrer !…ça a été une expérience merveilleuse de travailler avec LUI…… » Voilà, on comprend mieux à présent ses dires, qui s’avèrent etre surs et bien étudiés », sur la Confiance, pour l’avoir LUI meme expérimenté……Tendresse Infinie M.

      • magicmichaelLéa dit :

        Les sollicitations sont tellement nombreuses lorsque vous êtes « très connu » ou lorsque vous avez argent ou pouvoir …il semble raisonnable de garder un peu de recul lorsque vous rencontré une personne ! Pour ma part, je dis que la confiance est un vrai cadeau du coeur …et pour cela, elle ne doit pas être « galvaudée  » …la confiance se mérite , elle peut être retirée aussi ! je m’accorde le droit de retirer la confiance que j’avais « offert  » à quelqu’un …si cette personne semble ne plus en être digne ! La confiance , c’est ouvrir son coeur à l’autre et lui en donner l’accès ! Michaël avait raison de n’accorder sa confiance, une fois que l’autre s’ouvrait ! La confiance est un cadeau intime …il se trouve au même endroit que l’amour, au fond de nous ! Lorsque quelqu’un prend le temps de vous offrir sa confiance …cette confiance alors, a une grande valeur !
        J’adore cette notion de confiance , much Too Soon … car elle a d’autant plus de poids que le monde et les gens sont instables et versatiles ! Qu’est-ce que je suis heureuse lorsque je trouve un être à qui je vais pouvoir donner ma confiance !
        Merci chère Much Too Soon !

  2. discrète dit :

    Magnifique effectivement ! Michael était timide pourtant et il nous parle de la confiance , j’aime tous ses textes. l’image est belle. merci.

  3. Fanny dit :

    riche en enseignement ce texte . Michael se posait de grandes questions ! Un philosophe .
    Quel homme ! il était complet ! Toujours dans une quête vers les autres, vers l’Amour !
    « A chaque fois que j’accepte mes doutes et manque d’assurance, je m’ouvre d’avantage aux autres.  »
    Merci Léa, moi aussi, j’adore.

    • magicmichaelLéa dit :

      Bonsoir Fanny …merci ! Michaël se posait de grandes questions, cela est vrai et il nous pousse à nous en poser également ! il nous a fait des milliers de cadeaux ! ce texte en est un !
      Merci Fanny, il est tard, je suis toujours malade ..;alors je vais au lit tôt ces jours …mais je suis très heureuse de trouver la trace des visiteurs…ceux qui laissent des commentaires …et bien sûr aussi, tous les autres blogueurs de coeurs qui viennent consulter les pages …en douce, avec plaisir, sans « piper mots »!!

  4. magicmichaelLéa dit :

    Encore magnifique ce texte de Michaël dans dancing the dream! je l’adore celui ci !
    Léa.
    « La confiance « 

  5. Fanny dit :

    Il est intime ce poème , un fils qui exprime une amour pareil pour sa mère , un amour sans faille . Ils sont si proches à travers les mots de ce texte . Une belle histoire d’amour inconditionnel .
    Merci à much too soon et à vous Léa. La photo est belle sur les deux versions .

    • magicmichaelLéa dit :

      Merci Fanny …fidèle ! Ce texte est magnifique , il est vrai ! Michaël nous parle « du cadeau de la vie » ! Il a reçu la vie comme un cadeau …et voue une reconnaissance sans limite à celle qui l’a porté ! Il parle de sa mère , comme à « la Vierge Marie  » ….je trouve !
      Merci Fanny .

  6. magicmichaelléa dit :

    Je viens d’ajouter sur la page , un nouveau poème ! MAMAN.
    Michaël écrit une ode pour sa maman !
    Magnifique !
    Cette page se remplit …que de belles choses venant de lui, de son coeur aimant !
    (Léa)

    • Much Too Soon dit :

      Bonjour Léa, meme vite fait, on ne peut passer à coté de ce poème ; c’est un véritable cri du coeur, une fascination, un véritable éblouissement , une ode magnifique, effectivement pour ‘La Maman « ….Michael adorait sa maman, IL n’a apparemment jamais coupé le « cordon qui les unissait…IL parle d’elle avec des mots délicats, adorables, précieux….Michael était un véritable poète, fin et délicat de la pointe des pieds au bout de ses ongles….Un fils aimant, un etre tellement attachant…….ses Fans le savent très bien pour lui vouer un Amour inconditionnel , éternel »…LOVE

      • magicmichaelLéa dit :

        Merci Much Too Soon , je vous rappelle que c’est vous qui m’aviez posté il y a quelques mois, ce poème « ode à maman » , que je ne connaissais pas ! Il me touche d’autant plus que cet amour là entre un fils et une mère …je le connais bien …même mon fils parti pour toujours , je sais que cet amour là est spécial et surtout éternel ! Que de complicité ils ont du avoir Michaël et sa maman ! Elle est pleine de douceur et il tient sa bonté et sa discrétion …d’elle , c’est évident !Elle devait être pour lui « son havre de paix » au milieu des tumultes de la vie ! J’ai pensez à mon fils en postant ce poème , notre amour « était tout comme » !C’est pour cela que j’ai ajouté , discrètement en bas de la page …une seconde photo appropriée au texte !
        Merci chère Much Too Soon …d’être par là alors que le soleil dehors vous réclame surement !

  7. Fanny dit :

    Observe, apprends, aime !! Une belle leçon que nous donne Michael à travers ce poème sur les éléphants ! Ce sont des animaux que j’adore . Ils sont vénérés …et les hommes l’ai ont abattus pour vendre l’ivoire …c’est une honte …des fois, il n’y a pas de quoi être très fier d’être un humain !
    Merci Léa

    • magicmichaelLéa dit :

      Bonjour Fanny, je me dis bien souvent la même chose …oui, lorsqu’on voit comment les hommes maltraitent la planète , les animaux et même les humains …il n’y a pas toujours de quoi être fier ! Mais je crois vraiment qu’il y a une prise de conscience depuis les années quatre vingt …et que même, si il faut du temps, les choses évoluent, les humains se remettent en question ! Nous voilà enfin à vouloir préserver notre terre !
      Merci Fanny !

  8. Fanny dit :

    Michael dans ce poème nous montre qu’il croit en Dieu…il faut laisser de la place à Dieu, au prière ! J’aime davantage les autres poèmes au dessus…mais vu que c’est lui qu’il l’a écrit…je l’aime bien tout de même . Cela ressemble à un conte

  9. magicmichael dit :

    J’ai posté ce soir, un nouveau poème de Michaël …
    « Le garçon et l’oreiller »
    Très beau …avec un message !
    Léa.

  10. Fanny dit :

    Quelle émotions ! l’entendre !
    C’est beaueaueaueaueau !
    Merci Much Too Soon
    Merci Léa ..;c’est encore de l’Amour !

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